SCÈNE IX
MOULASINGE, seul.
En voilà un brutal... Avec tout cela, me voilà perdu moi, sapristi ! ma belle-mère est pourtant facile à voir... ce n’est pas que j’y tienne... mais si je la voyais je verrais peut-être sa nièce...” ah! une idée : si je grimpais sur un arbre... j’ai justement sur moi ma longue vue.
A ib : Je brûle d'un amour timide.
Comme ce* marins qu’on admire Et qu’on vit cent fois, au besoin,