SCÈNE VIII
Les Mêmes; MOULASINGE.
MOULASIXGE.
Ah ! quelqu’un, pardon monsieur, vous ne les avez pas vûs.
DE SAIXT-GÉDÉOX.
Je les ai peut-être vus, mais dites moi qui ?
MOULASINGE.
Un gros monsieur, une grosse dame et une jeune fille...
DE SAIXT-GÉDÉOX.
Monsieur, parmi les deux cent mille personnes qui sont au bois ce soir, il doit y avoir beaucoup ae gros messieurs, de grosses dames et de jeunes filles et si vous ne pouvez donner d’auLre renseignement...
MOULASIXGE.
Ah ! si, le monsieur a une redingote brune, la dame une robe jaune et la jeune fille une robe blanche.
KH ! LAMBKltT !
DE SAINT GÉDÉON, à part. , '
Qu’est-ce que c’est que cette fichu bête là. (Haoi.) Oui monsieur, j’ai vu la robe blanche par là. (il montre h gauche. ) La redingote brune par là. (Il montre îi droite.) Et la robe jaune par là. (il montre la salle.)
MOULASINGE.
(l’est ça, ils auront été séparés.
DE SAINT-GÉDÉON
Venez, chère amie.
MOULASINGE.
Ah ! satané père Lambert.
DE SAINT-GÉDÉON, se retournant virement.
Hein ! plait-il ?
MOULASINGE.
C’est Lambert qu’ils se nomment.
DE SAINT-GÉDÉON
Qui?
MOULASINGE.
Ceux que je cherche.
DE SAINT-GÉDÉON
Allez au diable !
Merci.
CORIXE, il de SainHiédcon.
Mais qu’avez-vous donc, pourquoi ce nom de Lambert vous émotionne t’il ainsi ?
' DE SAINT-GÉDÉON
Moi, par exemple, mais pas du tout, c’est cet imbécile, venez, venez chère amie.