I.E PÈRE LAMBERT
A vous, la demoiselle de belle humeur; votre nom?
CORINE
Barbe-Évelina-Pulchéçie de Saint-IIildefonso.
LE PÈRE LAMBERT
Votre état ?
CORINE
Accordeuse de grosse caisse du roi de Siam. (saint-Gédéon rit aux éclats.)
LE PÈRE LAMBERT, haussant les épaules.
Qué que c’est que des états comme ça... Vous m’avez l’air de pas grand chose de bon tous les deux, je vas vous donner lecture de la formule.
UE SAINT GÉDÉON
Mais de par la sambleu !
Eli ! LAMBERT !
LE l'ÈHE LAMBERT.
Silence. (Lisant sar un papier.) « Vu l’époque du 10 août 1861, vu nos fonctions de garde du bois de Yincennes, vu la fête du tir de nuit dont auquel nous devons redoubler de surveillance ; attendu les mesures do surveillance dont npus sommes chargés de surveiller qu’elles soient exécutées, de ne laisser entrer dans les massifs, fourrés, taillis et autres interdits, les chiens, chevaux et toutes personnes généralement quelconque; vu qu’ayant surpris dedans le sieur Malenflé, chef d’orchestre à la Halle au Beurre, et la demoiselle Barbe-Évelina-Pulchérie de Saint-Hildefonse accordeuse de grosse caisse du roi de Siam, leur avons dressé le présent procès-verbal pour servir et valoir ce que de raison.
DF. Stf.VT-OlinÉON.
Allons, tinissons-en... l’amende est de combien?
LE PÈRE LAMBERT
Ça varie de cinq, dix, quinze.
DE SAINT— ÜÉDÉOX.
Voilà trois francs.
LE PÈRE LAMBERT
Ah ! comme ça.
Air : De Fanchon.
Je n’ai plus rien à dire,
Monsieur, je me retire.
Dans c' bois où l’on est toujours pris.
Avec l’objet qu’on aime On peut se promener dans les taillis.
On peut s’embrasser même.
Mais il faut y motif le prix.
(Il sort.)