I. Ces deux derniers vers manquent dans C
HILHART D OBHRG I-T SA SOURCE FRANÇAISE 35
A la cour avoit .III. barons, Ainz ne veistes plus félons.
Mais la suite parait faire allusion à des événements connus; l'on sait d'ailleurs combien les répétitions et les recommencements sont habituels chez Béroul. L'inimitié des barons était sans doute motivée, dans la partie perdue de son poème, comme dans celui d'Hilhart.
Dans la version allemande, les envieux ont pour âid Antrêt, le fils d'une sœur du roi Marc, le cousin de Tristan. Ils ne sont d'abord que cinq : und geschach das durch ein hert:(ogen mit nanien Aiictrai und vier grafen (P 63, 15-16). On lit au fragment VIII (62-64) :
er wart gevêht an dem hove von einem rîc[hen herzogen]
und von vier grâvin.
Dans la suite, ils sont toujours sept; malheureusement le texte du xii'' siècle fait défaut à la comparaison. Les modernes cherchent à effacer la contradiction : und ob es ^uo schulden keme, das unscr nit geniiog luere an filnffen, so seind noch ^uen, die darumb ivissent (P. 65, 9-1 1). Le remaniement a introduit partout le nombre sept :
he wart besagit und belogin von dren bôsin herzogin und von vîr grâbin.