‹ Élatée; la ville, le temple d'Athéna CranaiaChapitre 123 sur 186 · ME · texte numérisé non relu

ME

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1. Dans le Bulletin de Correspondance hellénique, nous avions publié le texte suivant :

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T Al AOCM E/,// III III II II OYTENHCETAIMET A

S! Y etc.

avec cette transcription Tüv xavà (e)TSoç pi|‘Tpov](?) où Y^a-evat etc. M. Mommsen, à ce propos, a écrit cette note :

« Das megarische Exemplar hat (nach gang sicherer Lesung) // | /EN H TAI, das von Elateia nach Lolling rEPAcj)HTAI , nach Paris TENHCE- TAI. In dem megarischen Text stand ohne Frage fE^évriTat, in dem von Elateia, nach Kaibels wahrscheinlicher Yermuthung, wobei die

varausgesetzte Ligatur von TP der sonstigen Beschaffenheit der Textes entspricht. »

Transcrivant le texte d’Élatée, M. Mommsen a adopté piT[po]v où y£[t]é-vy1t'0“- Nous ne croyons pas que l’on arrive jamais à une lecture certaine du mot en discussion sur le marbre d’Élatée ; mais une révision très minutieuse d’un excellent estampage nous a décidé à introduire dans le texte le mot même restitué par M. Mommsen; nous sommes à peu près sûr de lire TE. ENTAI ; mais dans tous les cas, nous n’apercevons aucune trace du (j) donné comme certain par M. Lolling; entre les deux parties du mot qui sont lisibles, TE et HTAI, il n’y a pas d’ailleurs de place pour trois lettres qui ne seraient pas liées, comme P, A et c|> . Dès lors la conjecture de M. Kaibel n’a plus de raison d’étre.

ôf(s)il(s)t yiyjîcrOou.

35 Il£pî ypuioü Xpuffoü Pp’jÇÿç èv

priylioit; n év àloxozzivoiç

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ypvyo~yoop, ei; ôy(xi«v) A

ypvuoy oop, sic, É'pyov x«0«p[ov)

45 Ilipt «pyupiou toût’ sazu pi

Village de Drachmani

40. — Épitaphe en vers hexamètres etiambiques alternés, gravée sur une haute stèle de marbre. Les caractères de la première ligne sont plus grands, en vedette [B. C. H., 1886, p. 382, n° 19).

EPI AAMOTIMHI

HMAAAAH<t>OIMENON£EKAYTAPATPI£AAEAATEIA KAAOISIAAMOTIMEKYAAlNEIAOrOI^ E^OAO^rAPKAIAMHMO^AK.. I^ENI^nct>P0N0?HBA5 ONH^KEI^AAMA^OEI^OYMONnKEIAINO^ni rOAAA. -AAM<|>ITEONMATHPTA(J>ONOIKTPON AY=£EN AEinSTENAI0Y^A0P4>AN ANTEKNOYXAPIN

’Ett'i Aa.pozip.on

■’H u.àla â't] taQipvJÔv cte y.l'jrà Tzazpiq, ôiâ' ’E)>y.T£i«,

■/.akoîGi, Aapôztpe, xv<?aivEi Ooyoïç-

irsO\ô<; y«p xai apiwpio; àx[pa]ïi; ivt avAypovoç ijëaç

Gvvjcxeiç §apv.GOî\<; Gupiov oixsiai voyou'

770^À«[xi] cl' àpœî Tciv p.xzrip zocfov oiy.zpôv àvytv Aî'Çw or£val;ov<7a opyavàv zéy.voû %ccpiv.

41. — Épitaphe métrique gravée sur une stèle qui sert de marche dans l’escalier de la maison Nikolaos Iannakopoulos. (M. Baudoin, Bull, de Corresp. hellén ., 1881, p. 450. — F. Becthel, die lokrischen und phokiscken Insckriften, n° 1533). Depuis le passage de M. Baudoin, la surface du marbre a été tellement usée, qu’il est presque impossible do rien déchiffrer maintenant.

INSCRIPTIONS d’élatée. 23!)

E n I (J) ! A A I EniAlONYIini niENETONAE.-PAAlONYIIONHAErYNAIKA AEPKEOTOYAEIAANnNEYMAAinOY AM(|)nrHPAAEn..EEAETEKNnNTEKN...ONTA 0ABI2TQY20A- ■ T02I"A 02 K AT E

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ytj ov'kito âs tô'xvwv Tsxv[«. . .]ov'Ta,

o^Si'otou; 0â[vsc]roç y), 05 x«ts'jj[si.

42. — Épitaphe gravée sur une haute stèle de marbre. Elle a été bien lue par Meletios (renypKfioi etc. (1807) II, p. 322), lue incomplètement par Hobbhouse (A Journexj through Albania etc., (1809, 1810) Letter XVIII, p. 258), mal lue par Stéphani (Reise etc., (1843) p. 61). Le Corpus l’a publiée d’après Meletios (n° 1742), et Le Bas (Inscriptions de la Grèce du Nord, n°821) donne la véritable disposition, que nous avons pu vérifier :

EnipnMAin

Deux rosaces

cj) I A O I KAAAIAHPA

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