COMTE DE QUEBEC
“ Le ga vernement a enfin fait éclore son candidat pour ce comté. C’est M,
D. ©. Casgrain qui a été choisi, dans une essemblée inspirée par le non-inter.
ntioniste sir À. P. Caron. Le choix de l'avocat de la Couronne dans l'affaire Riel
» faire de l'opposition d l'honorable P Garneau a une signification qui n’échappera personne
(De la Justice du 30 septembre 1886.)
sf Et pour mieux accentuer la signification de cette lutte, pour bien faire sen.
‘que c'est au peuple canadien français qu'on déclare la guerre, que c’est entre paütes et pendards que la bataille va $e livrer, on amène comme candidat ministé. 1....qui P.... M, T. C. Casgrain ! un homme qui n'a de français que le nom et qui
a prêté ce nom canadien-français à l'orangise afin de faire croire à la complicité du
un homme: en, faveur. duquel le vote anglais de, Québee sous prétexte que ait pour obtenir la tête de l'archtrebelle !......
faisant le
nn onmsisse .
quelle différence voit-on entre l'honorable M. Garneau et M.
es deux 8e sont un jour montrés indépendants du gouvernement, mais l’un s'est tu quand les ministres ont bien voulu lui jeter quelques os gras et l’aütre leur a répondn qu’il gardait sa dignité et sa liberté,
“ L'un est allé se faire l'i:strument des orangistes contre nous ; l’autre est l’auteur de la motion blâmant'les traitres à notre cause. Voilàles deux honimes qui sont mis face: à face aujourd’hui dans lé comté de Québec: En deux mots, la rt fait carrément entre les patriotes et ïes pendards. Aux électeurs ae Re» Anne dois a ie RE 6e penitiats à die nd 6 ere ces D LD à
:,.. “ Nous voudrions pouvoir dire de M. Casgrain ce que nous venons d'écrire de
l'honorable M. Garneau, mais nous savons quel immense éclat Ge rire retentirait
dans Québec, si nous avions la témérité dé supposer un instant que M. Tom-
Fe raud Casgrain fait aujourd'hui la lutte dans le comté de Québec, par pur patriosme.
Non, M. Casgrain n'est qu'une doublure de Sir A. P, Caron, il vient préparer les voies pour l'élection prochoine du ministre pendard. .….… .
(1'e la Justice du 8 octobre 1886).
‘Nous défions M .Cssgrain de nier sur l'honneur, qu’il ne soit pas le candidat chcisi par Sir A. P serre den late LE a 0 BCE NT HN NT ES ;
Pluiser contre un pauvre métis français et faire emprisonner les autres métis.?
Donc, de l’aveu même de M. Pelletier, son collègue Casgrain ne mérite pas même de figurer dans un conseil municipal, c'est un homme qui n'a-de français que le nom, c’est un homme dans la personne duquel les ennemis de notre race nous ont déclaré la guerre, qui, moyennant $3,000, s’est vendu aux orangistes pour aller dans le Nord-Ouest faire pendre Riel.
Portrait de l'hon. Beaubien par un de ses collègues dans le cabinet
‘* M. Beaubien par cet instinct de l'injuste et de l’éfroitesse de vue qui ne auitte jamais l'esprit et le cœur d’un castor bien-né, voulut faire des objections et fafiner sur le droit de M. Chapleau à la réplique.
en vint ensuite, Son discours a été une série d’invectives, de mensonges
et de calomnies débitées avec nn aCCompagnement de grimaces et de crachats bien dignes d’un ÉNERGUMÈNE ex d’une cause aux abois, Il est certain que M. Beaubien est monté du coup bien haut dans l'estime de la demagogie, car elle la toute acclamé avec fureur ; mais par contre, il est DESCENDU BIEN BA DANS L'OPINION DE TOUS CEUX QUI SE RESPECTENT, LIWÉRAUX UT CONSERVATEURS, et qni savent respecter des adversaires et rester gentilhommes. Au reste M. Beau. bien jouait son dernier atout et il rencontra plus fort que lui. De là son désesoir, de là sa rage, sa inreur qui faisait dire à un homme de science et de piété, f n’y avait que la découverte dé Pasteur pour calmer CET ÉPILEPTIQUE ENRAGÉ. en a dit qu’il
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claration étant le renversement du monde et de toutes les idées reçues jusqu’à ce jou” sur la libéralité de M. Beaubien, l'assemblée comme un seul homme, poussa un immense cri d’étonnement et de stupeur, Il y en a qui n’en sont pas encore revenus, M. Beaubien tout le premier. Il s’est épaté lui-même et on rapport + qu’il est encore à compter combien les 860,0C0 qu’il doit au chemin de fer des Cantons du Nord, d’après ses propre: avancét, PEUVENT FAIRE DE 15 SOUS OÙ ACHETER DE ‘‘ VAISSEAUX ’ DE LAIT A B OBNTS BT NON 148 A 10 CENTS ; ne pas 86 méprendre là-dessus.
rouesses du grand . Anselme Trudel, flanqué de son Pollux, l'honorable Las,
Aux grands hommes, les grands moyens.
‘* Le mensonge seul n’est pas suffisant, ajoutons-y la plus noire calomnie et nous allons bien voir si bob 8:10 résistera à ce débordement d'injures, de boue et de fumier. Voilà cc que se sont dits nosnouveaux Castors et Pollux, et ils sont armés de leur plume enfiellée et ils se sont mis deux sous le même bonnet et ils ont barbouillé d’un article intitulé ‘*L’humiliante défaite de M. Cüapleau à St- Jérôme”, le journal qui s'appelle l’Ztendard, journal qui porte sur son frontis. 1e le drapeau saint et vénéré du Sacré-Cœur de Jésus : le journal qui a été
ondé et maintenu par un nombreux clergé, qui promettait d’être respectable et utile et qui n’est autre aujourd’hui que l'organe des haines de M. Trudel, des Jourberies de M. Beaubien ; qui n’est autre chose que l’Ætendard de la révolte contre l'autorité et civile et religieuse et le champion des idées écnevelées de la révolution qu’avocassaient avant lui, mais avec moins de cynisme que lui, les frères de la Patrie et les impuissants de l’Æecteur.
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G. À, NANTEL, (Commissaire des Travaux Publics.)