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Un ne peut pas expliquer cette divergence par l'eilii

[ tence de plusieurs harmoniques, et en disant que l'on a mesuré

^4ftnB un des deux cas la longueur d'onde correspondante à

rtin son plus haut que le fondamental. L'explication eet in-

HiitiBaiite, eiir llerli a ubtenu siinultnuément ces deux vilira-

Qii. l'une dans l'air, l'autre dans lu conducteur, et ces deux

'.iiii»is devaient être de même période puisqu'il les a l'ait

m/tft'W. La résistance du conducteur est sans elTel, puts-

jL^rû soin du montrer que la longueur d'onde

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reste la même quand on change le diamètre et la nature du ûl.

Faut-ii donc admettre que la vitesse de propagation peut ôtre différente dans le fil et dans Pair ? On est tenté de le croire, si l'on observe qu'en faisant subir à la vitesse de propagatiou dans le til la correction signalée plus haut, relative au calcul de la période (§ 70, p. 151 et § 75, p. 163), on trouve par cette vitesse le nombre 20().()00 X V2 = 28!î.0OO, nombre aussi voisin de la vitesse do la lumière que celui qu*ont donné les premières déterminations du rapport des unités. Or les vitesses dans le til conducteur et dans Tuir sont bien les mêmes, et leur valeur commune est bien celle de la vitesse de la lumière, quand on adopte la théorie de Maxwell, mais il n*en est pas ainsi dans toutes les théories. Les théories de Weber, de Neuinann, et autres analogues, dans lesquelles X = Kq, sont délinitivement condamnées par les expériences de Hertz, qui établissent d*une façon indiscutable que les ondes électromagnétiques se propagent avec une vitesse finie. tandis que ces théories donnent pour la vitesse de propagation dans les diélectriques une valeur infinie. Ne devra-t-on pas recouvrir par conséquent i\ des théories intermédiaires attribuant à la vitesse dans les diélectriques une valeur finie plus grande que celle de la lumière, et donnant une valeur voisine de la vitesse de la lumière à la vitesse dans les fils condurteurs? Il semble qu'on est en effet réduit à se tourner du cùlé de ces théories électrodynamiques nouvelles.

Celte nécessité serait cruelle, ce serait en effet renoncer à toute théorie électromagnétique de la lumière; mais en y regardant de près, nous verrons que ces électrodynamiques nouvelles rendent encore moins compte des faits que celles de Maxwell. Observons pour le moment qu'il y a encore.

ÉTUDE DU CHAMP PRODUIT PAR l'eXCITATEUR 197

dans celte question de la propagation dans un fil, bien des circonstances inconnues. Un savant viennois, M. Lécher, (1) a récemment obtenu, par une méthode nouvelle, une vitesse de propagation égale à celle de la lumière : il prend deux fils rectilignes parallèles, aux extrémités desquels sont deun récipients contenant des gaz raréfiés qui s'illuminent par la décharge ; en réunissant les deux fils par un pont mobile, et en faisant glisser ce pont, on constate des variations dans nilumination des gaz raréfiés ; ces variations se reproduisent périodiquement quand le pont glisse d'un mouvement continu le long des fils rectilignes : de là une méthode pour mesurer la longueur d'onde. Ayant trouvé ainsi pour la vitesse de propagation dans un conducteur un nombre voisin de la vitesse de la lumière M. Lécher se croit en désaccord avec M. Hertz. Ainsi que nous venons de le voir ce désaccord n'est qu'apparent et disparaît dès qu'on corrige l'erreur de Hertz sur la capacité. Mais voilà que, d'autre part, Hertz a pu réduire la longueur d'onde à 30 centimètres en enroulant le fil en spirale. MM. Sarrazin et de la Rive ont obtenu d'autres longueurs d'onde avec des résonateurs différents : peutêtre y a-l-il une série continue d'harmoniques formant comme un spectre. Ce qu'il y a de plus naturel, dans l'état actuel de la question, c'est de conserver la théorie de Maxwell, et de faire porter nos doutes sur la légitimité de l'application des conditions aux limites à la surface des conducteurs. On devrait alors cesser d'admettre que les lignes de force électrique sont normales aux conducteurs.

(1) SUiwigtberiehle der K, Aead. d. WUsensehaften in Wien, M XCIX, Ablh. II, Aprll 1S90. Voy. aussi Wied. Ann. l. XM, p. 850: ta f^'tmière iUcirique. t. XXXIX, p. 89

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