‹ Electricité et optiqueChapitre 88 sur 132 · Je dis que dans un milieu magnétique, les équations A C · texte numérisé non relu

Je dis que dans un milieu magnétique, les équations A C

(14) doivent être remplacées par les équations: rV

dy dz

dx dy et que les équations (15) sont encore vraies.

87. Considérons un aimant; supposons qu*il n'y ait pas de courant extérieur. L*aimant peut être considéré comme constitué par un système de courants particulaires d'après les idées d'Ampère.

La composante F du potentiel vecteur dû à Tun de ces courants est : -

tous les courants particulaires étant fermés, la dérivée -^

dx ^.

disparaît, et il reste <^/ /%/J ' ^^ -^y^

En transformant cette intégrale de ligne en une intégrale de surface il vient

dîù étant rélément de Taire embrassée par le courant; celle aire est infiniment petite ; donc Pintégrale se réduit au seul élément

.-rfo,' \ m' -: - «' ^,

Le courant est équivalent à un élément magnétique, dont le moment a pour composantes A'^t', B'rfr', C'rfr'

A'rfx' = i'tdd}' B'dV = i'm'dUJ

par suite la composante F du potentiel vecleur dû à cet élément est

Pour avoir la composante due à Taimant entier il faut intégrer par rapport aux éléments c?t' du volume de Taimant, ou, ce qui revient au môme, intégrer dans tout l'espace car, à rexlérieur, A' = B' = C = o.

Voici le point délicat du calcul : r est la distance de deux

éléments dz et rfr', et l'élément d-z est à l'intérieur de la masse ;

donc r peut être infiniment petit ; - est alors infiniment grand :

s'il est infiniment grand du premier ordre, —, Test du second,

et y-Tj- du troisième; et ainsi de suite.

J*ai à prendre des intégrales triples ; si j*ai sous le signe /

des termes en -> l'intégrale est finie et déterminée, de même

pour des termes en -^i mais il n'en est plus ainsi si l'on a

des dérivées secondes. Si on ne faisait pas attention à cette remarque, on démontrerait aisément que AV est nul même à Fintérieur du corps attirant, ce qui est faux.

Je dois donc m'arranger pour ne pas introduire, comme aux

§ 8 et § 9, les dérivées secondes de - par rapport aux coordonnées.

On a, en intégrant par parties dans tout l'espace :

On a donc en transformant l'expression de F que nous venons de trouver

de même :

Calculons

dy dz

dy J dx' dy '' J dy' dy (21) 1 rfG I dC'^r ,, l dM'^r ,.

0=/ ^lid,-/ ^'i^rf.- J dx dx J dx dx

Transformons ces intégrales :

dy^^ dy'

parce que r est fonction de a? — x\ y — j/ et ^ — z. On a donc en tenant compte de cette identité et intégrant par parties par rapport à y' :

dx

:^cix'=- i ^tldx'= / j^irf^'

dy J dx' dy' J dx'dy r

et, en intégrant de nouveau par parties par rapport à <c'

De même,

fda'^-r.,fd^-'^-r.

D'autre pari, si on pose :

l'équation de Poisson nous donne :

AV = — 4;rA, D'autre part

dx J dœ J dx' J dx r

et

dx'^

' J dx' dx

Les équations (21) s'écrivent alors :

J dx' dx

^y ""t/ ^y dy

rfG I dC^ r^ ,

dx^

dy^

d^\ dz^

dy dz J \dx dy' ' dz) dx

^ d-,' — AV

= ot -j- 47rA :::= a.

éLKCTAlClTll^ ET OPTigUE.

tô ÉLECTRICITÉ RT OPTIQCS

88. Prenons maintenant un milieu magnétique parcouru par des courants finis ; u, v, to sont les composantes du courant; «1, p|, Yi sont les composantes de la force électromagnétique due aux courants finis, F|, G|, H| les composantes de leur potentiel vecteur. De même, 94, p^, y^ seront les composantes de la force magnétique due aux courants pariiculaires; a^, 6^, e, les composantes de Tinduction qui leur est due, et F], G^, U^ les composantes de leur potentiel vecteur. On a pour les composantes de la force magnétique totale, de rinduction totale et du potentiel vecteur total : a = a| -j- «2 et deux équations analogues ;

a = «1 -j- aj et

AZ / r^ On a, pour les courants finis, d*après le §29

et / -^ ^ = 47CW — A -5-^

/ dy dz dœd

;rV

* dy dz ^^ I dy dz ' da:dt

Pour les courants parliculaires, d*après le J 36

a=^-^» et ^^:^o

2 dy dz dy dz

d'où, en ajoutant :

d\\ di\ , ^T ^ . , ^?

dy dz dy dz dxdt

i ce qui était à démontrer.

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