‹ Électricité et optique. La lumière et les théories électrodynamiques. Leçons professées à la Sorbonne en 1888, 1890 et 1899Chapitre 101 sur 198 · II + II, K — K · texte numérisé non relu

II + II, K — K

Conclusion. — Pour que les équations de Hertz puissent rendre compte de certains phénomènes optiques, en particulier des expériences de Fizeau, nous avons été obligés d'aflecter le terme

en [aa] du coeflicient tt — ^ et outre que rien ne justifie l'introduction d'un pareil coefficient on pourrait encore se demander si on ne se trouvait pas en contradiction avec les expériences l'induction magnétique (([ui dépendent directement du terme |jLa]); mais je n'insiste pas davantage sur cette question, du moins pour le moment ; j'ai voulu seulement indiquer les difficultés (ju'on a à vaincre pour expliquer ces phénomènes optiques on partant de la théorie de Hertz ; ce sont ces difficultés ([ue la théorie de Lorenlz avait pour but de tourner.

321. Remarque. — Dans le calcul que nous venons de faire, nous avons affecté le terme en [KP] et par conséquent le terme en \f\ d'un certain coefficient H,. Or ce terme en [/] représente les courants de Rowland et de Rœntgen. — En ce qui concerne le courant de Roentgen, nous avons dit précédemment qu'on ne peut pas encore fixer sa valeur ; mais il n'en est plus de même (lu courant de Rowland ; car on peut se faire une idée de sa valeur.

Les coefficients H ou H, ne devraient donc pas affecter les termes [KP] tout entiers, mais seulement la partie de ces termes qui se rapporte au courant de Rœntgen, celle qui se rapporte au courant de Rowland conservant le coefficient i. 11 n'y a rien à changer de ce fait à l'analyse qui précède et qui se rapporte aux

en

39'i ÉLECTRODYSAMIQVE DES CORPS ES MOVVEMEyT

phénomènes optiques, car, dans les phénomènes optiques les oncles étant transversales, on a

Or (n-aOO), éq. (17)

r^df

0 étant la densité de l'électricité vraie. Donc ? == o; il n'v a (loue pas crélectricité vraie, et par conséquent,

le courant de Rowland n'existe donc pas.

VÉRIFICATION DU PRINCIPE DE LA CONSERVATION DE l'ÉNERGIE

322. — Les équations de Hertz pour rélectrodynamique des corps en mouvement sont-elles conformes au principe de la conservation de l'énergie ? Pour le voir, considérons Texpression de Ténergie totale, tant électrique que magnétique, donnée par Hertz,

Cette énergie provient de plusieurs causes. Il y a d'abord rénergle fournie par la pile (moins l'énergie dépensée sous forme de chaleur de Joule, ellet Peltier, etc. . Représentons par

dt (\<h

l'accroissement de celte énergie pendant le temps dt.

Ensuite, si nous considérons un élément ^/t de la matière, cet élément sul)it de la part du champ extérieur des actions méca- ' niques ; soient,

VÉRIFICATION DU PRINCIPE DE LÀ CONSERVATION DE L'ÉNERGIE SgS

les composantes d'une force extérieure au système, qui compense ces actions du champ. L'élément t/t étant soumis a ces deux forces antagonistes n'acquerra pas de vitesse, ce qui permettra de négliger la force vive de la matière.

Quel est, maintenant, le travail des forces extérieures qui tendent à accroître J ? En nous rappelant que nous avons désigné par

les composantes du déplacement de l'élément rfT, ce travail est alors représenté par

dt

■JrfT(X;+Yy, + X:;)

et le principe de la conservation de l'énergie s'exprime par la relation suivante,

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