‹ Électricité et optique. La lumière et les théories électrodynamiques. Leçons professées à la Sorbonne en 1888, 1890 et 1899Chapitre 107 sur 198 · KP» = K,P · texte numérisé non relu

KP» = K,P

la relation (4) devient donc

la première intégrale est étendue a l'espace tout entier ; la secondé ne s'étend qu'aux diélectriques solides dont le pouvoir inducteur spécifique K ^ o et K ^ K ^.

Le reste du calcul est calqué sur le calcul précédent (champ magnétique). On obtient ainsi

dy, I d-z \r^ ,^ dK^P l d'z i d

I 4t^ ^ dl

__ Vp/2.

dt I â-n^^ dt ' / 8- K — K, dt Zj '

or, en appliquant le théorème cité plus haut, en divisant par K — Kq et en tenant compte des relations (2),

lonc

rfj.

dl

/-fE-[^+^-i-'i]^

OU encore, en tenant compte de (3)

^^=/iZ"[^-f-^— .'1-

Iii ÊLECTHODYyAMiqUE DES CORPS ES MOUVEMEST

On déduit de là, en remarquant que > [^oP] est fonction linéaire de ;, r,, s et leurs dérivées,

et

t-cs deux quantités étant reliées par la relation

"dt

l-= / rf-:(U.+ H,);

or rintégration par parties nous donne pour | H , dty après multiplication par 4?^

(6 ) 4rSu,d^ =fd7 y X,S.

Prenons la relation (5) et développons [P], il vient

Pour avoir X, faisons r, = ^ = o dans ces relations ; il vient ainsi,

di)l riW; ^y^ dV

IQ1 = - ■'"''

rir —

ACTIOSS MÉCANIQUES DU CHAMP ÉLECTRIQUE 4i3

et par conséquent la relation (5) devient

et en intégrant par parties,

'^Q^ .- / Qç 4L rf„

p^d.=- in^d..

dz

rfQ •"• dx

QÇ ^ ^^.

- 1 R^rf.= / R? ^d-.;

(5 i/s) devient alors,

Faisons maintenant */; = î^ = o, dans la relation (6) et comparons la relation qui en résulte avec la relation (5 ter) ; on trouve ainsi.

f^-Qi^-^l-K-*-")--"!

Or on a

rf.

4i4 ÉLECTRODYNAMiqVE DES CORPS EN MOUVEMENT

e étant lu tlcMisité de Télectncîté libre, c'est-à-dire non seulement réleclrlcité qui se trouve à la surface (électricité vraie), mais aussi Télectricité apparente qui parait se porter h la surface des diélectriques placés dans un champ électrique. 11 vient donc,

K„ ^ \ dx dy I \dz dx ) K^

Les deux premiers termes du second membre de cette relation représentent la force de Hertz, Le dernier terme qui clans Texpression de X j, prendra la forme — Pc et qui, par conséquent, donnera Av/t pour l'action du champ sur la masse edi d'électricité, représente la force électrostatique ordinaire s'exerçant non seulement sur l'électricité vraie, mais sur ce qu'on a appelé électricité libre.

327. — La force de Hertz est trop petite pour que l'expérience puisse la mettre en évidence : elle est restée jusqu'ici insensible aux expériences. (Iherchons néanmoins de nous rendre compte de la si^nilication de cette force ; pour bien la faire comprendre je suis forcé de faire une digression sur le parallélisme et la réciprocité des j)hénomènes éleetri([ues et magnétiques et sur la notion nouvelle du courant de déplacement magnétique.

(lonsiihi'oiis un (liélec'lri([ue el admettons pour le moment les idées de Mossolti sur l<»s diélectriques (sphères conductrices extréninntMit petites disséminées dans une substance non conductrice jouissant dt's mêmes propiiéles (jue Tair, (jui s'électrisent par inllnenee ri (|iii pioduisent j)ar suite la polarisation du diélectri- (jue\ Sii[»j)(>s;)ns :{ue ce dléh'clri(|U<' ait la forme d'une lame h laces planes et qu'il soit placé dans un champ magnétique constant. On aura une distribution d «'leetiieité positive sur une des faces i\v la lamt* et de réleetricit»' négative sur Tautre face. La (hMisitr <''leetri([ue de ces couches est, d'après les calculs de Mossolii.

Lorsque le champ est variable on a alors des courants analo-

ACTIONS MÉCANIQUES DU CHAMP ÉLECTRIQUE 4i5

gue» aux courants de déplacement de Maxwell ; ces couran ts ont

pour valeur,

K — K, rfP K— K, df

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