Considérons encore la relation
(|ui, multipliée par — 4~j donne
, r/c , V^ dzl
dl ^u d.r
Or
d'oii
^''"-dJ—^'---t
et puis
PHÉNOMÈyES POUR UN OBSERVATEUR DE SES S GROSSIERS 4^1
croù
dx dx '
la relation en question devient donc,
d'où enfin,
^» di
Nous voyons donc que la solution est complète. J'ajoute qu'elle est unique si Ton suppose, comme nous Tavons fait, qu'on part du repos et que nos fonctions s'annulent à l'infini. Cette dernière hypothèse suppose qu'il n'y a pas de perturbation venant de l'extérieur: les perturbations sont limitées. La perturbation totale sera donc la somme des perturbations partielles, et le champ total sera alors la somme des champs partiels dus à chaque particule, le champ de chaque particule étant calculé comme si la particule existait seule.
U. — PuÉXOMi'INES QLl SE PUÉSENTEXT A UN OUSEUVATEUU