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(a*s relations n<^ sont vraies que si la charge c est la même pour toutes les particules mobiles. Si cette hypothèse n'est pas tout à fait rigoureuse, elle nous permettra au moins de voir le sens général du phénomène.
On aura donc ainsi
y. cil' y .w 4- ;a V ' ^// ' (It /
Posons nialnlrnanl
et
IT. 'JlI.
Lé([uation |)récédrnle thniont.
r+ '--I?- =/+— + ^ ivi^-,^^^)
ÊLFXTRODYSAMiqVE DES CORPS ES MOUVEMENT 489
OU encore.
Mais remarquons que
cela nous donne finalement,
379. — Sî le champ n'est pas puissant le second terme du second
membre est négligeable et on obtient une relation entre —7-7- , X et f:
Si, de plus, on est au repos, ). \ est alors nul et on retombe sur l'équation
). acquiert une importance très grande quand on a affaire à des oscillations très rapides.
Cette équation (8) n'est plus valable si les particules subissent un frottement : il faudrait dans ce cas ajouter au premier
membre un terme complémentaire de la forme )/ --j- ,
C, — Electrodynamique des corps en mouvement
380. — Nous allons étendre maintenant les résultats que nous avons trouvés pour les corps en repos aux corps en mouvement.
Il y a d'abord un certain nombre d'équations que nous avons
i90 DIÉLECTRIQUES
trouvées pour les corps en repos et ([iiî n'ont pas de raison de changer pour les corps en mouvement.
Ce sont,
dx dij
, OU. =-4. (,..-§ ,. df V '^
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