PREMIÈRE NOTE
i. — Principe d'un nouveau sjslènie de paratonnerres.
En 1865 ('), date de ma première publication sur la question des paratonnerres, mes études m'avaient conduit à admettre que, pour l'Hôtel do ville de Bruxelles, le système de paratonnerres le plus sûr, tant préventif que préservatif, consistait à entourer rédifice d'une espèce de cage métallique dissimulée, en grande partie, dans les anfractuosités des maçonneries. Cette cage devait être munie d'un très grand nombre de pointes, hérissant ainsi Tédifice d'une nombreuse série d'aigrettes; les extrémités inférieures des conducteurs devaient se raccorder mélalliquemcnt : 1° avec un puits; 2** avec les conduites d'eau; 3® avec les conduites de gaz. Des disposiiions, simples du reste, devaient permettre une vériGcalion complète, tant du paratonnerre aérien, que du paratonnerre souterrain.
(•) Bulletins de l'Académie royale des sciences, des lettres tt des beaux-arts de Belgique, L XX, 180^.