CONCLUSION
L’objet que nous nous étions proposé dans cet article était d’arriver, par une démonstration à priori, a. la détermination exacte de tous les effets de l’influence réciproque du moral et du physique, comme à une conséquence strictement logique des vérités que la science possédait déjà sur l’économie de l’admirable machine des nerfs. Pour avoir rempli cette lâche jusqu’au bout, nous n’avons plus qu’à nous résumer et à conclure :