‹ Electro-dynamisme vitalChapitre 62 sur 77 · UN EXCITATEUR MENTAL AU MOYEN DUQUEL ON PEUT IMPRESSIONNER · texte numérisé non relu

UN EXCITATEUR MENTAL AU MOYEN DUQUEL ON PEUT IMPRESSIONNER

LA MÉMOIRE, VOIE DE L’iMPRESSION MENTALE. 283

TOUTES FACULTÉS SENSITIVES QUI SE SONT UNE FOIS ACCUSÉES PAR QUELQUE SENSATION ANTÉRIEURE, ET, PAR SUITE, TOUTES LES FACULTÉS CORRÉLATIVES DE LA VIE ORGANIQUE.

466. Cependant, si les Impressions Mémoratives ont le singulier avantage de pouvoir être appliquées par des moyens si faciles que tout homme qui sait se faire entendre les a continuellement à sa disposition , il faut convenir qu’elles sont entachées d’un vice originel dont il faut bien trouver le moyen de les racheter, à moins de renoncer à l’espoir de les utiliser au proflt de la Thérapeutique. Les sensations dérivant de l’impression mémorative, sans contredit, sont de nature identique avec celles auxquelles l’impression physique donne lieu, puisque les unes et les autres résultent de l’excitation des mêmes facultés (141-179). Néanmoins, celles-là ne sont en général qu’un reflet défaillant, qu’un écho mourant de celles-ci, et possèdent trop peu d’intensité pour déterminer dans les fibres blanches-phytiques actives (405-4°) une réaction capable de pousser l’impression mentale jusque dans les profondeurs de la vie organique.

Lorsque le voyageur, égaré sur une terre étrangère, se complaît, pour tempérer l’amertume de l’absence, à tourner les regards de l’esprit vers les sites chéris de la contrée natale, en vérité , voilà bien devant lui ce même panorama grandiose, sauvage et sublime qui tant de fois s’ouvrit à ses yeux et ravit son âme; la grande forêt, la forêt sans bornes , la voilà, et voilà bien le même fleuve qui, de son large cours, entr’ouvre l’Océan des Sapins, et ce sont les mêmes montagnes qui le soulèvent en vagues gigantesques, et les mêmes lacs éparpillés comme des îles et des continents à travers cette immense mer

284 ANALYSE APPLIQUÉE DU MÉCANISME DE u’iMPRESSION MENTALE.

végétale. Et cet asile, choisi sous un ombrage solitaire pour devenir le sanctuaire d’ineffables épanchements, il le retrouve, il le revoit, il s’émeut Mais quelle fan-

tastique brume inonde maintenant tout ce paysage ami, et Pentrevoile à ma vue avide? Les couleurs ont perdu leur éclat, les lignes leur netteté, les formes leur relief; et la grande cataracte, je l’entends bien encore, mais son fracas solennel, ce n’est plus qu’un écho sourd qui se perd et s’éteint dans le lointain de mes souvenirs.

Un outrage nous est fait, et le sang tout à coup a reflué au visage pour le couvrir d’éclairs menaçants , est accouru dans les bras pour armer de force la défense ; nos chairs frémissent, notre corps est une fournaise — Quand les années auront passé sur cette scène , que la mémoire un jour nous en retrace le tableau : notre âme va ressentir les vibrations de l’émotion ancienne ; mais ces vibrations seront lentes, celle fois, et si lentes que le calme de la vie végétative n’en éprouvera peut-être aucune altération appréciable ; la circulation n’accélérera point sa vitesse , comme jadis , et la fibre musculaire ne se roidira point cette fois dans les spasmes de l’indignation.

Vous venez de faire une longue traversée, et, pendant tout le temps, vous avez été en proie aux angoisses du mal de mer. Mais vous voilà à terre, et vous voilà guéri. Cependant, qu’un malencontreux interlocuteur se présente tout à coup, et vous parle de ces symptômes maudits dont vous veniez enfin d’être délivré: soudain votre affreux vampire de reparaître ; une âpre crispation parcourt votre front, et votre estomac, assailli par des nausées rétrospectives, est une fois encore sur le point de se révolter. Toutefois, celle menace est rarement

LA MÉMOIRE , VOIE DE L’iMPRESSION MENTALE.

suivie d’exécution. En entendant nommer le mal de mer, le réveil de la mémoire à cet endroit a eu pour effet d’exciter les facultés endeslhé'siques auxquelles sont relatives les souffrances qui caractérisent ce mal; mais l’excitation a été cette fois trop faible pour réagir dans les fibres actives de ces facultés , et déterminer, par une action consécutive, le phénomène du vomissement.

467. Si les exemples que je viens de citer nous montrent l’influence de l’impression mémorative sur les fonctions organiques comme étant ordinairement trop faible pour en modifier sensiblement l’exercice, il est en revanche un phénomène extrêmement remarquable, mais très-peu remarqué, et familier pourtant à tout le monde, qui prouve que cette influence n’est pas toujours insuffisante, et en établit en tout cas la réalité d’une manière péremptoire.

Toutes les saveurs, n’est-ce pas, et certaines plus particulièrement que les autres, provoquent la salivation? Eh bien, que la vue d’un objet, qu’un mot, qu’un signe, nous rappellent le souvenir de ces saveurs, et aussitôt la salivation de se produire comme si notre langue était réellement en contact avec les substances sapides. Ce fait, qui a échappé, si je ne me trompe, à tous les physiologistes, a été constaté depuis longtemps par l’observation populaire : le gourmand peut-il entendre parler d’un mets favori sans qu’aussitôt « l’eau lui vienne à la bouche » ?

468. Celte particularité physiologique a une importance immense pour l’histoire des relations de la vie animale et de la vie organique, et c’est la confirmation matérielle la plus complète et la plus éclatante que je pusse désirer de la théorie de la conjugaison des deux

286 ANALYSE APPLIQUÉE DU MÉCANISME DE L’iMPRESSION MENTALE.

systèmes nerveux céphalo-rachidien et ganglionnaire, dont j’ai présenté la démonstration rationnelle dans le chapitre précédent. En effet, l’analyse du phénomène dont nous parlons nous fait voir, sous une forme d’une simplicité saisissante, et avec une clarté irrésistible : lu que l’action des substances sapides sur les glandes salivaires ne s’exerce point directement sur ces organes, mais n’est à véritablement parler que la réaction de la sensation gustique sur leur activité sécrétoire; 2° que celte réaction sur les glandes ne provient pas directement et nécessairement des fibres sensitives du goût, mais bien des facultés du goût, puisque, dans le cas que nous analysons, cette réaction est pleinement effectuée sans qu’aucune action ait été exercée sur les fibres gustiques; 3° que les fibres passives du goût sont complétées par des libres actives , ce dont résulte une copulation nerveuse hétéronome (419); 4° que les fibres actives du goût sont en rapport avec les fibres grises (végétatives) qui mettent enjeu les fonctions des glandes salivaires, ce qui implique l’existence de la conjugaison nerveuse hétérogène (420); 5° enfin, que l’ énonciation peut agir sur les glandes salivaires avec l’efficacité des agents matériels, ce qui met hors de doute le pouvoir modificateur et spécifique de l’impression mémorative sur les fonctions de la vie organique.

469. Il est facile de s’expliquer à quelle considération la Nature a cédé en mesurant , en général , avec une extrême parcimonie, l’intensité de ces arrière-goûts qu’il est permis à la mémoire de nous donner de toutes les douleurs comme de toutes les jouissances passées. Eb ! toutefois, le Grand Mécanicien, doublement prévoyant,

font en mettant nn frein à sa machine pour la préserver d’un trouble infini, a ménagé dans sa construction un moyen de réserve auquel l’Art peut au besoin recourir pour exalter momentanément au plus haut paroxysme, afin de rétablir l’équilibre fonctionnel, ces forces mémoratives dont la Nature s’applique, dans l’état normal, à tempérer l’énergie pour favoriser l’entretien de ce même équilibre.

Mais ce moyen, quel est-il, et comment l’emploiet-on? — C’est ce que je vais dire maintenant.

§ ni.

Les Impressions de la Mémoire vivifiées par les Impressions de la Crédivité.

470. Il est une faculté passionnelle dont le ressort, d’une vigueur merveilleuse, peut servir à restituer toute la force et tout le feu primitifs aux impressions ternes et débiles de la mémoire, et à en faire sortir des effets aussi positifs, aussi efficaces, aussi puissants, que ceux dont est capable l’impression directe elle-même. En un mot, il nous appartient de faire usage d’un procédé qui consiste à diriger toute impression mémorative par le véhicule de l’impression directe appliquée à un irrésistible levier passionnel que nous nommerons la Crédivité. Et, comme l’excitateur purement mental de cette faculté peut être renfermé tout entier dans le signe mémoratif vocal , il s’ensuit que l’énonciation, telle que le coup de marteau qui écrase la capsule pour produire la détonation de l’arme à feu, l’Enonciation, dis-je, frappe, en quelque sorte, la Crédivité sur la Mémoire, et enflamme celle-ci

288 ANALYSE APPLIQUÉE DU MÉCANISME DE u’iMPRESSION MENTALE.

de l’étincelle qu’elle fait jaillir de celle-là : aussitôt le pâle souvenir d’éclater de lumière et de chaleur, et l’ombre de se transformer en réalité.

Mais on va dire : Qu’est-ce que la Crédivité ? — Celte question fort légitime nous oblige à faire une courte digression sur le domaine de la Psychologie.

471. L’Ame, considérée comme l’ensemble de ses Facultés, s’offre à nous, telle qu’une pyramide, sous trois grandes faces, qui sont : la Sensitivité, l’Intelligence et la Passion. Chacune de ces trois classes de facultés se divise progressivement en une série d’ordres, de genres et d’espèces. Nous n’avons ici à nous occuper que de la division des Passions, car c’est à cette catégorie qu’appartient la faculté qui fait l’objet de cette recherche.

Les Passions se distribuent en trois ordres : ce sont des tendances qui sollicitent l’Homme par le plaisir, ou le contraignent par la peine, à servir trois grands intérêts, tous trois reliés dans l’Harmonie de la Nature par une solidarité complète, ayant pour seul objet absolu le bonheur de l’Etre, et constituant à eux seuls la raison première de l’Univers. C’est d’abord, — l’intérêt de la conservation et du développement de P Individu; — puis l’intérêt de la conservation et du développement de Y Espèce, — et, enfin, l’intérêt suprême, qui embrasse les deux autres, celui de la conservation et du développement de la Société Humaine , et, généralement, de la Société Universelle des Etres et des Mondes.

De là trois ordres de passions, celles de l’Intérêt Personnel, celles de l’Intérêt Domestique, et celles de l’Intérêt Social. C’est à ces dernières que doit maintenant se restreindre notre élude.

472. Les passions de l’Intérêt Social forment deux genres, celui des Passions Sociales Centripètes , et celui des Passions Sociales Centrifuges. Les premières impriment à l’individu une tendance à se porter vers le centre sur lequel gravite actuellement la société; les secondes le sollicitent, par une impulsion contraire, à résister à l’attraction centrale de son milieu pour échapper de son orbite, et devenir soi-même un nouveau centre de gravitation sociale.

1° La Fermeté nous dispose à réagir contre l’influence du milieu moral qui nous presse de toutes parts, et à nous frayer à sou travers une route en ligne droite vers le but que notre jugement nous a une fois assigné. En d’autres termes, la Fermeté a pour fonction de combattre les attractions diverses qui s’exercent actuellement sur notre âme, pour donner à celle-ci le temps de prendre une détermination raisonnée.

2° La Justice ( Conscienciosité ) nous communique le besoin de ployer choses, hommes et intérêts, sans en excepter les nôtres , aux lois décrétées par la logique de notre jugement.

3° L’ Impérativité ( Orgueil ) nous persuade que nous sommes supérieurs aux autres hommes , et nous pousse à nous placer spontanément à leur tête ;

4° V Amour de l’ Approbation ( Vanité , Ambition ) nous incite à briguer leurs suffrages.

Venons aux passions sociales Centripètes.

5° V Obédivité ( Vénération ) est le sentiment de la hiérarchie; c’est le sacré respect qui saisit, pénètre et fait tressaillir notre âme d’un immense frisson d’enthousiasme à l’aspect de cet Ordre providentiel et unitaire qui remplit et constitue tout ce que notre œil peut con-

290 ANALYSE APPLIQUÉE DU MÉCANISME DE l’iMPHESSION MENTALE.

templer, tout ce que notre imagination peut concevoir, en un mot, tout ce qui est; qui à toute chose marque sa place, trace sa voie, assure son avenir; qui, par une loi commune de progression continue, unit l’Atome au Firmament, et ce firmament lui-même, tel qu’un nouvel atome, à un nouveau firmament de firmaments; c’est cette noble déférence qui fait incliner notre front et nous fait ranger devant tout ce qui porte, — ou nous paraît porter, — les signes de l’investiture d’autorité que la Nature confère aux Etres les plus avancés pour présider au-dessous d’eux à l’exécution de ses lois ; c’est enfin la vénération pieuse , chevaleresque ou fanatique pour tout ce qui accuse l’empreinte de la bonté, de la beauté ou de la grandeur de cette harmonie de l’Univers, négation infinie et éternelle du néant, garantie infaillible de nos heureuses destinées.

6° L’ Encourageabilité ( Espérance ) nous rend sensibles aux encouragements de nos semblables, comme l’Amour de l’Approbation à leurs éloges.

7° La Crédivité , que les Théologiens appellent « la Foi « , nous est donnée afin que nous puissions croire sur parole, sans exiger des preuves rationnelles ou matérielles à l’appui. C’est un lien moral des plus importants : sans lui, pas d’éducation, pas de tradition, pas d’histoire, pas de transactions, point de pacte social; car, étant étrangers à toute impulsion de ce sentiment, tout témoignage serait pour nous comme non avenu, et les assurances les plus véhémentes de noire meilleur ami, nous annonçant d’une voix haletante que notre maison prend feu, ou que notre enfant se noie, nous trouveraient' aussi froids, aussi impassibles, que si l’on se fût contenté de dire : « II fait beau » ou « II pleut ».

Notre esprit resterait fixe et imperturbable dans l’équilibre du doute, et l’évidence aurait, seule, puissance de l’eu faire sortir. En un mot, croire sans la crédivité serait tout aussi difficile que voir sans la vue : ce serait radicalement impossible.

8° L’ Imitation est une puissance morale (et non une force intellectuelle, comme les Phrénologistes l’enseignent) ayant pour mission d’inciter tout membre de la communauté à adopter le type uniforme de la société dont il fait partie, en faveur d’une économie nécessaire dans les ressorts industriels qui soutiennent l’existence de celle société. Si je n’éprouvais aucun besoin d’imiter mon voisin dans la forme de son chapeau, et qu’il en fût ainsi de tout le monde, chacun taillerait son couvrechef à la guise de son imagination; et la chapellerie, cessant d’être liomogénisée par le ton général de la mode, serait un art sans règles définies, et tomberait en dissolution , et ainsi de toutes les industries assujetties à la fantaisie.

9° La Sympathie ( Bienveillance de Gall et Charité de saint Paul) est le plus saint de tous les sentiments, c’esta-dirc celui qui porte aux plus grands sacrifices de l’intérêt individuel en laveur de l’intérêt social. La Sympathie (abv avec, ndaycà je souffre) nous attire vers tout ce qui chancelle pour lui prêter appui , vers tout ce qui souffre pour lui porter soulagement. Il n’est pas de lieu moral plus étendu ; de tous les points de l’Univers infini, par lui tous les Etres qui sentent sont réunis en une seule et même communauté de plaisir et de douleur.

473. Je me suis borné à esquisser grossièrement l’analyse de 1 ordre des Passions, ayant seulement en vue d arrêter la position et le rôle particuliers occupés dans

292 ANALYSE APPLIQUÉE DU MÉCANISME DE L’iMPRESSION MENTALE.

le clavier de l’âme par la Crédivité, afin de reconnaître les propriétés fondamentales de cette faculté qui doit faire la base de notre système des Applications de 1 Impression Mentale. J’ai suivi, dans cette ébauche d. analyse, une classification et une nomenclature qui ne sont pas d’une vérité absolument générale, et que l’on doit regarder plutôt comme particulièrement relatives au point de vue tout spécial d’où nous considérons ici les passions. Je me fais en même temps un devoir de déclarer que la première idée de cette division des facultés passionnelles , fondée sur des considérations neuves , appartient à M. le professeur Grimes, un savant Américain auquel la science dont nous nous occupons dans cet écrit doit plusieurs belles découvertes.

474. Me voici parvenu à un point de mon travail ou m’attendait une véritable perplexité. Si le spéculateur, à la veille de conclure une affaire chanceuse dans laquelle est engagée sa fortune, passe et repasse sa main sur son front soucieux, notre inquiétude paraîtra plus naïve, mais elle n’est pas moins pénible, lorsque, prêt à ouvrir la bouche ou à prendre la plume pour annoncer aux Hommes ce que l’on croit être la bonne nouvelle de la vérité, une, réflexion nous arrête, et l’on se demande si le don salutaire que l’on veut offrir ne sera pas changé en un présent funeste! Venant, je ne dis pas inaugurer, mais étendre considérablement, sans doute, par la première publication française qui ait encore paiu sur cette matière, la divulgation de moyens qui investissent l’homme qui les connaît d’une autorité sur son semblable mille fois et incomparablement supérieure a celle que confère le pouvoir matériel le plus absolu, je

ne puis être sourd à ce cri de la prudence : Arrête ! Mais, au-dessus de celle-ci, une voix plus forte et plus imposante se fait entendre ; c’est la voix du progrès humain ordonnant à toute intelligence de verser intégralement son contingent de lumières dans le trésor commun de l’Humanité. Eh hien ! que les petits intérêts se taisent donc quand les grands intérêts parlent, et n’ayons pas la folie de proscrire le feu et de nous priver à jamais de son usage en vue de nous soustraire au danger des incendies. Osons tirer le flambeau de dessous le boisseau, et plaçons-le sur son candélabre , afin qu’il éclaire ceux qui ont des yeux pour voir, et que ceux-ci puissent conduire ensuite les aveugles et les ophthalmiques. Cependant, s’il était possible d’éclairer ceux qui peuvent supporter la lumière sans heurter d’une clarté intempestive les vues faibles ou malades , ce serait concilier heureusement toutes les exigences. Je crois avoir trouvé ce moyen terme. Il ne convient pas que le premier désœuvré que le hasard pourrait conduire à ouvrir ce livre sur la deux-centième ou trois-centième page puisse, par la lecture de quatre lignes, se mettre d’emblée en possession d’un instrument dont les dangers lui seraient inconnus, et dont il se hâterait peut-être de faire usage pour son malheur, et le malheur hien plus affreux de ceux que leur mauvaise étoile aurait voués à lui servir de matière à expérience : la paralysie , l’épilepsie , la chorée, le tétanos et la folie, tels pourraient être les résultats de son ignorance téméraire. En conséquence, je m’en vais présenter les dernières propositions de cet article sous un voile que la lecture attentive de l’ouvrage suffira pour rendre transparent, et qui ne sera dès lors un obstacle réel que pour la dangereuse indiscrétion des

Page 1