Sicard e
seul signe apparent seul mouvement qui
névrodocites. 5oc. .tféd. Hop., 3 nov. 1 3 Goldmann, Neurol. Zentralbl.., 1906.
4.1 Cf. A. Zimmern-, L’éloctrodiagnostic'dans les paralysies r ploxus brachial. Paris médical., 1911.
tismes de l’épaule, corrlusions, chule sur l’épaule, abaissement de l’épaule dans les èboulemenls, luxations de l’épaule, manœuvres do réduction.
On distingue d’ordinaire dans les paralysies du ple.xus brachial, trois variétés : un type radiculaire supérieur (type Duchenne-Erb) par lésion des V' et VI° racines cervicales, un type radiculaire inférieur (type Klurapke) par lésion des VII’, VIII’ cervicales' et I” dorsale et enlin un type radiculaire total. Tantôt la paralysie est rigoureusement limitée au territoire de distribution périphérique correspondant à ces racines, tantôt au contraire on constate, de par la répartition des troubles moteurs et mieux encore par l’examen électrique, que la distribution réelle des paralysies radiculaires s’écarte plus ou moins des types fondamentaux; les troubles paralytiques, ne sont pas exactement localisés aux territoires supérieur et inférieur; d’autres fois les deux territoires, bien qu’atteints simultanément, le sont à des degrés différents.
Les réactions électriques évoluent le plus souvent avec RD complète ou partielle; rarement il n’y a qu’hypoexcilabilité faradique et galvanique.
La répartition de la RD dessine le territoire radiculaire intéressé, avec une précision plus grande que la clinique, car l’exploration de la motilité volontaire de 'certains muscles (sous-épineux, grand rond, etc.) est à peu près impossible et d’autre part aux confins radiculaires de ce territoire, il n’est pas rare de constater des traces de RD sur des muscles dont la fonction motrice ne semble nullement altérée.
Le problème de la localisation exacte de la lésion est d’ailleurs fort complexe. Ainsi, dans la paralysie radiculaire à type supérieur, on peut être amené à se demander si la lésion causale est intra ou extravertébrale. La recherche des réactions du grand dentelé peut alors devenir un point de repère important. Le nerf du grand dentelé naît, en effet d’une manière à peu près constante, à la sortie du trou de conjugaison.’ Sa participation, c’est-à-dire l’existence de modification des réactions, indiquera donc une lésion située en amont. La suture n’étant possible que SI la rupture est extrarachidienne, on voit toute l’importance qu’il y a à explorer le grand dentelé.
Quand la RD se présentera avec une distribution périphérique complexe, ne répondant ni à la distribution périphérique des nerfs terminaux, ni à la distribution radiculaire vraie (type supérieur ou inféirieur), quand manquera d’autre part le syndrome oculo-pupillaire, indice d’une lésion voisine du trou de conjugaison au niveau de là I" dorsale, on sera amené à soupçonner une lésion du plexus dans sa portion réticulaire. La réponse cependant ne peut être absolue, car le problème précédent comporte plusieurs solutions : la répartition inégale de la RD peut s’observer, en effet, lorsqu’il y a lésions concomitantes de plusieurs racines.
Malgré ces difficultés, l’exploration minutieuse de chaque muscle leur classification rigoureuse . selon l’intensité des modifications des réactions électriques, et finalement une interprétation méthodique permettent assez souvent d’éclairer le chirurgien sur le siège probable de la lésion causale.
Le tableau que nous donnons ci-contre schématise la distribution périphérique des cinq racines qui constituent le plexus brachial ; nous n’y avons conservé que les muscles innervés par les branches termi-
112 L’ÉLECTBODIAGNOSTIC daes les paralysies motrices
nales ou collatérales qui, par leur situation superficielle, sont directement et aisément accessibles à l’électrode exploratrice.
Pronostic. On peut poser en principe que toute paralysie, radiculaire traumatique s’accompagnant de RD, voire même de RD partielle, est toujours grave.
Seules, les paralysies radiculaires évoluant sans RD comportent un pronostic favorable et méritent l’appellation de bénignes. Dans ce cas, le retour rapide des fonctions du membre est la règle et la guérison se fait presque toujours d’une manière complète.
Le pronostic exceptionnellement sévère de la RD partielle et la fréquence des formes évoluant avec le syndrome de dégénérescence impriment à la paralysie radiculaire un caractère de gravité sans exemple dans les affections du même ordre. Comme le fait observer Huet, il semble que les paralysies traumatiques du plexus bracbial comportent, à intensité égale, un pronostic plus grave que la généralité des paralysies traumatiques des autres nerfs périphériques. Les paralysies radiculaires évoluent presque comme des myélites ». La cause de cette gravité si. spéciale des paralysies radiculaires réside sans doute dans l’extension du traumatisme à la moelle, dans l’altération plus ou moins profonde des] cellules motrices par le trauma causal (traction, commotion, distension). Comme l’a montré Mme Déjerine, la lésion, dans les paralysies radiculaires inférieures, peut consister en un arrachement des racines au niveau de leur émergence médullaire.
Dans les cas évoluant vers la guérison, le circonflexe et le musculocutané se restaurent les premiers, puis le radial, ensuite le cubital et enfin le médian. La RD suit une évolution régressive et le malade au bout de 5, 6 ou 8 mois finit par retrouver assez complètement l’usage de son membre, mais il est plus fréquent de voir la réparation se taire assez imparfaitement et le fonctionnement du membre supérieur reste très sérieusement compromis.
Nerf sciatique. — Les lésions du tronc du sciatique sont assez souvent dissociées ; la bifurcation du nerf se produit à un niveau extrêmement variable, parfois même à la sortie de l’échancrure sciatique; mais le volume du tronc nerveux est tel qu’une partie de ses fibres peut être atteinte à l’exclusion de l’autre et parfois on voit la paralysie d’abord totale sur les deux territoires nerveux, devenir immuable sur le territoire de l’une des branches, tandis qu’apparalt sur l’autre un syndrome progressif de régénération.
Le sciatique poplité externe dans son trajet autour de la tête du péroné est aussi vulnérable vis-à-vis des causes traumatiques externes (projectiles) que vis-à-vis des causes traumatiques internes (fracture de la tête du péroné, cal, etc.). On n’oubliera pas une cause fréquente de compression permanente susceptible de produire une paralysie plus ou moins profonde, souvent méconnue et que nous avons vu mettre sur le compte de l’hystérie ou même de la simulation : la striction des jambières ou des leggins. Or ces parésies s’accompagnent presque toujours de RD partielle.
LES LÉSIOES MÉDL'LLAIRF.S
QuELQUIÎS innervations mixtes, anormales, et UIJKUJUIiS ANASTUAIUSES
IMPORTANTES A CONNAITRE POUR l’eXPLICATION DE LA CONSERVATION DE