LES TROUBLES SENSITIFS ET SENSORIELS
cutanée L’augmentation de l’intensité détermine ensuite une sen
' ?n ITt écartement des bobinL déteminé
Eu notant d une part le seuil de la sensation farado-cutanrei d autre part le seuü de la sensation douloureuse, on ob lentTeux
Les mtensites necessaires sont sensiblement les mêmes L,r
suiLX"dirs'*"‘^“'' sont variables
suivant les diverses régions de la surface cutanée. La sensation due au passage du courant est déjà très nette par exemnrà la pomte des doigts alors qu’avec un courant d’intensité égale^elle est encore a peine perceptible à la face externe de la cuisse.
our éviter toute erreur possible résultant de la suggestibilité
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nation du seuil, de s y reprendre à plusieurs fois et de n’accenter pour valables que les résultats numériques (mesure en centimètres del ecartement des bobines) présentant une concordance snffisante.
lité troubles de la sensibi-
rptnt rA / les variations de la sensibilité à
état pathologique (Drossdorf, Erb, Boudet de Paris etc 1 ont porte d’une part sur l’évaluation du seuil de l’excStbn îaraS; cutanee, d autre part sur le minimum de la sensation douloureuse enfin sur les variations de l’intervalle faradique Les modifications pathologiques de la sensibilité au courant faradique se rencontrent dans les affections organiques” troubles fonctionnels s’accompagnant liabituellemLt d’altérations de la sensibilité (névroses, certaines affections cérS e médullaires, tabes section de la moelle, certaines névSes etc 11 était naturel de supposer que les deux étapes des sensations faradiques la sensation farado-cutanée et la sensation doulourel correspondraient aux deux modes de la sensibilité, sensibm an t^t et sensibilité à la douleur, et l’on avait espéré trouver dans ecartement des bobines une mesure objective des modifications quantitatives pathologiques de ces deui modes de la sensTbilit?