‹ Elégies parisiennesChapitre 29 sur 30 · SONNETS · texte numérisé non relu

SONNETS

O coteaux d'oliviers et de thyms envahis. Plateaux perdus, vallons où la pierre ruisselle. Plaine infinie, effroi des voyageurs trahis Quand le mirage oscille et retombe sur elle !

Ainsi, dans sa beauté brûlante, la Provence Entre ces murs de brunie aime à me visiter A l'heure où le soir pâle et farouche s'avance.

Et parfois, dans la vitre où vient se refléter

Une lampe, j'ai vu la Méditerranée

Et la lueur d'un phare au large proïiienée.

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