‹ Elémens d'histoire naturelleChapitre 10 sur 222 · ORGANES ESSENTIELS · texte numérisé non relu

ORGANES ESSENTIELS

1° Sa position. Libre , ou supère quand il est visible au fond de Ja fleur, où il n'est attaché que par sa base, et au— dessus du calice. ( Plan. 3, fig. 2.) — Infère , quand il fait corps avec le calice qui l'enveloppe, de sorte qu'on n’apercoit au centre de la fleur que la partie du pistil qui surmonte l'ovaire. — Il peut être aussi sémiinfère. Exec : la campanule.

29 Sa structure. — Il est des ovaires qui n'offrent intéricurement qu’une seule cavité ou loge ; on les nomme uniloculaires. D'autres présentent plusieurs loges séparées par des cloisons (ovaires bi, tri, multiloculaires, etc.) Ilen est qui, en apparence uniques, résultent de piu— sieurs ovaires qui se sont soudés entre eux (phénomène que l’on observe fréquemment dans.les végétaux, entre

essentiels.

accessoires :

C'est la base ou partie inférieure du pistil : elle est renflée , de forme ordinairement arrondie, et renferme les rudimens des jeunes graines (ovules.) Le plus souvent sessile au-dessus de la fleur, l'ovaire est porté?

quelquefois sur un support ou pédicelle nommé podogyne.

— Le nombre des ovaires correspond ordinairement à celui des styles ou des stigmates. — On considère:

organes similaires.) ( Plan. 3, fig. 3.) 3° Le nombre et l'arrungement des graines. ( Plan. 3,

Jig+ 4.)

1° Sa situation. — Terminal (situé au sommet de l'ovaire) ; latéral, etc. ( Plan. 3, fig. 1.)

2° Sa forme. — Cylindrique , tubuleuse, pétaliforme , ou mince et coloré comme un pétale, etc.

3° Sa surface. — Glabre, velu , etc.

4° Sa direction. — Vertical, réfléchi, etc.

5° Ses divisions. — Simple, bi, trifide, etc.

6° Sa durée. — Caduque ; persistant ; accrescent ; ou prenant de l'accroissement.

Partie intermédiaire s’élevant sur l'ovaire sous la forme d’un filet. Creux dans quelques plantes , plein dans la plupart.

Quelquefois nul. — On considère :

19 Sa situation. — Terminal (situé au sommet du style) ; latéral sur le côté ; sessile, sur l'ovaire. (Plan. 3 , fig. 5.)

20 Sa forme. — Globuleux, claviforme où en massue: linéaire , pétaliforme; anguleux , etc.

30 Sa surface. — Plumeux, à poils disposés comme les

ne Mer ! : :

barbes d’une plume; granuleux ; couvert de papilles ou petits grains , etc.

4° Ses divisions ou lobes (Plan. 3, fig. 1 à.)

Sorte de petit mamelon posant ordinairement sur le sommet du style: il est le plus sou— vent spongicux ,; recouvert d’un enduit visqueux , unique ou multiple , selon que le style offre une ou plusieurs divisions. — On considère :

Quand une plante offre plusieurs pistils, ceux-ci, considérés isolément , prennent le nom de carpelles; on réserve la' dé— nomination de pistil à l'ensemble des organes femelles.

a. Le FiLET:

support filamen—-\ , s Due: nétal: .

1° Sa forme, — indrique ; pétaliforme : teux sur lequel ". y que ; pétalifi HNCUTICT

laine Feea à forme, ou en forme de coin; spirale, en tire-bouchon;

attachée.-Quel- claviforme, en massue, etc.

quelois nul, —}2° Ses divisions. — Simple, divisé, bifurque , etc. On étudie : 3° Sa surface. — Glabre , velu, etc.

PI.3 , fig. 6'a.)

19 Sa forme. — Globuleuse, ovoide , linéaire, etc. 2° Ses divisions, — Unie, bi, multilobce, formant \ une, deux ou plusieurs loges contenant le pollen ; tantôt rapprochées, confondues ; tantôt distinctes et réunies par une substance charnue intermédiaire, qu’on nomme le connectif: ( Plan. 3, fig. 6 b.) 3° Sa surface, — Unie , pointillée, glanduleuse, etc. 4° Sa déhiscence (manière dont s'ouvrent les loges pour laisser échapper le pollen.) — Le plus sou— vent c’est par des sutures ou fentes longitudinales ; quelquefois par des pores, par un opercule ou cou—

Deux parties

principales :

Hs. L'ANTHÈRE:

sorte de petit sac membra- | vVercle, par la base, le sommet , trensversalement,

neux ou de cap- | etc.

sule remplie de 5° Sa connexion avec le filet. — Adnée, fixée au filet la poussière fé-{ ans toute sa longueur ; articulée , fixée au moyen condante, (Poë- d'une articulation ; latérale, adhérente LE; pre culs : s par un côte; Dnindies terminale, parlesommet; dressée, s'élevant perpendi- (PI, 3, 60) culairement; ëntrorse, extrorse, selon qu'elle s'ouvre KI intérieurement du côté du pistil , ou extérieurement du côté des enveloppes de la fleur ; pivotante ,tournant sur le filet comme sur un pivot; immobile, pendante , etc.

B. Les ÉTAMINES.

Petits organes placés en nombre plus ou moins,

considérable autour du à :

6° Le pollen, poussière le plus souvent jaune, et qui,

vue au microscope, présente un amas de petites vessies, ou utricules renfermant une liqueur vis—

pisül ; on y distingue :

(Plan. 3, fig. 6.) queuse. Ces globules sont ovoides, sphéroïdes, cy— lindroides, lobés, etc. Leur surface est lisse ou

| hérissée, strice, chagrinée , hérissée de pointes, etc.

| . 1° Relativement à la corolle, l'insertion est médiate ou épipétale, quand

elles adhérent à la corolie; ämmédiate , quand elles sont attachées sous l'ovaire sans adhérence avec les pétales. (Plan. 3, fig. 6,7.) a Relativement aux pistils.— ffypogynes, quand elles s'instrent au—

i dessous de l'ovaire: périgynes , quand elles prennent naissance autour de l'ovaire, sur le périanthe ; épigynes, quaud elles s'insérent sur l'o— vaire. (Jbid.)

Les étamines sont opposées ou alternes aux divisions de la corolle.

On le désigne jusqu'a 12 par les termes de monandrie , diandrie, trian—

Lénomoneoe drie, etc. (voyez page sa) ; passé le nombre 12,0n ne compte plus

( que 20 étamines éicosandrie ; passé 20, c’est la polyandrie ( étamines en nombre indéterminé ou indéfinies,

Monadelphes , quand les filets soudés ensemble ne forment qu’un fais— ceau ; diadelphes, polyadelplies, quand ils en forment deux, plu= sieurs. — Syngénèses , quand les étamines sont soudées entre elles par les anthères. ( Plan. 3, fig. 8, 9,10.)

Égales ,inégales ; didynames, quatre étamines, dont deux plus longues; tétradynames, six étamines, dont deux plus courtes.

og DE TE

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