‹ Elémens d'histoire naturelleChapitre 114 sur 222 · E. L'ODORAT · texte numérisé non relu

E. L'ODORAT

Sens par lequel nous percevons les odeurs.

1. Les émanations subtiles que laissent échapper les corps odorans (1), portées dans nos narines par l'air dans lequel elles sont répandues, y impressionnent d'une manière spéciale les papilles nerveuses de la membrane pituitaire. Cette impres-

Méanone sion, communiquée au cerveau par les nerfs olfactifs , donne naissance à la sens sation p'oprur. C'est à la partie supérieure, ou à la voûte des fosses nasales que

RU s'opère l'impression olfactive.

modifications

ko

des . Ge sens acquiert , dans plusieurs espèces de mammifères , un développement bien ea on d'odense supérieur à celui qu'il a chez l'homme. En principe général, ce développement est en rapport direct avec l'ampleur des cavités nasales. Les oiseaux ont aussi, en général, l'odorat très-fin. Dans les autres classes de vertébrés, il présente une dégradation sensible. [l est assez difficile de juger de son degré de développement dans les invertébrés.

A mere bit À: À rm tims a nevvvet de A eme dents: due re CE

(1) On peut en citer des exemples étonnans : {le muse, dont quelques grains suflisent pour remplir, pendant vingt antées, un espace assez grand de leur odeur pénétrante,

Page 1