E. L'ODORAT
Sens par lequel nous percevons les odeurs.
1. Les émanations subtiles que laissent échapper les corps odorans (1), portées dans nos narines par l'air dans lequel elles sont répandues, y impressionnent d'une manière spéciale les papilles nerveuses de la membrane pituitaire. Cette impres-
Méanone sion, communiquée au cerveau par les nerfs olfactifs , donne naissance à la sens sation p'oprur. C'est à la partie supérieure, ou à la voûte des fosses nasales que
RU s'opère l'impression olfactive.
modifications
ko
des . Ge sens acquiert , dans plusieurs espèces de mammifères , un développement bien ea on d'odense supérieur à celui qu'il a chez l'homme. En principe général, ce développement est en rapport direct avec l'ampleur des cavités nasales. Les oiseaux ont aussi, en général, l'odorat très-fin. Dans les autres classes de vertébrés, il présente une dégradation sensible. [l est assez difficile de juger de son degré de développement dans les invertébrés.
A mere bit À: À rm tims a nevvvet de A eme dents: due re CE
(1) On peut en citer des exemples étonnans : {le muse, dont quelques grains suflisent pour remplir, pendant vingt antées, un espace assez grand de leur odeur pénétrante,