VIVIPARES : Donnant naisssance à des petits vivans
4. OVIPARES : Dont les petits naissent renfermés dans un œuf. | 5. On nomme ovovivipares ou faux vivipares ceux dont les petits naissent
dans des œufs qui restent assez long-temps dans ie corps de la mère pour y éclore ; sxempse : les vipères, plusieurs poissons, etc.
1° Génération ovipare.
Nous les étudierons dans les oiseaux , qui nous en offrent le type.
1. L’œuf de l'oiseau , au moment où il se détache de l’ovaire (espèce de poche intérieure contenant les germes ), descend le long d’un canal nommé ovrducte, sous la forme d’une vessie, dans laquelle flotte, au milieu du jaune, le germe ou embryon. C’est dans loviducte que l’œuf se revêt d’une enveloppe glaireuse (le blanc ), et d’une coque dure. Peu d'heures après qu’il a été pondu, et que la mère a commencé à le couver, embryon
Phénomènes se développe : ses organes se dessinent successivement. Sur la fin de l’incubation, il se de la nourrit avec le jaune. Lorsqu'il est prêt à éclore, il rompt sa coque avec la pointe de génération son bec.
ovipare. 2. L'incubation n’est pas nécessaire dans toutes les classes d'animaux. Elle n’a pas lieu chez ceux à sang froid.
5. Chez un certain nombre d’ovipares les œufs sont mous et membraneux au moment de la ponte; souvent agglomérés en grand nombre les uns contre les autres.
4. Tantôt le fœtus a, en sortant de sa coque, la forme qu’il conservera toujours (oiseaux , poissons ), tantôt il subit une série de métamorphoses ou de mues avant d'arriver à létat parfait. ( Voyez l'Histoire des reptiles, des insectes.)
2° Génération vivipare.
Dans les animaux vivipares , le germe détaché de l'ovaire séjourne et prend son accroissement dans une poche musculeuse ( /« matrice) que la mère porte dans le ventre, et qui s'étend au fur et à mesure que Fembryon grossit. — Celui-ci flotte au milieu d’un liquide contenu dans une espèce de sac membraneux qui Penveloppe.
Phénomenes Le nouvel être n'ayant pas autour de lui, comme dans l'œuf, une substance propre de la à sa nourriture, la tire de sa mère au moyen du cordon ombilical. Ce cordon, qui latgénération tache à la matrice, contient une veine et deux artères qui portent le sang de la mère au vivipare. fœtus, et de celui-ci à la mère. El n’y a du reste, pendant la vie fœtale, ni digestion ni
pi respiration. Un trou de communication existe entre les deux oreillettes du cœur, et le fluide de la nutrition ne traverse pas les poumons. Après un séjour plus ou moins long dans la matrice ( grossesse, gestation), le fœtus naît à un état plus ou moins parfait, et a besoin d’être nourri pendant un certain temps du lait de sa mère.
On ne trouve pas des sexes séparés, c’est-à-dire des mâles et des femelles dans toutes les classes d'animaux. Il en est chez lesquels les sexes sont réunis; EXEMPLE : certains mollusques (lhuitre), et même quand on arrive aux animaux les plus simples, plus de distinction de sexe. Une partie quelconque de l'individu , séparée du reste du corps, peut reproduire cet individu tout entier; où bien on voit pousser à sa surface des espèces de bourgeons ou de germes , qui reproduisent un nouvel être par une véritable germination.
TROISIÈME Division. — ZOOLOGIE DESCRIPTIVE.
La mulutude d’êtres que renferme le règne animal fait concevoir la nécessité d'adopter de mème que pour l'étude des plantes , une cLassrri- GATION où méthode générale de distribution propre à nous mettre à même de distinguer les animaux entre eux, et à nous faire connaître les rapports qui les lient.—Trois choses à considérer dans la classification du règne animal :
4° LA DISTRIBUTION MÉTHODIQUE : Les animaux sont clas sés d'après les prin-
cipes de /a méthode naturelle. (Voyez, première partie, considérations générales.)
Les caractères zoologiques, qui servent de base aux divisions, reposent sur les dif
férences d'organisation. Ges difiérences , bien qu’intérieures pour la plupart, se manifesient constamment à lextérieur, par suite de la correspondance étroite qui lie
les divers appareils organiques.
2 LA SUBORDINATION DES CARACTÈRES , c’est-à-dire le degré relatif d’im-
portance qu'il faut leur attribuer dans la série des divisions qui constituent les classes, ordres, genres, espèces. — Pour les divisions les plus générales du règne animal, on à donné la prééminence au système nerveux. — Les classes ou divisions du second degré empruntent leurs caractères aux organes de la nutrition et de la reproduction.—Les ordres, subdivisions des classes, et /es genres , subdivisions des ordres , sont établis sur des différences d'organisation généralement en relation avec la manière de vivre de l’animal, et offrant un ensemble de rapports communs qui donnent à toutes les espèces qui y sontcomprises un air de ressemblance. —Les espèces sont des réunions d'individus offrant entre eux une telle ressemblance u’on pourrait les regarder comme isssus du même être.
5° LA NOMENCLATURE, Elle repose sur les bases adoptées en botanique. (F. la Bot.,p. 37.)