‹ Elémens d'histoire naturelleChapitre 127 sur 222 · souipèpes : Un seul doigt ren · texte numérisé non relu

souipèpes : Un seul doigt ren

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fermé dans un sabot à tous les pieds. — Cette famille ne renferme qu’un genre, /e cheval, caractérisé par des canines très-petites, séparées des molaires par un intervalle vide (es barres); par} six incisives à chaque mâchoire, creusées d’une fossette qui s’oblitère avec l’âge (à 8 ans.

On dit alors que le cheval ne marque plus.) — Trois espèces principales dans ce genre , Savoir :

(Pb; Ji9. 5iet 9)

a. Le cheval proprement dit parait avoir pour primitive

patrie la partie de ancien continent qui s'étend depuis le Volga jusqu’à la mer de Tartarie. Inconnu dans le Nouveau- Monde avant l'invasion des Européens. — Les chevaux sauvages, qu'on trouve encore aujourd'hui en Amérique, en Barbarie, proviennent d'individus anciennement échappés à la domesticité. His voyagent par bandes nombreuses, qui ont leur chef, leur discipline , et savent se défendre contre les animaux féroces. Hs sont généralement plus peuts, ont les oreilles plus longues que nos chevaux domestiques. — L'usage de monter ce quadrupède , né dans la Scythie, paraît avoir été inconnu des premiers Grecs, qui ne l’employaient qu’attelé à un char. — Chaque pays a ses races de chevaux , appropriées aux besoins des peuples qui les habitent. Les plus renommés sont : l'arabe, qui fait 48 à 20 lieues par jour ; l'anglais, excellent coureur ; l’andalou , renommé par sa beauté, L'Allemagne fournit aussi de trèsbonnes races. La France a les chevaux normands pour la voiture, les limousins pour la cavalerie légère , etc, — La jument porte 11 mois ; le cheval ne dépasse guère 50 ans.

. L’âne, originaire de l'Asie, où on le trouve encore en b. L’äne, naire de l'Asie, le t

troupes innombrables. On connaît ses usages. Le mulet provient du croisement de ces races.

c. Le zèbre, semblable à l'âne par la forme, s’en distingue

par des raies blanches et noires disposées transversalement.

Caractères généraux : 2 doigts renfermés dans 2 sabots(bisulques); herbivores ; incisives supérieures remplacées par un bourrelet calleux.

—Les principaux genres SON

(PI. 5, fig. A1.)

CAN TM

Onrnre SEPTIÈME. — LES RUMINANS.

4. LES CHAMEAUX : Des canines courtes ; un pelit sabot adhérant seulement à la dernière phalange : forme disgracieuse ; cou long; poil roux ou brun. Deux loupes de graisse sur le dos dans le chameau à bosses, originaire de l'Asie; une seule dans {e dromadaire.— Animaux très-sobres et qui peuvent rester plusieurs jours sans boire, ce qui tient probablemeut à ce qu'un

ñ z de leurs estomacs est garni de cellules servant de réservoir à l'eau. On les S emploie comme bêtes de somme pour traverser les déserts. — Zes lamas, D plus petits et sans bosse , servent en Amérique aux mêmes usages. Il en est a qui fournissent une laine très-fine.

2, LES CHEVROTAINS : Canines sortant de la mâchoire supérieure chez le mäle. Formes élégantes. — Espèce principale : /e musc, grand comme un . . 9 e A 9 © .

chevreuil, vit au Thibet. Le mäle porte dans une poche située sous le ventre le parfum qui porte son nom.

a. L’élan : Bois aplati, trés-large ; poil cendré. b. Le rhenne : Bois en forme de palmes élargies, dans les deux sexes ; brun en hiver, 3. LES CERES » tête surmontéé.:dans blanchit en été. Elevé en troupeaux par les le mâle, de proéminences osseuses Lapons , qui en font des bêtes de trait, se re- PA CE NEA vêtentde leurs fourrures, mangent leur chair, (bots) pleines , dont la forme varie boivent Dur Luc (bg 5 = và $ x oivent leur lait. 1. 5, fig. 15.

selon l’âge, les espèces ; couvertes Te : PAU ; - le. Le daim : Bois aplatisupérieurement ; brun pendant un temps d’une peau qui : ! té l o I FE : en hiver; taché de blanc en été; plus petit se dessèche et tombe. Les bois eux- Fr: F © À ” que le cerf. Vit en Europe. On fait avec sa mêmes se séparent au bout de quel- s : ne » peau des gants, des culottes, etc.

Fe que temps ; il en repousse d’autres NT : B f. . qui subissent chaque année les gs cerf Re e AT de bois È mêmes révolutions.— Corps svelte ; A0 2 EU . Se A AT & jambes minces ; pas de canines; —# F, 1 En ) De po me EURE : MENT MEN Re nombre de ses branches ou andouillers in- Animaux trésrapides à la course, dique l’êce de l'animal, La CAP vivant généralement dans les forêts. DIR e ee En Le Habite | k A de — Plusieurs espèces, savoir : l'E cu RTE ee LUE de Europe.

e. Le chevreuil: Plus petit; gris-fauve ; de petits bois en fourche, tombant en automne, D repoussant en hiver.Commun dans nos forêts. SH P Fi | . De . .

É 4. LES GIRAFES : De lintéricur de l'Afrique ; cornes qui ne tombent pas, et re- : cipalement celles de devant. Cet animal atteint avec sa tête 18 pieds de hauteur.

| vêtues en tout temps d’une peau velue ; cou extrêèmement long ; jambes hautes, prin- { 5. LES ANTILOPES : Cornes cylindriques , offrant diverses inflexions ; ces animaux | ressemblent aux cerfs.—Espèce principale : Ze chamoës, de la grandeur d’une chèvre; poil brun. On emploie la peau , après lui avoir fait subir une préparation qu’on nomme chamoisage. Le chamois viten Europe, sur les montagnes. (PZ. 5. fig. 14.) 6. LES CHÈVRES : Cornes dirigées en haut et en arrière ; communément une barbe sous le menton. —£es chèvres sauvages , souche de nos races domestiques , habitent en troupes les montagnes de la Perse.—Il ÿ à de norabreuses variétés de chèvres domestiques : celles du Thibet sont surtout célèbres par leur laine , dont \. on fabrique des cachemires. —Le mâle s'appelle bouc. 6. LES MOUTONS : Pas de barbe; cornes dirigées en arrière et se recourbant en spirale. Les variétés les plus intéressantes sont : le mouton d’Espagne , à laine fine

Creuses.

(mérinos), lemouflon d’Asie, souche de nos bêtes à laîne. Le mâle s'appelle bélier, la femelle &rebis, les jeunes agneaux. Us fournissent la laine , lesuif, etc. (PZ. 5, fig. 15.)

LES BOEUFS : Cornes dirigées de côté, et se recourbant en avant en croissant. — Le bœuf ordinaire, bien connu.— Le bufle : Poil noir, larges cornes ; fournit un cuir très-fort ; vit en Italie, en Asie, en Afrique, dans les lieux marécageux.

ZOOLOGIE DESCRIPTIVE. Lk7

Onore Hurmiime. — LES CÉTACÉS.

Caractères généraux : Forme extérieure des poissons ; pas de membres postérieurs ; les antérieurs remplacés par des nageoires ; corps dépourvu de poils et terminé par une nageoire horizontale. Leur voix est un rugissement. Ils vivent dans les mers ,et, comme ils respirent par des poumons, ils sont obligés de venir à la surface de l’eau pour accomplir cet acte,

[ a. Les ue ie (vache marine , sirè ène, etc. ) : Corps | 1° LES GÉTACÉS HERBIVORES : oblong, 15 pieds de longueur, nageoires terminées par | Munis de dents à couronne} des d'ongles leur servant à porter leurs petits

plate ; poils au bout du mu-) et à ramper. Îls vivent dans la mer Atlantique , vers seau ; deux mamelles sur la\ l'embouchure des rivières; viennent souvent paître les poitrine. — Cette famille | Végétaux sur le rivage. On mange leur chair.

forme trois genres : b. Les dudongs, les stellères, animaux analogues dont on ne connait qu'une espèce.

Les dauphins : Dents coniques; museau prolongé en une espèce de bec ; abondans dans toutes les mers, où ils vivent en troupes.—Le grand dauphin a plus de 15 pieds de longueur. — Les marsouins | espèce voisine.

À b. Les cachalots: Tête égalant letiers ou la moitié du corps, et renfermant, dans de grandes cavités séparées par des

cartilages, une matière blanche , huileuse , connue sous le nom d’adipocire où blanc de baleine, et dont on fait des bougies. La tête d'un cachalot a fourni jusa ES :Ÿ qu'a 24 barils d'adipocire et 100 d'huile. La matière Particulièrement caractérisés | Gdorante connue sous le nom d’ambre gris, et qu'on

par la faculté dont ils jouis- emploie en parfumerie, etc. , se trouve ds les intes-

Les célacés forment deux familles ,

SaVOIT : L LES CÉTACÉS ORDINAIRES

sent de rejeter , en jets | {ins des cachalots. Ces animaux peuvent atteindre jusbruyans, au moyen d'une qu'à 100 pieds de long.

ouverture qu'ils ont au- NE !

1 b. LES BALEINES égalent les cachalots en longueur et

dessus de la tête (Les évents), lt . L

pour le volume de la tête; leur gueule à jusqu'à 20 l'eau qu'ils avalent en en- l

pieds d'ouverture; leur mâchoire supérieure est garnie de fanons, lames de substances cornée, longues de plusieurs pieds, : au nombre de 8 ou 400. (C'est la matière flexible qu'on emploie sous le nom de baleine.) Sous leur peau, d'un gris ardoisé , est une couche de graisse épaisse de plosieurs pieds , et dont on peut retirer 120 tonneaux d'huile chez un seul individu. Ces animaux ne se nourrissent que de vers, de mollusques, de pelits poissons. — On ne les trouve plus guère que dans la mer du nord, où des tlotilles vont tous les ans à leur poursuite. Cette pèche, qui offre des dangers, se fait au moyen de harpons de fer attachés au er d'un cäble qu'on lance sur l'animal. Elle à pour objet principal l'huile que l'on retire de leur lard, et les fanons ou baleines qui garnissent leur mâchoire.

gloutissant leur proie. Ils vivent de poissons et de z00phites qu’ils avalent par nulliers.—Les principaux geures sont :

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