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COMPOSÉE

On ÿ considère: fleurons ; EexEmPLE : le chardon (plan. ARE. 7 JE demi-flosculeuse, quand elle ne porte que des demi-fleurons ; sxempce : le pissenlit. { Plan. 4, fig. 10) ; radiée, quand elle porte des fleurons au centre et des demi-fleurons à la circonférence ; EXEMPLE : les marguerites. (Plan. 4, fig. x: ”)

5° Les graines offrent aussi plusieurs caractères distinctifs. (Voyez la page 46.) — Les soies . les paillettes sont de petits appendices qui s'insèrent sur le réceptacle, dans un certain nombre de fleurs composées.

L'omvecie ProPREmENT mire (plan. 4, fig. 2): qui est simple ou composée, selon que les pédoncules ne se ramifient pas, ou qu'ils se subdivisent en pédicelles portant de petites ombelles, ou ombellules. — On trouve à la base d'un grand nombre d'ombelles une rangée circulaire de folioles ou bractées, qu'on nomme involucres ou involucelles, selon qu'elles accompagnent les ombelles, ou les ombel-

lules. — Les ombelles sont dites zues quand elles en sont dépourvues. — Quelquefois l’ombelle est accompagnée d’une spathe.—On tire plusieurs caractères dis-

Les principales

modifications tinctifs de la forme générale de l'ombelle.

de Le convmsr, ou fausse ombelle : pédoncule commun portant des pédicelles, qui, bien 7 que partant de points différens , arrivent à peu près à la mème hauteur. Exewpre : l'inflorescence ? P |

la mille -feuille. — Quand les pédicelles sont irréguliers et Rèches, le corymbe se rapproche plutôt de la panicule que de l'ombelle. (Plan. 4, fig. 3.)

La cywe : plusieurs pédicelles partant d'un centre commun , et se ramifiant irrégulièrement , quoïqu'en élevant les fleurs à la même hauteur. Exewpce : le surean. (Plan. 4, fig. 4.)

à GÉPHALANTE; OU CAPITULE : fleurs portées en assez grand nombre sur des pédoncules très-courts ou nuls; disposition d'où résulte un assemblage globuleux. Exew- PLE : lestrèfles. ( Plan. 4, fig. 5.)

en OMBELLE ,

sont :

Le rourcEoN est un

corps formé par une nouvelle pousse qui commence à poin-

dre, et offrant le germe d’un des organes qui naissent sur la tige ( feuilles etileurs.)— On en distingue 4 espèces:

Les principales modifications de l'inflorescence en ÉPI, SON! :

L'épr proprement mir: assemblage de fleurs sessiles ou portées sur de très-courts pédicelles le long d’un pédoncule allongé, qu'on nomme rachis ou rafle. Exem- PLE : Je froment. On distingue l'épi général ou composé, et l'épi partiel ou épillet. — Celui-ci se compose ordinairement de plusieurs fleurs entourées d'écailles ou de bractées , qui ont recu diflérens noms, 1° une enveloppe extérieure réunissant communément plusieurs fleurs , et formée d'une ou deux pièces sèches, dures, c’est la glume ; 2° une seconde enveloppe , également composée d’une ou deux pièces, remplaçant la corolle et renfermant les organes de la fécondation , c'est la glumelle. — Enfin, on a donné le nom de glumellule à deux petites écailles entourant l'ovaire. — On donne le nom de valves aux pièces ou écailles composant ces enveloppes. ( Plan. 4, fig. 1 bis.)

On étudie l'épi sous le rapport de sa forme générale, du sexe des fleurs, de sa division. dé ses directions, etc.

Nota. Decandolle appelle bale et d’autres lépicène ce qu'avec Mirbel nous nommons glume. Plusieurs botanistes appellent glume ce qu'avec Mirbel nous appellons glumelle. Enfin, ce que nous nommons glumellule est désigné quelquefois par les noms de lodicule , paléoles.

La paxicure : sorte d'épi dans lequel les pédicelles inférieurs sont allongés et écartés de l’axe. Exeupse : l'avoine. ( Plan. 4, fig. 12.) La grarre nediflére de l'épi que parle développement considérable de ses pédicelles, qui s'écartent de l'axe commun et s'allongent d'autant plus qu'ils sontplus inférieurs, donnant ainsi à l'assemblage des fleurs une forme pyramidale ou oblongue. Exempce : le marronier d'Inde. Elle est simple ou composée, rameuse, etc.

Le ruvnse : espèce de grappe composée, dans laquelle les pédicelles du milieu, plus longs que ceux du bas et du sommet, donnent à l’assemblage des fleurs une forme ovale. Exewprce : le lilas.

Le sranice : assemblage de fleurs sessiles sur un axe commun ou pédoncule , considéré par plusieurs botanistes comme un véritable réceptacle. Le spadice est particulièrement caractérisé par la présence d'une spathe , large bractée de nature foliacée, roulée en cornet autour du spadice, et servant comme de gaine aux fleurs, qui nese manifestent que par son déroulement ou par sa rupture. Exempce : le pied-de-veau (arum.) (Plan. 4, fig. 12.)

Le spadice est simple ou rameux, et dans ce cas il prend plus particulièrement le nom de régime.

Le cuarox , assemblage de petites feuilles où d’écailles fixées le long d'un axe commun, et portant à leur base interne les organes mâles ou femelles. Exewrce : le saule.—1l est dressé où pendant. — Cylindrique, globuleux, nu, quand les écailles manquent. ( Plan. 4, fig. 13.)

Le côxr, ou srromire , est unedespèce de chaton caractérisé par des écailles toujours ligneuses et imbriquées. Exewpce : le pin. (Plan. 4, fig. 14.)

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