DEUXIÈME DIVISION. — PHYSIOLOGIE VÉGÉTALE
La vie résulte de l’action
om seules [| SD ADEQLDer el de convertir en leur propre substance certains principes réo = P ES . È autres, ou en d’autres pandus autour d'eux. — D exhaler ou de rejeter au dehors ceux de ces prin-
termes, de l’ensemble des
; ; C cipes qui leur sont devenus inutiles.
fonctions mises en jeu par
une cause inconnue, — \2° De se développer, et de persister, au milieu de ce mouvement continuel Cettescause a lé nn de composition et de décomposition , dans certaines combinaisons fixes de free RENE ete molécules qui constituent l’organisation : combinaisons qui offrent des lois porter aux forces chimi— exceptionnelles à celles qui régissent les corps bruts, et qui sont, pour ainsi ques et physiques qui ré-
gissent la matière brute.——
dire , en lutte continuelle avec les agens de la nature physique.
Sous l'empire de cette] 3° De reproduire des êtres identiquement semblables à eux, et qui doivent
force les corps ARE renouveler l'espèce.
sent de la propriété :
1° La cerwivarion, fonction en vertu de laquelle l'embryon végétal, parvenu à
Les FoNcTIOoNSs du végétal,
ou les phénomènes en vertu une Jeune plante.
son point de maturité , se gonfle , rompt ses enveloppes, et se convertit en
desquels il se développe,se£ 2° La nurririox, ou l’ensemble des fonctions en vertu desquelles la plante se conserve, se reproduit , conserve, se nourrit (circulation de la sève , absorption , exhalation , etc.)
sont :
être identiquement semblable à elle.