COMPOSÉES
des feuilles.
elles sont comme les feuilles simples pennées (plan. 2, Jig- 14), où palmées, Surcomposées , quand les folioles elies-mémes sont composées de plusieurs articulations,
1° Sous le rapport de son expansion : plane ; concave ; canaliculée ; carénée ou creusée longitudinalement en gouttière avec une saillie anguleuse du côté opposé; d'État de la onduleuse ; striée , etc.
2° Sous le rapport des appendices qui la revétent : ( ces caractères sont analogues à ceux de la surface des tiges. Voyez précédemment. ) 3° Sous le rapport de la couleur : colorée ; quand elle est d’une autre couleur que le vert; panachée , tachetée , glauque , etc.
La feuille est sessile quand le pétiole manquant, le limbe s'applique immédiatement sur la tige (plan. 2, fig. 15); pétiolée dans le cas contraire ; emtbrassante ou amplexicaule , quand elle s'épanouit autour de la tige qu’elle embrasse ; engainante , quaud elle forme une sorte de gaine ou de fourreau à la tige qu’elle entoure dans une partie de sa longueur (plan. 2, fig. 15, 16); connée, quand deux feuilles em— brassantes se soudent ou se confondent par leurs extrémités (plan. 2, Jig. 17)4 perfoliée, quand le limbe semble être traversé par la tige (plan. 2, fig. 18.) décurrente, quand les deux bords du limbe viennent se terminer sur la tige au-dessous de l'insertion de la feuille (plan. 2, fig. 19); peltée, quand le pétiele s'implante au milieu de la face inférieure du limbe. ( Plan. » , fig. 1.) & Alternes , disposées en spirale autour de la tige, de manière à se trouver : alternativement à droite et à gauche, chaque tour de spirale pouvant €. INSERTION. offrir un nombre plus ou moins considérable de feuilles , mais COns— tant dans chaque espèce, ExEmPLE : le peuplier ; opposées, placées / vis-à-vis l'une de l’autre, Ex£mPLE : le syringa; verticillées, quand elles sont disposées en verticilles ou anneaux horizontaux autour de la tige, EexEMPLE : la garance. Chaque verticille pouvant se composer d’un nombre plus ou moins considérable de feuilles, est dit terné, guaterné, ainsi de suite; géminées, naissant par paires au même pe (plan. 2, fig. 21)3 fasciculces , naissant en assez grand nom-— re au même point, EXEMPLE : le cerisier ; imbriquées , se recouvrant les unes les autres comme les tuiles d'un toit, ExEmPLE: le thuya ; LIEU d'insertion. distiques , disposées sur deux rangs opposés. Exempce l'if. Relative— ment à l'insertion des folioles dans les feuilles composées, on appelle Jfiuilles digiüées celles dont les folioles s'insérent au sommet du pé— tiole commun ; elles sont bi, tri, multidigitées, selon le nombre de ces folioles (plan. 2, fig. 22); les feuilles pinnées ou ailces sont celles dont les folioles s’insèrent le long du pétiole commun; elles sont Lipennées, quand ces folioles s’insérent le long d’un pétiolule, ou pétiole secondaire. (Plan. 2, fie. 5.) Les feuilles pinnées le sont avec ou sans impaire, selon que l'extrémité du pétiole porte ou ne porte pas une foliole solitaire. ( Plan. à , fig. 14.) ; On divise encore les feuilles en radicales, caulinaires, florales, selon qu’elles naissent du collet de la racine de la tige ou du voisinage des {leurs. — En feuilles séminales , primordiales , etc. , selon l’époque à laquelle elles apparaissent,
Caduques , quand elles tombent avant de se flétrir ; tombantes, quand elles tom-
Î. DURÉE. bent annuellement ; persistantes ou marcescentes, quand elles persistent plusieurs années et se flétrissent sur la tige.
SURFACE
- MopE d'insertion.
Feuilles florales ou bractées : folioles placées au voisinage des fleurs, différant des autres feuilles par leurs couleurs , leurs formes , etc. Quelquefois elles se rapprone chent ou se soudent entre elles, formant autour de la fleur une sorte de colle- Ê : rette qu'on nomme involucre. ( Plan. 2, fig. 12. ACCESS OITESe Stipules : folioles qu'on trouve souvent à la base des véritables feuilles qu’elles remplacent parfois. — On les divise, selon leur point d'insertion, en : caulinaires, foliolaires , pétiolaires. (Plan. 2 , fig. 20.) Considérées d'après leur direction, leur consistance , leurs compositions successives, les feuilles recoivent
des noms qu'il est inutile de définir, parce qu'ils sont pris dans le langage vulgaire, ou que leur sens
ne peut étre équivoque. C’est ainsi que nous en avons agi relativement à leurs formes extrêmement nombreuses , ét dans la suite de l'ouvrage en général. ,