‹ Élémens d'histoire naturelle médicale (volume 3)Chapitre 146 sur 187 · PAVOT. — PAPA FER. L. J · texte numérisé non relu

PAVOT. — PAPA FER. L. J

Calice disépale ; corolle télrapétale régulière. Etamines très nombreuses. Stigmate sessile, pelté , discoïde, rayonné; capsule o\oïde, uiiiloculaire , indéhiscente, ou s'ouvrant seulement par des trous pratiqués sous le stigmate,- graines très nombreuses , attachées à des trophospermes pariétaux saillans et lamelliformes.

Pavot somnifère. Papaver soinniferum. L. Sp. 726. Lamk.

lllust. t. 451.

Noms jjharmaceuliques : opium thebaïcum , capsutœ papaveris. Noms vulgaires: opium, têtes de pavot. Parties usitées : le suc et les capsules.

Celle espèce comprend le pavot blanc et le pavot noir des

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auteurs , qui ne sont que deux variétés. Sa racine est annuelle, blanche et fusiforme j sa tige est dressée, simple inférieurement, cylindrique, glabre, glauque , haute de deux à trois pieds, portant des feuilles sessiles, semi-amplexicaules, glabres et glauques , alongées , aiguës , subcordiformcs , incisées et dentées sur les bords. Les fleurs sont solitaires à l'extrémité des rameaux, qu'elles terminent. Elles sont penchées avant leur épanouissement. Le calice est composé de deux sépales très caducs, ovales, concaves, glabres et glauques. La corolle offre quatre grands pétales sessiles , incombans sur les côtés , plissés et comme chiffonnés avant leur évolution ; ils sont à peu près orbiculaircs , entiers , de couleur purpurine , avec une tache brunâtre à la base , ou tout à fait blancs. Les étamines sont extrêmement nombreuses (environ cent), insérées sous l'ovaire, beaucoup plus courtes que les pétales. Les Glets sont subulés; les anthères alongées , elliptiques , comprimées. Le p'stil est à peu près de la même hatiteur que les éiamines. L'ovaire est ovoïde , subglobuleux , stipité , glabre et glauque , à une seule loge, à la paroi interne de laquelle sont attachés dix trophospermes lamelieux , saillans, formant de fausses cloisons incomplètes, dont les faces sont recouvertes en entier par les nombreux ovules qui s'y attachent. Le stigmate est sesslle, orbiculaire , aplati, étoilé, présentant dix à douze rayons, formés chacun de deux lames appliquées l'une contre l'autre par leur face interne , qui est glandulaire. La capsule est arrondie, globuleuse, couronnée par le stigmate persistant, s'ouvrant par autant de petites soupapes placées au dessous du stigmate que celui-ci présente de lobes, ou restant indéhiscente. Les graines sont blanches ou noires selon les variétés, très petites. Ce pavot est originaire de la Perse et d'Orient. On le cultive dans tous les jardins.

Propriétés et usages. Toutes ses parties répandent une odeur vireuse et désagréable. Quand on y fait une blessure, il en découle un suc visqueux blanchâtre , qui ne tarde point à brunir.

C'est en pratiquant en Orient, en Perse et dans l'Inde, des incisions à ces capsules encore vertes, qu'il en découle un suc. lequel, en s'épaississant , constitue Vopium. Celui que l'on re

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tire par l'incision des capsnles est beaucoup plus pur que cel. que l'on obtient par la dc'coclion de ses feuilles ou des capsules elles-mêmes. C'est l'opium thc^baïque^ il est plus rare dans le commerce que ce dernier, auquel les anciens donnaient le nom de nieconium. L'opium du commerce est en gâteaux de huit à seize onces, enveloppé dans des feuilles de pavot, de tabac ou derumex. II doit être sec , brillant dans sa cassure, qui est brune. Son odeur e.^t forte et vireuse, sa saveur amère, nauséeuse et très désagréable. Il est soluble dans l'eau, en laissant pour résidu quelques impuretés. Il se ramollit par la chaleur , brûle et s'enflamme lorsqu'on le projette sur des charbons ardens.

Les travaux des chimistes modernes, et en particulier ceux de MM. Derosne, Sertuerner, Séguin, Robiqnet , Pelletier, Couerbe, etc., ont jeté une vive lumière sur la nature des principes constituans de l'opium.

Les plus importans sont les suivans :

1° Morphine (Sertuerner, 1816).

2** Narcoline (Derosne).

3" Méconine ( Dublanc ).

4" Narcéine ( Pelletier).

5° Codéine ( Robiquet , 1833).

6" Thébaïne, ou Paramorphine ( Couerbe et Pelletier). 7° Acide brun extraclif ( Pelletier).

8° Principe vireux volatil.

M. Pelletier a retiré, en outre, de quelques opiums du commerce, une substance qu'il a nommée pseudomorphine.

De ces diverses substances, la morphine et la narcotine sont les seules qui méritent l'attention des thérapeutistes. La première est une substance alcaline blanche, solide , inodore, d'une amertume extrême, cristallisant en parallélipipèdes , inflammable, presque insoluble dans l'eau , soluble à chaud dans l'alcool. Les acides faibles , et surtout l'acétique , la dissolvent facilement. Dissoute dans un acide ou dans une huile grasse, elle agit avec plus de force que l'extrait d'opium , et peut comme lui occasionner la mort, quand la dose a été un peu considérable.

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La narcotine n'est nullement alcaline; elle cristallise en prismes droits, ù base rhomboïdale. Si on la chauffe , elle se fond comme un corps gras; elle est incolore et insipide. Elle forme, avec plusieurs acides, des sels cristallisés. Son action sur l'économie animale est moins intense que celle delà morphine. Quelques auteurs avaient pensé que l'action irritante de l'opium dépendait de ce principe. Les expériences récentes de M. Orfîla sont contraires à cette assertion. Il a vu l'opium produire une excitation également vive, lorsqu'on l'avait privé de narcotine. Voici le résultat des expériences que cet habile professeur a tentées pour connaître l'action de la narcotine. [Journ. chini. r/iédic. , t. 1 , p. 168. )

1° Le principe de Derosne peut être impunément avalé par l'homme à des doses très fortes , ainsi qu'il résulte des expériences de M. Bailly , qui en a fait prendre jusqu'à 120 grains dans la même journée ; 2° 30 grains dissous dans l'acide acétique n'ont produit aucun effet sur plusieurs malades; 3° il est sans action sur les chiens lorsqu'il est introduit dans l'estomac à la dose de 40 à 60 grains, après avoir été dissous dans les acides hydrochlorique et nitrique , tandis qu'il détermine l'excitation la plus vive, et même la mort, lorsqu'on le donne dissous dans les acides acétique ou sulfarique , ou dans l'huile d'olives, etc.

L'opium est un des médicamens les plus précieux de la thérapeutique. Il exerce un empire absolu sur le système nerveux ; mais sa médication est une des plus compliquées et une des plus obscures de la thérapeutique. A faible dose , telle qu'un demi-grain ou un grain, il calme l'excitation, apaise la douleur, et procure souvent un sommeil bienfaisant et réparateur. A dose plus élevée , tantôt il jette dans une stupeur plus ou moins profonde , ou dans un état de narcotisme effrayant. Tantôt il excite, il exalte toutes les fonctions, et amène une sorte de délire et d'aliénation mentale. Enfin, il peut occasionner la mort.

Cependant l'empire de l'habitude maîtrise facilement la violente action de l'opium. Les habitans de l'Inde et de l'Orient en prennent des quantités considérables sans en être incommodés. Tout le monde sait en effet que les Orientaux et les Perses

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mâchent presque conlinuellement de l'opium, et qu'ils le mélangent avec leurs sorbels et leurs autres breuvages. Chez eux, cette substance a perdu, par suite de l'habitude, son action stupéfiante. Elle les jette seulement dans un état de langueur voluptueuse, si bien en harmonie avec le caractère nonchalant des peuples de l'Orient. Quand ils veulent s'exciter au combat, ils en prennent à la fois une plus grande quantité, et augmentent ainsi leur ardeur guerrière.

M. le docteur Botta a récemment publié une dissertation intéressante sur l'usage de fumer l'opium. On en trouve un extrait dans \qs Archives générales de médecine (janvier 1830, p. 126). Les Malais, les Chinois, et en général la plupart des peuples de l'Inde, sont dans Thabitude de fumer l'opium au lieu de le mâcher j mais ils lui font subir plusieurs préparations qui lui font perdre son âcreté , en sorte qu'il n'occasionne plus dans cet état les symptômes du narcotisme. Sa saveur est alors douce et agréable; et sa fumée, que les Chinois gardent le plus longtemps qu'ils peuvent dans la bouche, en la rejetant ensuite par les narines, les met dans un état de langueur et de somnolence qui est pour eux fort agréable.

L'opium est utile dans ces maladies si variées, connues sous le nom général de névroses. Entre les mains du praticien habile, c'est un des médicamens les plus puissans. Dernière ressource de l'art , il calme les douleurs dont il ne peut tarir la source, et rend moins pénibles les derniers instans d'une existence qu'il n'est plus au pouvoir du médecin de prolonger.

Ce médicament entre dans une foule de préparations pharmaceutiques, auxquelles il communique ses propriétés puissantes. Tels sont les pilules de cynoglosse , la thériaque , le laudanum liquide de Sydenhara, le sirop d'opium, les gouttes ou laudanum de Rousseau, etc.

L'extrait d'opium s'administre à la dose d'un quart de grain à un grain, que l'on peut graduellement augmenter.

Les capsules sèches du pavot blanc sont également employées en médecine. La décoction que l'on prépare avec ces capsules, après en avoir retiré les graines, est calmante et anodine. On l'emploie pour faire des laveraens , des lotions ou des cataplas-

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mes, en rajoutant à la farine de graine de lin. C'est avec la décoction de ces capsules que l'on prépare le sirop diacode, qui est moins actif que le sirop d'opium proprement dit.

Quant à la morphine et particulièrement à l'acétate, on l'administre aux mêmes doses que l'extrait d'opium , dont il possède les propriétés.

Les graines du pavot ne jouissent pas de la propriété narcotique, qui est si développée dans les autres parties de cette plante, parce qu'elles sont dépourvues du suc propre qui forme le principe actif de ces dernières. Elles contiennent une très grande quantité d'huile grasse, que l'on en retire par le moyen de la presse, et que l'on brûle, sous le nom d'huile d'œillette, ou mieux oliette [oleum ou oleolum, petite huile).

On a cherché, dans ces derniers temps, à retirer des pavots cultivés dans nos champs une sorte d'opium propre à remplacer celui qui nous est apporté d'Orient. Les essais que l'on a tentés à cet égard ont offert des résultats fort avantageux. En France, c'est surtout à MM. Loiseleur-Deslongcharaps et Dubuc que l'on doit les recherches les plus intéressantes sur ce sujet. Le premier a préparé par des procédés divers plusieurs extraits , et voici les conséquences qu'il a tirées des expériences nombreuses auxquelles il s'est livré : 1° L'opium, retiré par simple incision des capsules fraîches et de la partie supérieure des tiges, égale en action l'extrait gommeux d'un opium thébaïque; mais ce médicament indigène revient à un prix aussi élevé que l'opium exotique , et n'offrirait d'avantage que dans le cas où ce dernier viendrait à manquer dans le commerce. 2° L'extrait fait avec le suc exprimé des capsules récentes et de la partie supérieure des tiges, et que l'on fait réduire jusqu'à consistance convenable, jouit des mêmes propriétés que l'opium thébaïque 5 mais il doit être administré à une dose double pour obtenir les mêmes effets. Il est très peu dispendieux. 3° L'extï-ait des liges et des feuilles est de beaucoup inférieur au précédent, et par conséquent ne doit pas être employé (V. Jouni. ch. méd. 4, p. 227). M. Dubuc a fait celte remarque, que notre opium indigène n'a pas l'odeur vireuse de l'opium oriental. Aussi, selon ce chimiste, , l'opium thébaïque serait le suc propre du pavot blanc, auquel on

ajoute la masse vireuse odorante qui provient des tiges, feuilles et capsules vertes, écrasées, abandonnées ensuite à la fermentation jusqu'à l''instant où l'odeur vireuse s'y développe. Yauquelin, qui s'est occupé de l'analyse de l'opium indigène, y a trouvé tous les principes obtenus de l'opium de l'Inde, avec de légères différences dans les proportions. Ce fait confirme l'identité de ces deux substances. Cependant M. Pelletier, en examinant dans ces derniers temps un opium obtenu par incision des capsules du papaver somniferum cultivé dans le département des Landes, n'y a pas trouvé de narcotine, mais il a reconnu l'existence de la morphine, de la codéine , de l'acide méconique, de la matière huileuse et du caoutchouc.

M. Petit , pharmacien à Corbeil, a obtenu des résultats analogues du pavot d'Orient [papaver orientale), cultivé en France.

Pavot coquelicot. Papaver rhœas. L. Sp. 726. Curt. Fl.

lond. 3. t. 32.

Nom pharmaceutique : rhœadis flores. Partie usitée : les pénales.

Plante annuelle, excessivement commune parmi les moissons, surtout aux environs de Paris. Tige dressée, rameuse, haute d'un pied , hispide. Feuilles alternes , rudes , profondément pinnatifides, à lobes alongés , irrégulièrement dentés et aigus. Fleurs rouges, très grandes, au sommet des rameaux. Sépales convexes ethispides en dehors; les quatre pétales sont fort grands, plissés , entiers ou irrégulièrement crénelés sur leur contour. La capsule est ovoïde, glabre, couronnée par un stigmate étoilé, à dix ou douze lobes, quelquefois plus ou moins. Le coquelicot fleurit en juin et juillet.

Propriétés et usages. Les pétales sont la seule partie de celte plante qui soit employée. Ils sont adoucissans et légèrement caïmans. Ils entrent dans les espèces désignées sous le nom de fleurs pectorales. On les emploie en infusion, dans les différens catarrhes pulmonaires peu intenses.

CHÉLIDOINE. - CHELIDONIUM.

Calice disépale ; corolle tétrapétale ; étamines nombreuses • capsule linéaire , siliquiforme, uniloculaire , bivalve, terminée

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par un stigmate bilobé ; graines recouvertes supérieurement d'une crête glandulaire (arille).

Chélidoiïse grande éclaire. Chelidonium majus. L. Sp. 723.

Blackw. t. 91.

Cette plante vivace croît sur les vieux murs , au milieu des décombres. Sa tige est cylindrique , rameuse , cassante , haute d'un à deux pieds , rougeâtre et très velue dans sa partie inférieure. Les feuilles sont alternes , pétiolées , pinnatifides , à lo- , bes arrondis, incisés et dentés ; ces feuilles , ainsi que la tige , contiennent en abondance un suc laiteux et jaunâtre, qui s'en écoule lorsqu'on les entame. Les fleurs sont jaunes , rassemblées plusieurs ensemble à la partie supérieure des ramifications de la tige. Les deux sépales sont glabres 3 les quatre pétales sont entiers. La capsule est linéaire , alongée , un peu toruleuse, et ressemble à une silique. La chélidoine fleurit pendant une grande partie de la belle saison. ^

Propriétés et usages. Le suc laiteux et jaunâtre que contiennent les différentes parties de la chélidoine est d'une extrême âcreté. Selon M. Chevalier , il contient : 1° une matière résineuse , amère , d'une couleur jaune très foncée j 2° une matière gomnio-résineuse, jaune-orangée, amère et nauséabonde ; 3° du citrate et du phosphate de chaux ; 4° de l'acide malique libre ; 5° des nitrate et muriate de potasse ; 6» une matière mucilagineuse, de la silice et de l'albumine. {Journ. pharm. , 3 , p. 431.)

Le suc de la chélidoine , lorsqu'on l'administre en assez grande quantité, ou qu'on l'applique sur le tissu cellulaire dénudé , peut causer la mort par la violence de l'inflammation qu'il y occasionne : aussi M. le professeur Orfila range-t-il cette plante parmi les poisons irritans. Cependant on faisait autrefois usage , beaucoup plus fréquemment qu'aujourd'hui , de la racine de chélidoine ou grande éclaire : le suc qu'elle renferme est un purgatif drastique très violent , dont on a recommandé l'usage dans les hydropisies , l'ictère , et même les fièvres intermittentes. On a même conseillé d'instiller entre le globe de l'œil et les paupières quelques gouttes de ce suc pour faire dis

yj4 BtiTANiQtU.

paraître les taches de la cornée. Ce moyen nous paraît des plus dangereux , à cause de l'innammation violente qu'il peut déveopper. Aujourd'hui on n'emploie plus guère le suc de la grande chélidoine que pour brûler les poireaux ou verrues qui se développent dans certaines parties du corps, particulièrement sur le dos et dans la paiiine de la main.

Propriétés et usages des Papavéracées.

Le suc laiteux blanc ou jaunâtre qui découle des différenles parties des plantes de cette famille', leur odtar vireuse et désagréable , doivent faire soupçbhhër en elles des propriétés délétères et les rendre suspectes. En effet , ce suc plus ou moins âtre ë§t doué dé propi'iétés fort énergiques , dont la thérapeutiqué a sii tirer un parti avantageux. Ainsi , dans les pavots, il est essentiellement narcotique, et c'est d'une espèce de ce genre, du pavot somnifère ^ t]ue l'on telire en Asie le suc concret, si connu sous le norii à'opium. Cette substance existe •môme, quoique avec des propriétés moins puissantes^ dans nos pavots cultivés. Dans la chélidoine , an contraire , ce suc est jaune et très caustique. Appliqué sUr la peau , il en détermine la rubéfaction , .en agissant à la manière dfcs poisons irritans. Dans la sanguinaire du Canada [sajiguinaria canadensis ) , le suc renfermé dans la racine la rend émétique et drastique ; et un chimiste américain , M. Dana , dit avoir retiré de cette racine un nouvel alcali organique , qu'il nomme sanguinarine. (Voy. Jonrn. chiin. méd.^ 4, p. 384.) Ces qualités plus ou moins délétères des Papavéuacées ri'existent point dans leurs graines, qui sont remarquables par l'hùile grasse qu'elles fournissent. Eri général , les" Papavéracées contiennent un suc laiteux et àcfë , qui lelir donne des propriétés très activés , et doit éh i-ehdre l'usage suspect, et même souvent dangereux.

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