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MERCURE

▼aient dans la peinture. Il n'appartient guère qu'aux terrains secondaires, etprincipalement à ses assises inférieures, entre le grès rouge et lo calcaire pénéen. Il y est souvent accompagné de fer, de plomb , de zinc également sulfurés.

Les mines principales de mercure sont celles d'Almaden en Espagne , d'Idria en Carniole ; celles du mont Tonnerre qui sont très riches, et enfin celles du Pérou et de la Colombie qui servent à l'amalgamation de l'or.

Traitement métallurgique.

II est extrêmement simple. Il consiste à distiller le cinnabre avec de la chaux ou de vieux fers dans de grandes cornues , et à recevoir le mercure qui se volatilise dans des chambres de condensation. On peut également , et ce procédé est aujourd'hui assez généralement usité, obtenir le mercure en grillant tout simplement le minerai.

Usages du mercure.

Il sert à la construction des thermomètres et des baromètres. Amalgamé avec l'étain , il forme l'étamage des glaces.

Il est aussi très employé pour l'extraction de l'or et de l'argent par le procédé de l'amalgamation ; pour la dorure et l'argenture des métaux , à cause de la propriété qu'il a de dissoudre l'or et l'argent , et de se volatiliser. Quand on a appliqué l'amalgame sur une surface métallique qu'on veut dorer ou argenter, on chauffe ensuite, le mercure se volatilise et il ne reste que la couche d'or ou d'argent. Le cinnabre artificiel , réduit en poudre fine, est employé dans la peinture sous le nom de vermillon.

En médecine on emploie le mercure et ses diverses préparations et particulièrement ses deux chlorures, ses deux iodures le cyanure, le protonitrate , l'acétate , le sulfure, etc. C'est pnncipalement dans la syphilis que ces préparations sont usitées a de faibles doses , car elles sont excessivement vénéneuses.

MINÉRALOGIE

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