‹ Elémens d'idéologie (volume 2)Chapitre 79 sur 93 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

SES tVtWKHt SV LA > BOWJgli MIH DIITS LÏ8 LÀNOUEB PÀBUEES, ET SPÉCIALEMENT DANS LA LANGUE FRANÇAISE.

Maintenant , yojons quels sont les mots dont on se sert dans nos langaes perfectionnas. Ne nous arrêtons ni aux dénominations qu'on leur a donnëes , ni aux classifications qu^on en a faites. Cherchons quelles sont leurs fonctions, et partons de Petat primitif de la proposition dans ua« langue naissante.

pabagbàphe pbemier.

Des Interjeetiom»

Sans entreprendre de critiquer ni de changer cette dënomuiation , on doit la donner â tout root qui exprime une proposition tout entière.

Par oela même > ces roots sont isoles dans le discours ; ils n^ont de relation a^ec aucun autre , iTs ne donnent lieu â aucune règle de construction ou de syntaxe.

Ils reofcrmçnt implicitement un sujet et un at*

s8s EXTRAIT BAlSONiVÉ

tribut, un nom et un yerbe. Par consëouent , ils ne peuvent avoir ni conjugaisons ni dëclinaisons.

ils dérivent des cris primitifs et naturels. On s^en sert quand la vivacité du sentiment ne permet pas de développer son idée. Ils ne décompo-sent pas la pensée.

Passons a Panalyse de leurs parties.

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