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CHAPITRE X, page

Cofuéquencea et dép^loppemens des deux chapitres

précédent.

RappelonMious, \^ que nous sommes tous oppo« ses d^ntëréts et inégaux en moyens;

2** Que cependant nous sommes tons rëonis par les intérêts communs de propriétaires et de eonson^ matetirs; . 3** Que , par conséquent, il n'y a pas dans la société de classes constamment ennemies les unes des antm.

La société se partage en deux grandes classes, les eàlariés et cetix qui lee emploient.

Cette seconde classe renferme deux espèces d'iioiffmes;

Savoir, les oisifs y qui vivent de leur revenu : leurs moyens n'augmentent pas;

Et les actifs, qui joignent leur industrie aux avances qu'ils peuvent avoir : arrivés à un certain terme , leurs moyens n'augmentent guère.

Le fonds sur lequel vivent. les salariés devient donc avec le temps une quantité à peu près oonalante.

De plus j la classe des salariés re^it le trop plein de toutes les autres.

Ainsi, l'extension qu'elle peut atteindce détermine celle de Ja population totale, et en explique toutes les variations.

Il siiit de là que tout ce qui est réellement utile an pauvre est toujours rëellement utile à la société tout entière.

Comme propriétaire , le pauvre a intérêt premièrement que la propriété soit respectée. La conservation même de celles qui ne lui appartiennent pas, mais qui le soudoient , est importante pour lui, Jl est juste et utile aussi de le laisser mattro de son travail et de son séjour.

Secondement que les salures soient suffisans. Il importe aussi à la société que' le pauvre ne soit pa9 ■trop malheureux*

Troisièmement, que ces salaires soient constana. Hies variations dans les différentes branches de l'industrie sont on malheur. Celles dans le prix des grains sont un malheur plus grand encore. Les peuples agricoles sont très-exposés à ce dernier. Les peuples commercans ne sont guère exposés a l'autre que par leur faute.

Gomme coTuommateWflà pauvre a intérêt que la fabrication soit économique, les communications faciles et les relations commerciales nombreuses. La simplification des procédés des arts, le perfectionnement des méthodes lui font du bien et point de mal. En cela, son intérêt est encore cdui de la so-^ ciëtë toot entière.

Après l'opposition de nos intérêts, examinons rin^litë de nos moyens.

Toute iaégalité est un mal, car c'est un moyen d'injustice.

55o EXTRAIT RAISONNlè.

vDiAkigaonè rîùëgaltté de pouvoir et l'in^alité de richesse.

L'inëgalité de pouvoir est la plus fàchease : c'est cdle qui existe entre les sauvages.

. La société diminue rinégalité de pouvoif ; mais cUe augmente celle de rickesse qui, portée à l'es- Iréme, ramâne celle de pouvoir.

Cet inconvénient est plus ou moins difficile à éviter, suivant les diverses circonstances. De là la différence des destinées des nations.

C'est ce cercle vicieux qui explique Teachainement de beaucoup d'événçmens dont on a toujours parlé d'une mimière bien vague et biea inexacte.

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