CHAPITRE %1, page 25a
Ih VEmphi de nos richessêê, ou de la fSgnsom*
maiion.
Apres avoir expliqué comment se forment nos richesses et comment elles se distribuent, il est aisé de voir comment nous nous en servons.
La consommation est toujours le contraire de la production.
Cependant elle varie suivant Pespêce des consommateurs et la nature des choses consommées. Considérons d'abord les consommateurs.
La consommation des salariés doit être rrganfée CQQime Isiite par les^ capitalistes qui les soudoient.
Ces capitalistes sont ou des oisifs qui ment de
EXTRAIT RAISONNÉ. 55l
reventis, oa ctes'homiiieffaotifs qui viTeBl de profits.
liés premiers ^e soldent que du traTail stérile. T^àGVkT consommation est toute en pure perte. Aussi ne peuvent- ils dépenser annuellement que leurs revenus.
X^s autres dépensent chaque année tous leura fb»^ et tons ceux qu'ils louent aux capitalistes oisifs, et quelquefois ils les dépensent plusieurs fois «ians Tannée.
Xeur consonmiation est de deu^ espèces.
Celle qu'ils font poui^la satisfaction de leurs besoins personnels est définitive et stérile comme celle <3es hommes oisifii.
Celle qu'ils font en leur qualité d'hommes indus- •trieux leur rentre avec profits.
C'est avec ces profits qu'ails paient leur dépense personnelle et les rentes des capitalistes oisifs.
Ainsi ils se trouvent avoir payé et les salariés •qu'ils emploient directement , et les rentiers, et les hommes que ces rentiers salarient ^ et tout cela leur revient par les achats que tous ces gens-là font de leurs productions.
C'est là ce qui constitue la circulation , dont le seul fonds est la consommation productive.
Eu égard à la nature des choses consommées , la t:onsommation la plus lente est la plus économique, la plus prompte est la plus destructive.
On voit que le luxe ( c'est-à-dire la consommation' superflue) ne peut ni accélérer la circulation , ni en accroître le fonds.
x^at Ton déclare sokiineUeilkeBt qae œ principe 8'éten4 aux engagemeos qu'il prendrait avec des piétaurs.