ZOO
Sons - flao'borate
d’ammoniaque. •
Autre sous - fluo-
1 M. John
borate d’amm.* •
ïoo
f Dayy
Fluate d’am. silic.
r ( ^nn. de i Chimie ,
Carbo - mnriate
|t. LXXXVl).
d’ammoniaque. •
loo
SnlGte d’ammon. •
( d’aï.
zoo
[ M. The-
Nitrate d’ammo¬
1 nard.
niaque neutre.. •
Sogazoxig.
1081. La loi découverte par M. Gay-Lussac est susceptible d’une multitude d’applications précieuses, i®. Veut-ortconnaître la pesanteur spécifique d’un gaz composé , par exemple , du gaz ammoniac , on sait que deux volumes de gaz ammoniac résultent d’un volume de gaz azote et de trois volumes d’hydrogène 5 il suffit de feire l’additioa.
-^.üATKIjÊME. .PARTIE,. "
des pesanteurs spécifiques d’un volume d’azote et de trois volumes d’hydrogène , et de diviser la somme par 2 : ainsi
Pesanteur spécifique de Tazolè, .
Pesanteur spécifique de l’hydrogène. 0,732
que l’on multiplie par . . 5
Somme
La moitié ......
0,5943 sera la densité du gaz ammoniac. 2®. Veut-ou déterminer quelles sont les proportions en poids des ëlé-s mens qui constituent im gaz composé, par exemple, du ga,z ammoniac, on y parviendra facilement en prenant la densitéd’ un volume d’azote 0,9691, et celle de trois volumesi d’hydrogène 0,2196 : le gaz ammoniac est évidemment formé de ces proportions en poids. 3®. S’agit-il de reconnaître quelle est la composition d’un gaz formé d’un élé-î ment gazeux et d un corps solide , tel que lacide carbonique, on y parvient aisément en ayant égard aux pesan-i teurs spécifiques du gaz composé et du gaz élémentaire qui entrent dans sa composition , et à la contraction que celui-ci a éprouvée en se combinant avec le corps solide. ( Voyez le Cours d’ analyse, pag. 5oi de ce vol.)
Des Combinaisons indéfinies.
Toutes les fois que deux corps ont peu d’affinité l’un pour l’autre , ils se combinent en un très-grand nombre de proportions , et forment des combinaisons indéfinies ; ainsi, par exemple, combien de composés ne peut-on pas former avec de l’eau et du sel commun, de l’eau et du sucre, de l’alcool ou de l’acide hydro-chlorique I Aucun de ces corps mis dans l’eau ne perd sa saveur ; les acides et les alcalis y conservent toutes leurs propriétés. Non-seulement il y a des combinaisons indéfinies entre deux corps liquides et entre im liquide et un solide , mais il en existe
encore entre deux solides. La plupart des alliages ont été regardés jusqu a présent comme des combinaisons indéfi-r. nies ; mais on a démontré dans ces derniers temps que lorsqu’ils étaient cristallisés, les métaux s’y trouvaient eu proportions déterminées.