‹ Élémens de chimie médicaleChapitre 20 sur 110 · DU PHOSPHORE · texte numérisé non relu

DU PHOSPHORE

à une température plus élevée , le phospliore se volatilise et peut être distillé. Cette expérience se fait dans une cornue à laquelle on adapte un récipient contenant de l’eau ; , on introduit un peu de phospliore et de l’eau dans la cornue , et on la dispose de manière à ce que son bec plonge dans le liquide du récipient : par ce moyen le phosphore volatilisé peut se condenser sans avoir lé contact de l’air , qui l’enflammerait.

La lumière solaire change en rouge la couleur blanche du phosphore pur, renfermé dans de l’eau privée d’air ^ dans de l’huile d’olive , de l’esprit-de-vin y ou de l’éther , etc. , sans que le phosphore passe à l’état d’acide. Le même phénomène a lieu lorsque le phosphore est placé sous une cloche vide , ou dans le vide d’un baromètre : dans ce dernier cas , il se dépoçe en paillettes brillantes contré les parois de l’instrument. Parmi lès divers rayons qui composent le spectre prismatique de la lumière solaire , le violet est celui qui produit le plus promptement Ce phénomène : aussi le phosphore rougit-il plus vite dans des verres violets que dans des verres .rouges. M. Vogel a prouvé que , dans ces différentes circonstances, le phosphore passe à l’état d’oxide rouge. Mais comment concevoir l’oxidation du phosphore dans le vide ? La flamme bleue du soufre brûlant et la flamme blanche du feu blanc des Indiens ne produisent rien de semblable sur lui. Le fluide électrique agit sur le phosphore qui a le contact de l’air Comme le calorique.

49. Le gaz oxigène n’exerce aucune action sur lui à là température ordinaire , ce qui dépend de la grande force de cohésion qui unit ses molécules entre elles ; mais si on le fait fondre dans Une petite coupelle , et qu’on l’introduise dans une éprouvette à pied remplie de gaz oxigène , il se dégage beaucoup de calorique et de lumière: l’oxigène est absorbé et solidifié par le phosphore , et il

en résulte un nuage dense d’une couleur blanche , qui n’est autre chose que de l’acide phosphorique susceptible de rougir la teinture de tournesol. Une portion du phosphore employé passe à l’état d’oxide rouge, et tapisse l’intérieur de la coupelle. Cet acide et cet oxide sont les seuls produits qui résultent de l’action directe du phosphore sur le gaz oxigène : on connaît cependant plusieurs autres composés de phosphore et d’oxigène que l’on obtient par des moyens indirects : tels sont les acides hypophosphoreux, phosphoreux, et phosphatique.

Le phosphore , mis en contact avec le gaz hydrogéné , passe rapidement au rouge, et les parois des flacons qui le contiennent se tapissent de cristaux rouges étoilés 5 une portion de phosphore est dissoute par le gaz, qui se transforme en gaz hydrogène phosphoré ; les cristaux rouges sont de l’oxide de phosphore formé aux dépens de l’oxigène de l’eau contenue dans le gaz (Vogel). L’action du bore sur le phosphore n’est pas connue 5 il en est de même de celle du carbone pur.

5o. Le charbon ne se . combine pas directement avec le phosphore ; cependant il existe un composé de ces deux élémens, d’une couleur rouge , que l’on peut obtenir en distillant du phosphore impur , celui , par exemple , qui contient du carbone. Le phosphore a été découvert par Brandt , en 1669.

Usages. Il est employé pour faire l’analyse de l’air, et pour la construction des briquets phosphoriques. Parmi les moyens proposés pour faire ces briquets , le plus simple consiste à remplir d’eau à 70°.ou à 8o° un petit flacon de cristal , et à y introduire de petits fragmèns de phosphore : ceux-ci fondent , occupent la partie inférieure du flacon , et chassent l’eau. Lorsque la majeure partie de celle-ci est expulsée , le petit appareil se trouve presque rempli de phosphore fondu : alors on le laisse

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refroidir en tenant le flacon dans l’eau , et on le .bouche lorsqu’il est froid. Chaque fois que Ion veut se servir de cet instrument, on introduit dans le flacon l’extrémité d’une allumette soufrée afin de détacher quelques molécules de phosphore 5 on frotte cette extrémité sur un bouchon de liège : par ce moyen la température se trouve élevée , et le phosphore s’enflamme.

Action du. Phosphore sur Véconomie animale . Le phosphore , à petite dose , doit être regardé comme un excitant volatil puissant , dont l’action est très-prompte , très-intense , mais peu durable ; il augmente l’activité de tous les systèmes de l’économie animale , et principalement du système nerveux. Les expériences d’ Alphonse- Leroy , Pelletier et Bouttatz prouvent qu’il irrite les organes de la génération , et éveille singulièrement l’appétit vénérien. Administré convenablement , il peut être utile dans les maladies asthéniques aiguës ou chroniques , où il ne faut exciter que momentanément , mais d’une manière très-intense : ainsi son emploi a été suivi de succès dans les fièvres ataxiques et adynamiques avec prostration extrême des forces vitales , dans les différentes complications de ces mêmes fièvres ; dans les fièvres intermittentes opiniâtres , les affections rhumatismales et goutteuses , la suppression des règles , la chlorose et les infiltrations avec atonie de la fibre ; mais particulièrement dans les maladies nerveuses , telles que l’apoplexie , la syncope , la paralysie , les convulsions épileptiques , la manie , la céphalalgie opiniâtre , la goutte sereine et la cardialgie. La dose de ce médicament ne doit pas être portée au-delà d’un grain dans les vingtquatre heures , et l’on doit rejeter les préparations ou il n’est que suspendu, telles que les pilules , lesloochs, les électuaires , les émulsions , les conserves , etc. T etc, La manière la plus convenable de l’administrer est de

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le faire dissoudre dans de lether sulfurique , en y ajoutant un peu d’huile distillée aromatique. On doit suspendre son usage s’il fait éprouver une ardeur à l’estomac , ou s’il occasionne des vomisseniens. Pris à forte dose , le phosphore détermine tous lés symptômes d’un» vive inflammation , qui ne tardent pas à être suivis de la mort.

Du Soufré.

Le soufre doit être rangé parmi les substances simples. Les expériences ingénieuses de H. Davy et de Berthollet fils, tendent à prouver qu’il renferme de l’hydrogène , de l’oxigène et une base particulière qui n’a pas encore été séparée ; cependant comme ces données ne sont pas encore généralement admises , nous continuerons à ïe regarder comme un élément,

5 1 . Le soufre est une substance très-répandue dans Ta nature ; on le trouve à l’état natif , principalement aux environs des volcans ; tantôt il est critalïîsé en octaèdres , tantôt il est en masse ou en poussière finè ; on le rencontre aussi combiné avec des métaux , comme dans les pyrites dé fer , de cuivre , etc. Il fait partie des sulfatés de chaux (plâtre), de magnésie (sel d’ Eps om ) et de tous les autres sulfates, sels excessivement communs ; enfin il entre dans la composition de la matière cérébrale et de quelques eaux minérales;

Le soufre est solide , d’une couleur jaune citron , inodore , insipide , transparent Ou opaque, suivant qü’il est cristallisé ou non. Il est dur, et tellement fragile que le plus léger choc suffit pour le briser ; sa cassure est luisante; sa pesanteur spécifique est de r,g'3* Lorsqu’on le soumet à l’action d’une douce chaleur, ou qu’on le presse entre les mains, il craque et souvent se rompt. H tond à la température de 170° centigrades., et devient ron-

Btr soufrë.' §ï

geâtre. Si cette opération se fait dans un alambic de verre placé sur uu bain de sable , le soufre ne tarde pas à sé sublimer * et vient se condenser dans le chapiteau sous la forme de petits cristaux soyeux , d’un beau jaune , qui portent le nom de fleurs de soufre non lavées : on doit les agiter avec de l’eau pour séparer l’acide sulfureux soluble qu’elles renferment , et qui provient de la combinaison d’une portion de soufre avec l’oxigène de l’air contenu dans l’alambic. Si le soufre a été fondu dans un creuset, et qu’on l’ait laissé refroidir lentement, on observe qu’il se forme une pellicule à la surface ; en perçant d’un trou cette croûte solidifiée, on peut vider les portions intérieures qui sont encore fluides ; alors toutes les parties adhérentes au creuset se trouvent cristallisées en aiguilles jaunâtres. Si , lorsque le soufre est fondu dans le creuset, on continue à le chauffer sans, le contact de l’air, et qu’on le décante dans l’eau froide pour le figer , il acquiert une couleur rouge hyacinthe , devient tenace comme de la cire , et on peut l’employer pour prendre des empreintes de pierres gravées : en effet, il se durcit beaucoup par le refroidissement.

La lumière qui traverse les cristaux de soufre éprouve une double réfraction. Par le frottement il se développe dans le soufre du fluide électrique résineux -, et il acquiert de l’odeur ; il est probable que c’est au développement de ce fluide dans les molécules du soufre qu’il faut attribuer la difficulté que l’on éprouve à les détacher du mortier qui a servi à les triturer et auquel elles adhèrent : l’eau qui , dans ce cas, favorise leur détachement, agirait en s’emparant du fluide électrique.

5a. Le gaz oxigèiie n’exerce sur le soufre aucune action marquée à la température ordinaire ; mais si l’on introduit Un morceau de soufre qui présente un ou deux points «a ignition, dans une éprouvette à pied remplie de ce

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gaz , il l’absorbe avec dégagement de calorique et d’une lumière blanche-bleuâtre , et passe à l’état de gaz acide sulfureux , facile à reconnaître à son odeur piquante , qui est la même que celle du soufre que l’on fait fondre avec le contact de l’air.

-, Le gaz hydrogène peut dissoudre le soufre à l’aide du calorique et donner naissance à du gaz acide hydrô-sulfhrique(gaz hydrogène-sulfüré). Ce fait peut être démontré en remplissant une cloche de gaz Hydrogène , et en ÿ introduisant du soufre que l’on place au foyer d’un miroir ardent sur lequel tombent les rayons lumineux , ou bien encore, en faisant passer du gaz hydrogène à travers du soufre placé dans un tubè de porcelaine rouge : aucun de ces moyens n’est cependant usité pour préparer le gas acide hydro-sulfurique dont nous ferons l’histoire plus tard. Le bore se combine lentement avec le soufre fondu qui acquiert une couleur Clive.

53. L’action du carbone pur sur le soufre n’est pas connue. Il n’en est pas de même de celle qu’exerce le charbon calciné. Ces deux corps peuvent se combiner et former un liquide transparent , incolore , doué d’une odeur fétide , d’une saveur âcre et dont la pesanteur spécifique est de i,a63 j il bout à 45° du thermomètre centigrade , et il n’est point décomposé parle calorique , quelle que soit la température à laquelle il ait été soumis ; il n’a point la faculté de faire passer au rouge le phosphore pur avec lequel on le met en contact , ce qu’il faut attribuer à la présence du soufre qui entre dans sa composition (Vogel) ; il est très-avidè d’oxigène 5. car lorsqu’on le réduit en vapeur et qu’on le mêle avec ce gaz, il s’en empare aussitôt qu’on fait passer un courant de fluide électrique , s’enflamme vivement , détonne et se transforme en gaz acide carbonique et en gaz acide sulfureux. M. Vanquelin , qui a fait une analyse très-exacte de ce produit , l’a -trouvé formé de 1 4 à 1 5 par-

mît soufre §3

lies decarboneetde 86 à 87 de soufre. Il a été découvert; en 179b par Lampadius, et décrit depuis sous le nom de liquide de Lampadius. Il existe encore d’autres composés de soufre et de carbone qui sont solides , et dans lesquels ce dernier principe n’entre que pour une trèspetite partie.

54. Le phosphore peut se combiner avec lé soufre en diverses proportions , et il en résulte des produits qui sont plus fusibles que le phosphore. Pour obtenir ces phôs'-* phures où commencé par faire fondre un peu dé phosphore dans un tübè , puis oii ÿ introduit un pèu de. soufre ; lorsque la combinaison est opéréë , Cè' iqie l’on reconnaît au bruit qui l’accompagne , on y ajoute un nouveau fragment de soufre. Si l’on agissait sur quelques grammes dé phosphore et dë soufre aussi desséché (pué 'possible , il y aurait une vive détounation avec dégagement de chaleur et de gaz acide hydro-sulfurique , et le phosphure formé rougirait la teinture de tournesol. Ces faits së concevront facilement en réfléchissant que le phosphore retient toujours de l’eau qui se décompose ; son hydrogène, §e porte ^sur une partie du soufre pour former du gaz acide hydrosulfurique \ tandis que l’oxîgènë s’empare d’une portion de phosphore et forme dé l’acide phosphoriquù. M. Vogel à remarqué que le phbsphurë de soufré exposé au soleil sous l’eau , ne dévient rouge qu’a l’époque où la plus grande partie du soufre s’est combinée avec l’hydrogène de. f'eaù qui se décompose.

Usages. Le soUfrè fait partie constitùàntè de la poudre à canon; onfeniploiepCur soufrer lés allumettes et pour faire les acides sulfureux: et sulfurique , dont oii fait une" grande consommation dans les arts. Le. soufré parait etrë üir qx citant des fonctions du système exhalant : aussi l’emploie-t-on. avec succès dans le traitement dé la gale, des dartres , de la teigne : oii l’applique sous la formé d’onguent prépare aveé

de la graisse de porc ou avec du cérat; quelquefois aussi; pour guérir la gale, on se sert d’un liniment fait avec parties égales de soufre et de chaux vive parfaitement triturés et incorporés dans de l’huile d’olive ou d’amandes douces. Administré à l’intérieur , le soufre est regardé comme purgatif à la dose d’un à trois gros ; mais à petite dose on doit le considérer comme excitant, spécialement dans les affections chroniques du poumon et des viscères abdominaux. Ou le donne avec des extraits , ou bien sous la forme de bols , de pastilles, d’électuaire , ou en suspension dans du lait; la doseest de 12 , 20 , 4o , 72 grains par jour; on l’emploie aussi sous la forme de baumes , qui ne sont autre chose que du soufre dissous dans des huiles essentielles : ainsi on donne de 20 à 24 gouttes de baume de soufre térébenthine, de baume de soufre anisé ; enfin il fait partie des fameuses pilules de Morton , si souvent employées par cet auteur dans la phthisie pituitaire, et qui ne paraissent réussir que dans les catarrhes chroniques.

De l’Iode.

L’iode , dérivé de im&js , violaceus , qui ressemble à la violette , est un corps simple découvert dans ces derniers temps par M. Courtois , et que l’on n’a pas encore trouvé pur dans la nature : il fait partie des eaux mères de la soude , fournie par certains fucus , et que l’on appelle soude devarec.

55. L’iode est solide à la température ordinaire ; il sa présente sous la forme de petites lames d’une couleur grise noirâtre , d’un éclat métallique , d’une faible ténacité , et ayant l’aspect de la plombagine 5 son odeur est analogue à celle du chlorure de soufre (liqueur de Thompson ) ; sa pesanteur spécifique est de 4?94^ 5 il détruit les couleurs végétales , et il colore la peau et le papier en jaune $ mais cette couleur ne. tarde pas à disparaître.

LE l’iode. 85

V E. L’iode, mis en contact avecl e calorique, fond : la température de 107° thermomètre centigrade suffit pour produire ce phénomène 5 il se volatilise à environ 175°, et il répand des vapeurs violettes très-belles, que l’on peut apercevoir facilement en mettant une certaine quantité d’iode sur une plaque de fer ou dans un ballon de verre que l’on a fait chauffer. Lorsqu’on recueille ces vapeurs dans une cloche ou dans un récipient, on remarque qu’elles se condensentpour former de nouveau les lames cristallines dont nous venons de parler. La lumière n’altère point l’iode. Soumis à l’action de la pile électrique, il se porte, comme l’oxigène, au pôle positif. Le gaz oxigène ne peut pas se combiner directement aveu lui 5 cependant il existe un produit que nous ferons connaître sous le nom àÜ acide iodique , qui est formé d’oxigène et d’iode. Le gaz hydrogène n’exerce aucune action sur l’iode à froid ; mais à une température rouge il peut se combiner avec lui , et donner naissance à du gaz acide hydriodique. L’action du bore et du carbone pur sur l’iode n’est pas connue : le charbon n’en exerce aucune.

56. Le phosphore s’unit à l’iode en diverses proportions : tantôt il y a dégagement de chaleur et de lumière , tantôt il se produit seulement de la chaleur- Lorsqu’on met ensemble , dans un tube de verre , une partie de phosphore et 8 parties d’iode , on obtient un phosphure d’un rouge orangé brun , fusible à environ ioo° , et volatil à une température plus élevée : nous emploierons ce phosphure e» parlant de la préparation de l’acide hydriodique.

57. Le soufre forme avec l’iode, à l’aide d’une légère chaleur , une combinaisonfaibïe, d’un gris noir, fusible , cristallisable, et dont on dégage l’iode enla distillant avec del’eau.

L’iode n’a point d’usages. A la dose d’un gros , un gros et demi , il détermine l’ulcération de la membrane muqueuse de l’estomac , et la mort-

Du Chlore ( gaz muriatique oxigéné). .

Le chlore est uu corps simple, qui a été regardé h tort , jusque dans ces derniers temps , comme formé d’acide muriatique et d’ oxigène. Il ne se trouve jamais pur dans la nature , mais on le rencontre souvent uni à des métaux à l’état de chlorure et d’hydrochlorate. Lorsqu’on cherche à séparer le chlore des- composés qui le renferment , on l’obtient gazeux : il est donc important de l’examiner sous cet état.

Du Chlore gazeux.

58. Le chlore est un gaz d’une couleur jaune verdâtre, d’une saveur désagréable , d’une odeur piquante et telle- j ment suffocante , qu’il est impossible de le respirer , même lorsqu’il est mêlé à l’air , sans éprouver un sentiment de strangulation et un resserrement dans la; poitrine, suivis de vives douleurs , quelquefois . d’hémoptysie , et toujours de l’épaississement des mucosités qui tapissent les voies aériennes. Sa pesanteur spécifique est de 2^70 : loin de rougir la teinture de tournesol , comme le font les acides , il la détruit en la jaunissant 5 il éteint les bougies allumées après avoir fait prendre à la flamme un aspect pâle d’abord, ensuite rouge.

Exposé à l’action du calorique dans des vaisseaux fermés , le chlore gazeux n’éprouve aucune altération lorsr qu’il est parfaitement sec. Expérience ( fig. 5i ). Si Ion introduit dans une grande fiole A, placée sur un fourneau F, le mélange nécessaire pour qu’il se dégage du chlore gazeux (voyez à la fin de l’ouvrage , article Préparations ) ; si l’on adapte à cette fiole , à l’aide d’un bouchon percé , un tube convenablement recourbé T, qui se rend dans un long cylindre de verre C , rempli de chlorure de calcium (muriate de chaux desséché) , matière ea-

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