‹ Élémens de chimie médicaleChapitre 27 sur 110 · Î>ÉS OXIDES · texte numérisé non relu

Î>ÉS OXIDES

lieu ? Ha abaisse la cloche 5 puis après on la remplit dé nouveau gaz oxigène r coMme nous véhôhs dë le dire. Célà étant fait , et les robinets y" et è étant ouverts , on fait passer continuellement dës étincelles électriques de rn! en f, en mettant là partie Supérieure dé là tigë mïn'eii communication avec là machine ; ënsnité, après avoir fermé lë robinet x\ bu cuvée les robinets é” et é \ ét l’on prèsSè assez fortement avec les mains mt la cl'Oëhë ÏJ : de éëttè mknièrè lé gaz hydrogène qu’elle contient se rend dans lé ballon par l'extrémité jfdn tuyau dd, ëf s?énflkmmë pâr l’effet dë fétinceïlë électrique. Alors oô eeSsë d’èxfeitér dës étincelles et on diminue la pression jusqu a ce qu’elle ne soit plus égalé qu’a trois à quatre centimètres d’eau : on en exercé uiie en même temps sur le gàz oxigène dé la cloche L ; mais celle-ci ne doit être que de sept à huit millimètres. Cès pressions constantes s’obtiennent en retirant de temps eh temps des poids des bassins K et K', et Sè mesure par l’ascension de i’eau dans les branches V j v’y dés tubes vv' , vV. Ërt satisfaisant à toutes ces conditions , Fexpérîeiieë sé fait très-bien 5 la combinaison dii gaz hydrogène àtec l’oxigèné est continue*, elle n’ëst hi trop rapide ni trop lente , èt l’eau qui ëh ëst le produit sé condense toute entière dans lé ballon. Lorsque là cloche L ou L' èSt presque pleine d’eau , on arrête l’opération en fermant le robinet e ; on remplit cette cloche du gà'z qu’elle est destinée lë'Ontênîr, et OU allume dé nouveau l’hydrogène par letincelle, etc. ,en sê conformant à tout ce qui a été dit 'précédemment.

L’expérience étant entièrement terminée , on ferme le robinet è', èt bn mèSureëe ' qui reste de gaz oxigène et hydrogène dans lès’cloches LL' , en notant avec soin la température et la pression. On détérhiihé également cè que le ballon peut renfermer de gaz oxigène 5 et retranchant les quantités d’hydrogène etd’ oxigène restantes , des quantités d’hydrogène et d’oxigèhe sur lesquelles on a opéré à une

IOS • PEEÎIIÈEE PÀHTIE.’

température et à une pression données , on a celles qui ont été consumées 5 enfin , l’on pèse exactement l’eau produite : l’on trouve ainsi , i° qu’il se consume deux fois autant de gaz hydrogène que de gaz oxigène en volume ; u° que ces gaz , en raison de leur pesanteur spécifique , se combinent en poids dans le rapport de 11,71 d’hydrogène à 88,29 d’oxigène ; 3° que le poids de l’eau produite est égal au poids -d’oxigène et d’hydrogène consumés , et que par conséquent l’eau n’est formée que d’hydrogène et d’oxigène dans les rapports que nous venons d’établir en volume en poids. On peut encore prouver par l’analyse que l’eau est formée d’oxigène et d’hydrogène. ( Voyez Analyse de Veau , à la fin de l’ouvrage.)

Propriétés chimiques. Si l’on fait chauffer de l’eau à io° -f- o, elle se dilate, comme nous l’avons établi en parlant de la dilatation des liquides ( Voyez pag. 10); sa température s’élève , et lorsqu’elle est parvenue à ioo° thermomètre centigrade , la pression de l’air étant de vingt - cinq pouces environ, elle passe rapidement à l’état de vapeur , bout , et son volume devient 1698 fois plus grand. En faisant l’expérience dans des vaisseaux fermés , la vapeur peut être recueillie , et , l’on voit que l’eau n’a subi aucune décomposition. Lorsqu’au lieu de soumettre l’eau à io° à l’action du calorique , on la place dans un lieu froid , on remarque qu’elle se refroidit et se contracte jusqu’à ce qu’elle soit parvenue à environ 4° -f- ° thermomètre centigrade j alors elle reste stationnaire pendant quelqùes instans , et si on continue à la refroidir , elle se dilate et: se congèle après avoir perdu l’air qu’elle contient , en sorte qu’au moment de la congélation,, elle se trouve au-dessus de son premier niveau : elle porte alors le nom de glace, qui , suivant M. Blagden , occupe un septième de plus en volume que l’eau liquide à zéro :

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