BES SELS DOR
4oS
De V Oxide d’or.
556. L’oxide d’or est un produit de l’art-, il est brun , fort peu soluble dans l’acide nitrique, d’où il peut être précipité par l’eau ; insoluble ou presqu’insoluble dans l’acide sulfurique , déeomposable par la lumière en or et en oxigène, et sans usages. Il paraît formé de ioo parties d’or et de 12 parties d’oxigène. Quelques chimistes pensent que la matière violette que l’on obtient en faisant passer une forte décharge électrique à travers un fil d’or, est un oxide de ce métal.
Des Sels d’or.
On ne connaît réellement qu’un sel d’or, l’hydro-chlorate ; car le nitrate préparé avec l’oxide d’or et l’acide nitrique concentré ne contient que très-peu d’oxide en dissolution , et il suffit d’y ajouter de l’eau pour le précipiter en entier.
55j. Hydro-cidorale d’or. Il cristallise en prismes quadrangulaires aiguillés ,.ou en octaèdres tronqués , d’un jaune foncé , qui se liquéfient en été ; ils sont doués d’une saveur styp tique très-astringente et désagréable , et se décomposent par le calorique en acide hydro-chlorique , en oxigène et en or; ils attirent fortement l’humidité de l’air et se dissolvent très -bien dans l’eau. Le solutum , d’une couleurjaune plus ou moins foncée, suivant son degré de concentration , rougit Yinfusum de tournesol et colore l’épiderme de presque toutes les substances végétales et animales en pourpre foncé : cette couleur est indélébile. Il peut être décomposé par un très-grand nombre de corps simples ou composés, avides d’oxigène, qui s’emparent de celui qui est combiné avec l’or et précipitent le métal. i° Si l’on met un cylindre de phosphore dans ce solutum étendu , et qu’on renouvelle celui-ci à mesure qu’il sè décolore , on
pourra , au bout de quelque temps , en mettant le cylindre dans de l’eau bouillante, fondre le phosphore qui était en excès, et obtenir un canon d’or pourpre susceptible d’être bruni. 2°. Le proto-sulfate de fer versé dans cette dissolution la précipite tout-à-çoup en brun, et on voit paraître à la surface du liquide des pellicules d’or excessivement minces ; le précipité formé par l’or métallique en prend tout l’éclat par le frottement; le sel de fer passe à l’état de deuto ou de trito- sulfate. 3°. L’éther et les huiles volatiles ( substances avides d’oxigène ) commencent par s’unir avec cette dissolution ; mais au bout de quelque temps l’or se précipite en lames , en écailles ou en feuillets brillans. 4°* Le proto-hydro-chlorate d’étain concentré, versé dans Gette dissolution également concentrée, y fait naître un précipité brun composé d’or métallique. Si les dissolutions sont étendues, le précipité sera pourpre et formé, d’après les expériences de MM. Proust et Oberjiampf , d’or métallique et d’oxide d?étain. Ce précipité est désigné sous le nom de pourpre de Cassius ; sa couleur est d’autant plus rosée que l’on a employé plus d’hydrochlorate d or , et d’autant plus violette qu’il y a plus de sel d’étain ; il paraît d’ailleurs que la nuance est plus éclatante lorsque le proto - hydro -- chlorate d’étain a été étendu d’un peu d’acide nitrique affaibli. 5°. Le gaz hydrogène et les acides phosphoreux et hypo-phosphoreux, tels qu’ils sont obtenus dans les laboratoires , décomposent égalementla dissolution d’or.
La potasse , la soude , la baryte , la strontiane et la chaux , versées en petite quantité dans l’hydro-chlorate d’or peu acide, en précipitent un sous-hydro-rchlorate jaune, tandis qu’ils en séparent de l’oxide brun si on les emploie en excès et que l’on chauffe la liqueur. Si l’hydro- chlorate est trèsacide, il se forme des sels doubles solubles , et il n’y a point de précipité ; cependant, suivant Figuier, la potasse précipite
cette dissolution à froid aubout d’un certain temps , même lorsqu’elle est très-acide. Les hydro-sulfates y font naître un dépôt chocolat foncé, qui est du sulfure d’or. Le prussiate de potasse (hydro-cyanatë ) n’occasionne aucun trouble dans cette dissolution. L’ammoniaque en précipite des flocons jaunes rougeâtres lorsqu’on l’emploie en petite quantité 5 un excès de réactif change cette couleur en jaune serin. Les flocons ainsi obtenus , lavés et séchés à une douce chaleur, constituent l’or fulminant, qui est composé d’oxide d’or et d’ammoniaque. U or fulminant est solide, jaune, insipide, inodore, décomposable par la chaleur, par les rayons lumineux concentrés au moyen d’une lentille, par un frottement subit et vif 5 cette décomposition est accompagnée d’une forte détonnation, et il se produit de l’eau, du gaz azote, tandis que l’or passe à l’état métallique. On voit donc que Yoxigène de l’oxide d’or se combine avec l’hydrogéné de l’ammoniaque pour former de l’eau ; l’azote provenant de la décomposition de l’ammoniaque est mis à nu et l’or revivifié. La détonnation dépend évidemment de la production instantanée de l’eau qui se transforme en vapeur, et de l’azote qui devient gazeux. Le soufre et le gaz acide hydro-sulfurique réduisent l’or fulminant en lui enlevant son oxigène. Il parait formé , suivant M. Proust, de ^3 parties d’or, de 8 parties d’ oxigène et de 19 parties d’ammoniaque. -
On emploie l’hydro- chlorate d’or dans les arts pour préparer le pourpre de Cassius et l’or métallique très-divisé ■ on se sert de celui-ci pour dorer la porcelaine , et du pourpre de Cassius pour la colorer en rose ou en violet. Les préparations d’or, employées autrefois par plusieurs praticiens, étaient bannies depuis long-temps, lorsque M. Chrestien proposa de les introduire de nouveau dans la pratique de la médecine. L’hydro - chlorate et l’oxide d’or ont été administrés comme anti- syphilitiques . et paraissent avoir
réussi dans quelques circonstances où les préparations mercurielles avaient échoué ; on les emploie ordinairement en frictions sur la langue à la dose d’un douzième de grain -, uni à quelque poudre végétale inerte ; administrés à plus forte dose et de la même manière, ils excitent puissamment le système artériel, et donnent lieu à desaccidens fâcheux.
Du Platine.
Le platine se rencontre dans plusieurs parties des Indes occidentales , principalement à Choco , à Barbacoas , à St.- Domingue, au Brésil, etc. Il est sous la forme de petits grains aplatis , contenant , outre le platiné , un très-grand nombre de métaux , du soufre , dé la silice , etc. ; quelquefois cependant on le trouve en fragmens un peu volumineux. M. Vauquelin l’a découvert aussi dans la mine d’argent de Guadalcanal en Espagne.
558. Il est solide, très -brillant, d’une couleur presqueaussi belle que celle de l’argent, très-ductile et très-malléable ; il a beaucoup de ténacité ; sa dureté est assez considérable , surtout quand il a été mal préparé et qu’il retient de l’iridium 5 sa pesanteur spécifique est de 20,98 lorsqu’il n’a pas été forgé. Il est moins bon conducteur du calorique que l’argent , le cuivre , etc.
Il ne peut être fondu qu’au moyen du feu alimenté par le gaz oxigène , ou à l’aide du chalumeau de Brooks ; dans aucune de ces circonstances il ne s’oxide 5 d’où il suit que Y air et le gaz oxigène sont sans action sur lui ; il en est de même du gaz hydrogène. Le bore ne s’unit pas directement avec le platine 5 mais si l’on fait un mélange de charbon, d’acide borique et de platine très-divisé , épaissi par de l’huile grasse , et qu’on le fasse chauffer fortement dans un creuset brasqué, on obtient du horure de platine solide , fragile, insipide, inodore et fusible (Descostils) ; il est doue
DU ÏLATIRE. 459
évident que l'acide borique cède son oxigène au charbon , qui se transforme en gaz oxide de carbone. Le charbon peut aussi se combiner avec le platine , dont il diminue la densité et qu’il rend plus fusible ( Descostils ). Le phosphore s’unit directement au platine à l’aide de la chaleur , et donne un phosphure composé d’environ 82 parties de métal et de 10 parties de phosphore ; il est solide , très-dur , d’un blanc d’acier , plus fusible que le platine , et susceptible de se transformer en acide pliosphorique et en platine lorsqu’il est chauffé à l’air ou dans le gaz oxigène. Le soufre peut s’unir directement avec ce métal, d’après les expériences de M. E. Davy-, il se forme une poudre noire qui contient à-peu-près 16 pour 100 de soufre. Si l’on fait fondre dans un creuset de platine du sulfure de potasse (foie de soufre), on remarque qu’il se produit , au bout d’un certain temps , une matière noirâtre; si on met le mélange dans l’eau, il se précipite des aiguilles noires , brillantes , que M. Vauquelin regarde comme du sulfure de platine ; en effet , lorsqu’on les chauffe à l’air , il se dégage du gaz acide sulfureux , et le platine est mis à nu ; la dissolution du sulfure de potasse dans l’eau obtenue par ce moyen contient aussi du platine. Les acides simples n’exercent aucune action sur ce métal. L 'eau régale le dissout, et agit sur lui comme sur l’or, avec cette différence qu’elle agit très-bien sur ce dernier métal lorsqu’elle ne marque que io° ou n°à l’aréomètre , tandis qu’elle n’exerce aucune action sur le platine, à moins d’être à i5° ou 160 : sa dissolution est un hydro-chlorate.
Le platine peut s’allier avec presque tous les métaux. Uni avec 10 fois son poids (T arsenic , il donne un produit blanchâtre, très-fragile, fusible un peu au-dessus de la chaleur rouge ; chauffé avec le contact de l’air , cet alliage se décompose ; l’arseniç se volatilise à l’état d’oxide blanc , et le platine reste. Jeannety a mis cette propriété à profit pour extraire le platine de sa mine; mais le métal
46o première partie.
ainsi obtenu n’est jamais complètement débarrassé des matières étrangères. Chauffé fortement avec l’or , il donne un alliage plus fusible que lui, sans action sur l’air où sur le gaz oxigène , et attaquable par l’acide nitrique , phénomène d’autant plus extraordinaire , qu’aucun des deux métaux seul n’a d’action sur cet acide *, cet alliage est encore remarquable en ce qu’il a la même couleur que le platine , lors même qu’il est composé d’une partie de ce métal et de ii parties d’or.
La potasse , la soude ou le nitrate de potasse, fondus dans un creuset de platine , l’attaquent, et il se forme une poudre noire qui , mise en contact avec l’acide hydrochlorique, se transforme sur-le-champ en hydro-chlorate de platine et de potasse , ou de soude. La facilité avec laquelle ces substances , le phosphore et le foie de soufre, agissent sur ce métal, diminue singulièrement les avantages que l’on avait cru d’abord retirer des creusets de platine pour lesopérations chimiques.
Le platine est employé pour préparer des cornues , des creusets , des capsules , et divers ustensiles de cuisine : il serait à souhaiter qu’on pût l’obtenir avec assez d’économie pour que son usage devînt plus général , car il est le moins fusible ét le moins altérable dé tous les métaux connus 5 on commence à s’en servir pour faire des chaudières avec lesquelles on concentre l’acide sulfurique en grand 5 on est même parvenu , dans ces derniers temps , à l’aide d’un procédé qui reste secret, à souder deux bouts de platine sans addition d’aucun autre métal , ce qui peut devenir d’une très-grande utilité pour réparer les vases de ce métal qui ont été perforés.
Des Oxides de platine.
55g. M3VI. Chenevix etBerzeiius admettentdeux oxides de platine ; suivant ce dernier chimiste - le protoxide est noir
Sës sëls dé plât iîtè. ^61
é£ composé de 100 parties de platine et de 8,287 d’oxigène, tandis que le deuloxide est jaune orangé, et composéde 100 parties de métal , et de 16, 38 d’oxigène. On a fort peu étudié ces produits.
Des Sels formés parle deutoxide de platine.
- On ne connaît guère que rhydro-ehlorate de platine, et les sels doubles qu’il forme avec la potasse , la soude etl’ammoniaque. Cependant On sait qu’il existe un sulfate de platine jaune orangé , et un nitrate de la même couleur , trèssoluble dans l’eau et très-acide.
56o. Hydro-chlorate de platine. Il est le produit de l’art ; on peut l’obtenir en cristaux bruns; mais le plus ordinairement il est sous la forme d’un liquide jaune lorsqu’il est affaibli, et brun quand il est concentré; il est rouge s’il contient de l’hydro-chlorate d’iridium; sa saveur est styplique et désagréable ; il rougit Vinfusum àe tournesol; il attire l’humidité de l’air, et se dissout très-bien dans l’eau. Chauffé dans dés vaisseaux fermés y il se décompose , et fournit du chlore et du gaz acide hydro-ehlorique; le métal est mis à nu. L 'hydro-cy anale de potasse et de fer (prussiate), et le sulfate de protoxide de fer; ne troublent point sa dissolution. L’hydro-chlorate-de protoxide d’étain lui donne une couleur rouge, et y fait naître un précipité d’un rouge foncé , lors même que. les dissolutions sont trèsétendues ; le deuto-hydro-chlorate d’étain ne l’altère en aucune manière. Les hydro-sulfates la précipitent en noir ; on ignore quelle est la nature dit dépôt. L ’ infusion de noix de galle y occasionne un précipité d’un vert foncé, qui devient plus clair par son exposition à l’air. La soude elles sels de soude ne la troublent point , mais forment avec elle un hydro-chlorate double, soluble dans l’eau. La potasse , les sels de potasse ( excepté le prussiate) , l’ammoniaque et les sels ammoniacaux la précipitent en jaune serin , pourvu
46a ïHÈMlfelE ^AB-TIÉ.
que les dissolutions ne soient pas très-affaiblies •, le précipité est un sel double de platine et de potasse ou d’ammoniaque. L’hydro-chlorate de platine est souvent employé comme réactif pour distinguer la soude et les sels de soude de la potasse et des sels de potasse.
56 1. Hydro-chlorate de platine et de soude. îl est le produit de l’art; il cristallise en prismes aplatis.*, souvent trèslongs , d’une couleur jaune orangée , etquelquefois rouge. Il est très-soluble dans l’eau ; l’ammoniaque le décompose , et y fait naître un précipité jaune serin d’hydro-chlorate de platine et d’ammoniaque. 11 est sans usages.
562. Hydro-chlorate de platine et dé potasse. Il est le produit de l’art, d’un jaune serin , peu soluble dans l’eau, décomposable au feu et sans usages.
563. Hydro-chlorate deplatine et d'ammoniaque. Gomme le précédent, il est d’un jaune serin ; on peut l’obtenir cristallisé, et alors il est rougeâtre ; chauffé dansuncreuset, il se décompose , l'hydro-chlorate d’ammoniaque se dégage ; on obtient du chlore et de l’eau qui se volatilisent, et il reste du platine sous la forme d’une masse poreuse que Ion appelle mousse^ et qu’il suffit de frotter sur un corps dur pour rendre brillante ; si on ia fait rougir à plusieurs reprises , et qu’on là comprime à l’aide d’un balancier, on obtient le platine en lames.
Du Palladium.
Le palladium se trouve, i° dans la mine de platine , où il est combiné avec une multitude d’autres métaux ; 2° uni à une petite quantité d’iridium , sous la forme de petites fibres divergentes , dans les mines de platine du Brésil , qui accompagnent l’or natif . en grains.
564* Le palladium est solide, d’une couleur semblable à celle du platine , excepté qu’elle est d’un blanc plus mat; il est malléable et ductile; sa pesanteur spécifique est de n,
Btr palladium. 46^
suivant M. Vauquelin. 11 ne peut être fondu que par un excellent feu de forge , ou par le moyen du gaz oxigène ; alors il entre en ébuliition , se volatilise et paraît absorber une certaine quantité de gaz oxigène 5 du moins il se produit des aigrettes lumineuses très-éclatantes ( Yauquelin ). Il peut se combiner avec le soufre à l’aide de la chaleur ; le sulfure est plus blanc et moins ductile que le métal; il est formé , suivant M. Berzelius , de 100 parties de palladium et de 28,i5 de soufre. M. Vauquelin dit que ce sulfure est d’un blanc bleuâtre, très-dur, facilement fusible, décomposàble à l’air , à une température élevée , en acide sulfureux et en palladium ; il le croit formé de 100 parties de métal et de 24 parties de soufre. L’acide sulfurique bouilli avec du palladium l’oxide , le dissout en partie et acquiert une couleur bleue. L’acide nitrique et surtout l’acide nitreux l’attaquent aussi à l’aide de la chaleur, lui cèdent une portion de leur oxigène et donnent des dissolutions rouges. L’acide liydrochlorique le dissout également à la chaleur de l’ébullition , et devient d’un beau rouge. Le véritable dissolvant du palladium est l’eau régale , qui le transforme en hydrochlorate. (Voyez Or).
Il peut s’unir à la potasse ou à la soude par la fusion. Mis en contact avec l’ammoniaque liquide pendant quelques jours il s’oxide, et la liqueur prend une teinte- bleuâtre. Il peut s’allier avec un très-grand nombre de métaux ; il a la faculté, comme le platine, dè faire disparaître la couleur de l’or ; l’alliage de ces deux métaux est très-dur et a la couleur du platine ; on s’en est servi pour graduer l’instrument circulaire de l’observatoire de Greenwich, construit par M. Troughton; du reste le palladium est sans usages.
De V Oxide de palladium.
565. Cet oxide, séparé de l’hydro-chlorate par un alcali , est rouge brun, suivant M. Vauquelin : il est soluble dans
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l’acide hydro - cblorique , décomposable par là chaleur, et formé, d’après M. Berzelius,- de 100 parties de palladium et de 14,209 d’oxigène. Suivant M. Vauquelin, il perd 20 pour 100 et devient métallique lorsqu’on le chauffe.
Des Sels de palladium .
Les sels de palladium sont précipités par le sulfate de protoxide de fer; le palladium est mis à nu. Les hydrosulfates solubles et l’acide hydro-sulfuxûque y font naître un précipité, brun foncé qui paraît être du sulfure de palladium. L’hy.dro-chlarate de pro;toxide d’étain y occasionne sur-le-champ un précipité , noin L’hydro-cyanate de potasse et de fer ( prussiate ) y fait naître un précipité olivè. Le sulfate, le nitrate et l’hydro-ehlorate de potasse les précipitent, en orangé plus ou moins foncé. Tous les métaux, excepté l’or, l’argent, le platine, le rhodium, l’iridium et l’osmium, en précipitent le palladium à l’état métallique. On n’a guère étudié. que rhydro chlor3te.de palladium.
566. Hydro-chlorate neutre de palladium. If est fauve, peu soluble dans l’eau; il colorecependant ce liquide, en jaune.; il se dissout très-bien dans un excès décide hydrochlorique; et alors il devient d’un rouge brun. îf
5 67 . llydro-chloi aie acide de palladium. Il est d’un rouge brun; il ne cristallise pas régulièrement évaporé , ilperd l’excès d acide et passe à Tétât d’hydro-chlorate neutre. Il n’est point précipité par la dissolution étendue d’hydrochlorate d’ammoniaque ; mais si les liqueurs sont concentrées il se produit une grande quantité d’aiguilles, cristallines d’un jaune verdâtre , qui sont de T hydro-chlorate ammoniaco de palladium. La potasse, chauffée avec l’hydrochlorate acide de palladium , en précipite tout l’oxide à l’état d’hydrate et sous la forme de flocons d’un rouge brun , qui , par la dessication , perdent leur volume et acquièrent