‹ Elémens de droit politiqueChapitre 4 sur 23 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

Dp Vtiriginé, du bittetdefèffèUdes totôétës cïtiiles. ;

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nos cœurs ^en caractères l'auteur de toutes choses ; fondement pins solide que celui en les distinguant de la société naturelle, des institutions humaines. » - -•■ • '*■ < ■

Mais auparavant, il est utile derappeJer Cela posé, il y adeuxespèceadesociétés : ce que l'on entend par .droite et devons . Fupe naturelle, et l'autre civile ou poljtinaturels. / t que'. La première sort, toute formée des

Le droit est la faculté* donnée, par la loi mains de la nature; il est facile, en effetv naturelle, d'exiger que les actions* soient de 'reconnaître que l'homme est essentielfaites, omises, ou souffertes ". lementsociable,et que c'est cette espèce de

Le devoir est l'accomplissement de l'acr ^ojçjé^t^qui le distingue de toutes les autres tion commandée. par là loi naturelle ? ou .,, créatures» , ,

l'ommission de l'action défendue pair elle. 1 .' JLa seconde est une société plus par- " liefc droits absolus que l'hbmmë tient de faite; elle est le fait dé l*homme, quoila nature se réduisent à trois points prin- qu'elle ait Sa racine dans )e cteùr humain. cipaMH : sûreté* liberté, propriété. ï • Bne société «ivile^sfc «ne réoraontfin-

., Le droit, de sûreté personnelle de. ^yi^s, ayant cfes droits nécessaires qu'ils ïhomme consiste dans la jouissance de sa tiennent de la, nature, et d'autres droits vie, de son corps, de son honneur. qui sont déterminés par les conventions

" ''Le droit de liberté individuelle com- qirtfë ont faites entre eux, mais qui doi- 4>rend 1* liberté dei la personne et des ac- veut toujours a»r©tr tes premiers pour base, tions, celle de la pensée et de sa manifes- De ces droits divera dérivent. des d*- ,tfltipn, celle de la conscience et du qultç. ^ypir^ çprr^latifs; nojis les expp$ei*n# par f Lé droit de propriété est la faculté de la suite : recherchons maintenant, quelle jouir paisiblement dès biens que l'on nos- est l'origine de la société civile. •sSdè; sans pouvoir étfé contraint de lès ' " ' : lu

céder contre son gré. *" * .: SECTION/ L ' '

Ces droits, qui dérivent de la nature DK l'origine des sociétés civiles.

même de l'homme, pour n'être point écrits

dans les codes particuliers des nations, ~ L'histoire des peuples les plus anciens n'en existent pas moins : leur sanction a n'offreaucunes lumières à cet égard. Nous

en sommes réduits à des conjectures, et sion d'autrui ; car il est difficile que les voici celles qui sont le plus probables. hommes observent toujours exactement

L'homme, ne pouvant exister seul, a eu l'équité et la justice. Il est donc tout nala femme pour premier compagnon de turel que les hommes aient été portés à se son exktence ; de l'union de l'homme Ajt ' réunir, àr composer un corps moral pour 4e la femme est résultée la famille. La la conservation mutuelle, de leurs vies, de femme et les enfanspnt eu ^e^om^e^^ ^^Ij^^^^l^s biens, protection de l'homme, qui naturellement Le Dut de la société civile n'est dope est devenu leur chef. autre chose que la pratique paisible des

Les enfans ont été la souche de notr- maximes du droit naturel, ou, en d'auvelles familles, qui ont formé une aggré-' très termes, que la paix et la sûreté de gation , un hameau ; ces hameaux se sont chacun , d'où résulte la félicité publique. mûrtfi^sVeUeS*^ !l - : "- JO> J *' b »"'* T : Jw}*- ' } ,0 ^

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13 G%tC * &VaZ**ar*CuTC , "11Q etaC, uu COrJjFS DI^S 'EFFETS DES SOCIÉTÉS CIVILES

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si longuequ'eH^lwtti^éstquVîiélâjulstlcV et cfieà atètîoitë^èri dn ino^à sa complète

dë?fcfcÇÏparée que te trrihêipe en est vi- itiëêpètidàtibè. ' - ,l - '• ' ' f ^ ^ .)

cîeux. L'intéréé <*éa* <*és nations peut ef- '» ' NufcV sfcéiëtè né 'péiifse ^ncêv6?ry eri

feèer le vlcè de^fettô^6r%me. >1( ' effet : sAfe qi^tt^iit',' : a\Ai- éÔU?, ! ' IftUit B dé

u- • . ,'on,-^|c m,* •.: h t.>,} ?Moiti«»7 clMnïàifael' tttte ra^trfe°aévbir d>Béir j

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f " >»:«> .«lî-noiT^i.-, ..«.nv .- o-.ifn cèl v ^ri^* xnië* cei^ihè Sdfàfflg sW&ùxj

•«^^tléi'dittkT^^i^iir^yëftt^^ <^ellè<iôft'c6*Vrîr. J< » K ' < '«;'

dire <*ary*J|r3dbié^^tbr^lle;rhomrn^à^ Enfin, l'égalité de dW>it Wuidërtato^;

fe]lléM'ë4érlM^ qui existait entre, lef^hommes, n'est paé

liberté 'cKâgi^tf ait :<^<^KM'tf '^.ft*«K f détruite par l'établissement de la société

cice des facultés d'dHir^^ûôiqû^l s6lVW politique ycat? axas ee>d»rtfkrét»t, l'abus

maître absolu de pa> personne et de ses de la force cesse, et avec elle l'inégalité

possessions, ,qu/il, soit égal au plus ^ag^ de fai^/ 1^ for^é^Aviduelle b^pàWtt 1 et

et qu'il ne soit sujet 4 e personne ; cepen- s J ^àissé'iWs ;t d>evant i îa*fdi i ëè dë'tpûs^'fle'-*

dant la jouissance de ces droits est fort râflt là votante tftfàifttàe , dèY^ftr^âH*;

an^^ftèJpèlsa«^essee^p^è 1 à t l'5n4a- s*i*^^liqfie.>' ,iJ i.*' J - Mj i JlLtliOÏ - ' *'

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