‹ Élémens de l'art vétérinaire. Traité de la conformation extérieure du cheval; de sa beauté et de ses défauts; des considérations auxquelles il importe de s'arrêter dans le choix qu'on doit en faire; des soins qu'il exige, de sa multiplication, ou des haras, etc. Á l'usage des élèves des écoles royales vétérinariesChapitre 11 sur 13 · EXPLICATION · texte numérisé non relu

EXPLICATION

DES PROPORTIONS GÉOMÉTRALES

DU CHBVAL,

VV BAMS SIS TIOIS PIIHCIPAUX A8PICTS , SlTIVAlIT LtS FlIlfCI»5 ÉTABLIS BAlfS LBS KCaLXS YSTÉsilf AIIIS (l).

La planche ci-jointe présente^ en trois figures tracées selon les lois du dessin géomëtral , les principaux contours d'un beau cheval ^ vu de &ce dans la première y vu latéralement dans la seconde ^ vu postérieurement dans la troisième. Ces figures sont traversées en divers sens^ et circonscrites par une muU titude de lignes droites j parmi celles-ci il en est qui^

(i) J^ai déjà dit, dans la préface de cet ouvrage , que cett» explication et la planche étaient dues aux talons et au asèle de feu Vincent, élève de PÉcole vétérinaire d'AIfort, de ^Académie des Sciences , Belles-Lettres et Arts de Rouen ^ I professeur pour la fidèle représentation des animaux ^ tant en peinture quW sculpture. Cet artiste, qui a été enlevé, îeune encore, aux arts et à ses amis, a publié quelques autres ouvrages qui ne sont pas aussi connus qu'ils méritent de l'être : on en trouvera l'analyse dans la quatrième partie (les Instructions et Observations sur les maladies des animaux domestiques. Il a aussi ehrichi le cabinet de PÉcole d'Alforf ie tableaux et de dessins d'animaux , de parties d'animaux , de maladies externes , d^accidens , etc. (£*.)

(469) par leur longueur relative et par leur origine, expriment les mesures qu'il faut appliquer aux parties, pour en comparer les dimensions au tout qaelles forment , et démontrent les lieux et le sens qu'on doit observer en les appliquant à celles d'un cheval qu'on prétend comparer au modèle. Il en est d'autres qu'il faut considérer comme autant de plans vus de profil, lesquels couperaient ces mêmes parties ou les toucheraient seulement en leurs points les plus saillàns. Or, toutes les lignes qui expriment des une» bures sont cotées d'une lettre appliquée à peu près dans leur milieu , la même lettre désignant partqut la même ligne de cette espèce j par conséquent la .même mesure; toutes celle&qui ne sont cotées d'aucune lettre qui leur soit propre représenteut les plans dont npus venons de parler ; c'est, par ces dernières que nous commençons notre explication*.

La ligne qui termine inférieurement la planche représente un sol plane et parfaitement de niveau , sur Lequel le cheval est iigpré upn seulement aiv rêté, mais fi:xé dans uue position, régulière par une savante maiu^ c'est, à dire selon les lois, de la nature secondée conformément à ses vues« Cette position est celle d'un cheval eu état d'enta^n^r fran^ chement et sur-le-champ l'allure qu'on peut lui demandei;. On l'a choisie par préférence à toute autre, parce: qu'elle a des caractères distincts et faciles à saisir, et qu'on peut y tenir l'animal pendant tout le temps nécessaire pour mesurer les parties ,, dout les dimensions varient avec l4rpositioi^ g^^érale du corp9. ,,

La première horizontale qui se (yrësente en remontant de la ligne du êoi , et qui , comme elle^ tra-* verse toute la planche y est un plan qu\>n suppose parfaitement de niveau comme le premier, touchant au sommet du garrot et coupant les parties supérieures des figures <

La troisième horizontale qui règne au dessus de celle dont nous venons de parler, est encore un plan parallèle aux deux premiers, lequel toucherait au sommet du toupet.

Quant aux lignes verticales, celle qui divise la première figure de (ace en deux moitiés semblables est la représentation d'un plan qui couperait tout le corps de Tanimal, suivant son grand axe, et descendrait du plan horizontal supérieur sur le sol: c'est ce même plan que représente la ligne qui coupe en deux parties égales et semblables la troisième figure.

La terticale , qui pas$e par Tœil et le naseau, dans là figure de profil, est une ligne de mesure; mais celle qui la suit et qui touche la pointe du bras doit être considérée comice un plan qui coupe les pre-^ miers à angleç drdtts^ ainsi que la partie antérieure de Tavant^mai^d , en touchant en même temps aux deux pointes du bras'; les trois verticales suivantes, ainsi que celles qui touchent à la pointe de la fesse, isônt de même chutant de plans verticaux coupant les ^iremiers à angles droits , surtout celui du grand axe ■duc^rps.

' • Lia pefîte terti^al^ , chargée des chiffres î , 2 , 3, etc., est la longueur géométrale de la tête; elle

(47^ ) est cotée A : on doit çatenàce que toutes les lignet Jie mesures qui sont cotées dé cette même lettre et qu'on trouvera dans Tune des trois figures , dé-* signent que Tintervalle ou la ligne droite tendue du point du contour où touche un^ de leurs extrémitési au point du même contour où touche leur autre extré* mité , a la même longueur qUe la tête mesurée de la même manière par une ligne droite menée de son point le plus éminent à son point le plus inférieur* Ainsi :

A (Fig. I et ni) nous montre que le coffre , mesuré géomélralement d'un côté à Tautre, au plus saillant, a une tête de largeur. La même lettre (Fig. II) désigne les lieux où il faut apfdiquer les deux extrémités de cette mesure, en même temps qu'elle fait voir, par lu partie du plan vertical qu'elle intercepte, que ce même coffre est aussi haut que large dans le lieu où il est le plus large et le plus haut; enfin , que ce lieu est marqué par le plan veiw tical qui coupe le dos, passant par son milieu^ qui ea est le point le plus rabaissé.

Cette même lettire nous désigne encore qi^ la hauteur entre le sctomet du co^da et le flK>gimet du garrot est à^ut^e té^, et que la longueur del'emcoT lure se réduit [à upe tête , à la mes^rer par une ligne droite en forme de corde d'^c , eiiitre le sommet du garrot et le point postérieur de la nuqu^, ^uan4 la tête die l'animal est bipn placée»

. .£iifin, c^tte inaêin^^ligne ^ étant aboutie trois. &is entre le plati hori^nt^l sM^érieur et le sol , nous dîA c(ue quand: la t^t^ det ) 'jj^imal ést.bi^p pUpée;,Je

sommet an toupet est élevé de trois têtes au dessus du point du sol qui lui répond verticalement ; et comme cette dernière Kgne avec le plan vertical de la pointe de la fesse ^ av&c le point horizontal su* périeur et Tinlerieur, ou le sol, £>rme un carré par*^ fait , on voit qu'an choyât bien proportionné et bien placé a autant de longueur que de hauteur; car le haut de l'encolure ornée de- sa crinière sortirait du carré par dessus, autant que lefrent et le chanfrein en sortent par le côté*

B. Cette ligne a la valeur de deux fois et demie la ligne ^ , c'est à dire de deux têtes et demie ^ comme il est facile de le voir par la seconde figure , puisquQ du sol elle s'élève jusqu'au plan horizontal qui coupe la têle par la moitié de sa longueur, et ' qu'enfre la partie inférieure de cette même tête et lé »ol it s'en trouve deux longueurs entières : or, e^esft là la hauteur du cheval mesuré à la potence , du soknmet du garrot à terre , et nous voirons cette méifi^ ligne tendante de la pointe du bras à celle de la fesse; en effet, ces deux dîmensicMis sont égales dkufi^ )an cheval bien proportionné; < !<7est attribué à une ligne abaissée (Fig* II) du soâHJiet de la t^te jiisqu^auppès de la commissure des lèvriBS . Cette mesure serait th>p longtie si elle a'Miéit Jusqu'à ta commissure même, à moins que la Wta^hc» ne f6t tï>ès fendue: oi*, on trouve dans la même figure une ligne Ci tendante de la pointe du bras à l'insertion de rencoliii^é^n^ l'auge j une «allie tendante du somçiet du garrot 'à l'insertion de l'encolure dans le poitrail ; une troisième , tendante

de la pointe supérieure de l'angle antérieur de l'os iléon y qui soutient la hanche à la tubérosité de l'ischion , qui soutient la pointe de la fesse ; trois autres semblables, l'une tendante du sommet de la croupe, marqué par un des plans verticaux au haut du grasset ; l'autre , de ce point à la partie saillante et latérale du jarret ; enfin , la troisième , de cette partie saillante et latérale au sol : d'où il faut conclure que toutes ces dimensions doivent être égales entre elles. La même ligne ( Fig. III ) annonce que le travers de la croupe du plus saillant d'une hanche au plus saillant de l'autre hanche est égal aux pré^ cédentes dimensions.

On trouve encore ( Fig. II ) une ligne marquée CV tendante du sommet du garrot au grasset , et une autre semblable , tendante de la pointe du coude au sommet de la croupe ; la valeur de chacune de ces lignes est deux ibis celle de la ligne C : d'où il suit que ces dimensions font chacune le double de la première.

Z), parallèle voisine de la verticale ^^ chargée de chif&es , vaut^ comme on le voit par ces mêmes chiffres , deux' tiers de ^ ^ ou de la tête : or , on voit (Fig. II) que c'est là la largeur du poitrail mesuré d'une pointe de bras à l'autre inclusivement^ ce qui en fait la plus grande largeur.

On voit (Fig* II), sur le plan horizontal du garrot, que,, de l'insertion de l'encolure dans l'auge au sommet du garrot , de ce sommet à l'aplomb du milieu du dos, de cet aplomb à celui du sommet de la croupe , et enfin de ce dernier à celui de la

fesse y tous points marqués par ces plans verticaux , il y a la même distance^ et qu'elle est des deux tiers do la longueur de la tête.

JE^ autre parallèle yoisine de ^^ et qui en est la moilié y fait voir ( Fig. Il ) que Tencolure , yue latéralement 9 a une demi-tête de largeur dans le lieu où elle en a le moins ^ c'est h dire de son insertion dans Tauge à la crinière , la ligne de mesure disant deux angles égaux avec le contour supérieur; que la pointe du bras est à une demi*tête en ayant du plan vertical qui passe par le sommet du garrot ^ et qu'elle n'est pas le point le plus saillant du poitrail vu de profil ; mais il s'en manque de peu ^ et le garrot n'est pas non plus le terme réel de la Bauteur apparente du corps du cheval ^ ce lieu n'étant jamais dépourvu de crins ; et si l'on a égard à ce que lès crins ajoutent , l'égalité entre la hauteur et la longueur du corps du cheval se trouvera rétablie.

Py autre parallèle k uà ^ qu'on trouve dans l'angle de la planche , et qui est visiblement un tiers de cette ligne ou de la tête , se montre dans la première figure , tendante du sommet du toupet au milieu d'une horizontale qui passe par les points les plus saillans des orbites ; ce qui indique la vraie place de ces points : on voit cette même ligne en travers au dessous des yeux ^ parce que la tête y vue de face , a pour largeur ^ immédiatement sous les paupières inférieures ^ un tiers de sa lon^ gueur*

Cette même ligné. ( Fig* II ) dit -que le haut de

(475) Tayant-bras, vu latéralement, a pour largeur, du coude au contour antérieur , un tiers de tête , ou la' largeur de la tête mesurée sous les paupières inférieures.

G^ voisine de F, et valant les deux tiers de celte ligne y ne surpasse que de fort peu la longueur de l'intervalle qui sépare les jambes antérieures Tune de Tautre k leur origine , autrement dit au ars (Fig.I).

Cette ligne ( Fig. II ) est la mesure de Tintervalle qu'on trouve entre la pointe du coude et le niveau du sternum , de celui qu'on peut mesurer entre le milieu du dos et le plan horizontal du garrot.

Elle est égale, enfin, à la largeur de Textrémité postérieure vue latéralement , et mesurée au lieu le plus étroit de la jambe près du jarret.

H , voisine de la précédente , valant visiblement les trois quarts de G^ ou la moitié de F, désigne ( Fig. I ) que le haut de Tavant-bras vu de face , ainsi que le genou et la couronne , ont cette largeur } mais il Êiut se ressouvenir qu'elle est trop faible pour Tavant-bras , trop faible encore , mais moins pour la couronne, et trop forte pour le genou , de fort peu de chose à la vérité.

Cette même ligne ( Fig. II ) avertit que la couronne des pieds antérieurs est également large , soit qu'on la mesure d'un côté à l'autre , soit qu'on la mesure de l'arrière à l'avant , et que le boulet postérieur, vu latéralement, présente la même dimension.

Eofia , cette même ligne ( Fig« III ) instruit que le jarret yu postérieurement , et la couronne me-fiurée d'un côté à l'autre , et non de Tavant à Tar* rière ^ présentent aussi cette même dimension , un peu faible , à la yérité , pour le jarret.

I, qu'on découvre entre K et H , dans l'angle de la planche ^ et qui vaut les trois quarts de A^ ^ ou un quart de F, montre ( Fig. I et III) la largeur djt% canons vus antérieurement et postérieurement, prise dans le milieu de leur longueur où ils sont le moins épais ; mais les canons de l'arrière- main ont un peu plus d'épaisseur que cette mesure n'en donnerait.

Kp valant un tiers de F, ou les deux tiers de H, est la mesure de l'épaisseur des avant-bras vus de iace^ et près du genou ( Fig. I ) : celle du paturon postérieur vu latéralement ( Fig. II ) •

Ly hauteur du pli du genou au coude, comme on le voit ( Fig. II )) se montre encore de ce pli à terre , parce que deux dimensions sont égales.

On voit encore la même ligne tendante du gras* set au pli du jarret , et de ce pli à la couronne ; mais il faut observer qu'elle n'est juste qu'autant que l'animal a la pince à l'aplomb du centre de mouvement de sa cuisse , le membre étant moins ûéchi qu'il ne Test dans la figure.

M, sixième partie de i, comme on le voit entre le pli du genou et le sol ( Fig. II ), est la largeur latérale des canons antérieurs, prise au même lieu que leur épaisseur , et la largeur des boulets antérieurs vus de face ( Fig. I ).

iV; tiers de cette même ligne , comme on le voit

( 477 ) entre le pli du genou et le sol ( Fig. II ) ^ donne très peu plus que la largeur du jarret vu latérale-^ znent et mesure de la pointe au pli.

O j quart de cette même ligne , comme on le Toit ( Fig. II ) entre le genou et le coude , donne la largeur latérale du genou mesuré du contour an«« térieur au plus saillant du postérieur^ et sa hauteur, mesuré de Téminence mitoyenne de Tos du canon à celle de l'os de l'ayant-bras^ éminences qu'on sent au tact et qui doiyent être comprises dans cette dimension.

P, intervalle des yeux d'un grand angle à l'autre, donne la largeur latérale des membres de l'arrière* main vus latéralement ( Fig. II ) et mesurés au haut de la jambe, de la coupure de la fesse au point du contour antérieur, où finit infërieurement la tubérosité antérieure de l'os, lieu que la figure indique assez bien , et qu'on sent encore aisément par le tact.

\P, moitié de l'intervalle qui sépare les jeux l'un de l'autre , est la largeur latérale du canon postérieur ( Fig. n ) ; celle du boulet antérieur , mais un peu faible ( Fig. II ) j enfin , la difiCirence de la hauteur de la croupe relativement à celle du garrot: cette différence serait moindre d'un tiers de la ligne K , si le cheval avait la pince dans la direction verticale du centre du mouvement de la cuisse , et ne fléchissait pas un peu chaque articulation de ce membre , comme l'exige la position dans laquelle on l'a figuré.

' Des aplombs.

La largeur d'une de$ jambes autérieures vues de Êice ( Fig. I ) «st dmsëe en deux moitiés par une verticale qui s'élève du sol jusqu'au dessus du ge« Bou ; celle d'une des jambes de derrière ( Fig. III ) divisée de même par une ligne semblable : il faut considérer ces lignes comme deux plans verticaux parallèles à celui du grand axe du corps ^ et éloignés de lui de toute la ligne H, coupant , l'un ^ les sabots y les couronnes , les paturons j les boulets y les canons y et le bas du genou et du jarret du hors-> montoir^ et l'autre les mêmes parties du montoir^ selon leur longueur j en deux parties égales tant par devant que par derrière , et le haut des genoux , ainsi que le bas des jambes y en deux parties presque égales y laissant aux internes un peu plus de largeur qu'aux externes y par rapport aux genoux et aux jarrets , et moins aux internes qu'aux ex-^ ternes^ par rapport aux avant-bras et aux jambes.

Le cheval n'est d'à plomb qu'autant que ses membres sont naturellement disposés de manière que de pareils plans pourraient les couper ainsi y et que , dans les allures de l'animal par le droit y ils com* plètent leur action sans forcer aucunement ces plans ni d'un côté ni de l'autre ; il faut en<* eore que ses membres antérieurs ^ considérés latéralement y soient disposés tellement , qu'une verticale semblable à celle qu'on voit ( Fig. II ) sous les lettres Fy O, M,\P, F partage en deux parties égales la largeur du boulet du canon, et ne laisse

de celle du genou que très peu plus en arant qu'en arrière y aboutissant au haut de ravant-bras, un peu en avant du tiers postérieur de sa largeur F*

La pince alors n'est qu'à une très petite distance en arrière du plan vertical de la pointe du bras ; mais le coude eat un peu plus distant de celui du garrot que la [Hnce ne l'est du premier.

Le coude , sans fausser l'aplomb , serait moîn^ éloigné du point vertical du garrot, siraninta^n^était pas ici pria dans une sorte d'ensemble; la pince serait plus éloignée de celui des pointes du bras , et le garrot serait un peu moins élevé sur le sol y les an* gles de l'épaule avec le bras et du bras avec l'avant' bras étant moins ouverts. >

Quant aux extrémités postérieures considérées latéralement ^ l'aplomb n'en serait pas làussé dans le cas où* la pince serait m<vi»9 rapprochée du plan ivertical de la croupe, pourvu qu'elle n'en fôt pasréloignée de plus d'une longueur du (Âed dans l'attitude la plus Êimilîère à l'animal 1ers du repos ; il serait Êiussé 9 si 9 dans le même moment de repos, l'animal plaçait son pied en avant du plan veirlieal de la croupe. Il est de la régularité de l'atlitude dans la* quelle on l'a représenté , que la pince touche à ce plan vertical y et que le point de la jambe où finit le grasset y et où on commence à sentir l'os en la touchant antérieurement y atteigne en même temps ce même plan vertical.

Enfin y on voit ( Fig. II) trois lignes aboutissantes au même point y au dessus et en arrière dû garrot y qui partent de différens points pris dans la direction

verticale de la bouche ; elles représentent les réaes dans trois directions différentes , et servent à de* montrer > savoir :

La plus basse f que si la tête du cheval est trop longue > les branches du mors opèrent sur les barres reifet des branches hardies ; ce qui a toujours lieu lorsque l'angle résultant des rênes et des branches est fort aigu.

La plus élevée , que si la tête est trop courte ^ les branches du mors n'auront d'effet que celui des branches flasques ^ l'angle étant alors plus ou moins obtus*

Celle qui tient le milieu entre les deux dont nous venons de parler montre l'excès dans la direction des deux autres*

On trouvera de plus grands détails sur ces objets dans la seconde partie. Au surplus, il ne s'agit ^ soit dans la planche qu'on vient d'expliquer , soit dans l'ouvrage même , que des mesures à peu près égales des parties , c'est à dire de celles que l'œil habitué peut aisément comparer ; elles sont prises plus rigoureusement , et données plus en détail dans la. Description de V Hippomètre ^ ou instrument propre à m^urer les cheoaux , dans l'ouvrage intitulé: JMémioire artificielle des principes relatifs à la fidèle représentation des animaux, tant en peinture quen sculpture, et dans les Lettres {de Fîncent)à M. Ba* cheUer.

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