ACTE. iSS
déHona^eaU auquel U ciaquîèmedwl étfe luiî* qiieiB«nt cm^\ojé,
£t si la fiJak est telle qu'une scène Texpose et qu'un mot fai dénoue , comme il ««r^rive quelquefois , que devient k diTlsion de Vo^u»?
Quellie e»t la tragédie, la comédie bien coMi* posée » dont le nœud ne commence qu'au troi-^ sième acie g et dont le cinquième acte en en*' tier soit employé à dénouer ?
Le noeud «tfe la partie de l'intrigue qiû doit occuper, le plus d'espace. C'est comme un labyrinthe f dont l'exposition fait l'entrée , et le dénouement la sortie.
• Les poètes habiles dans leur art commencent le nœud le^plus tôt possible , et le pro~. longent de même on le serrant de pltis em plus^
Avant la fin du premier acie de VIpkigénie en AulUk , la situation a changé deux fois» en devenant toujours plus tragique :
Non tu ne mourras point , je n'y puis consentir. .. Et si ma fiUe Tient «^e consens qu*on rimmole..^ H cède , et t^ôsM aux dieux opprimer Vinnocencê. . .
Iphigénie est^arrivée, Achille ikimande sa main , et Calchas demanda son sang : voilà
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déjà le nœ^i formé. C'est le modèle des gradations que le péril, le malheury la crainte , la pitié ^ Tintrigue , en un mot /doit avilir.
En effet , qu'est-ce qu'un acte ? Son nom l'exprime : un degré , un pas de l'action^ Cest par cette di^sion de Faction totale en degrés que doit conunencer le travail du poète , smf dans la tragédie, soit dans la comédie , lorsqu'il en médité le plan.
- Il s'agit , par exemple , de démasquer Tartuiîâ, o)l^de le voir, maitre de la maison,diviser le fils et le père, dépouiller l'un , amener l'autre à lui donner tout son bien et la main de sa fille. Que fait Molière ^dans son premier acte P II met sous nos yeux le tableau de cet intérieur domestique» L'ascendant que Tartuffe a sur l'esprit d'Orgon ,' la prévention aveugle de celui-ci et de sa mère ep. faveur d'un fourbe hypocrite , et la mauvaise opinion qu'a de lui tout le reste de la /amille , ^e manifestent des la première scène : le combat s'engage -, l'action commence avec chal^pr.
Dès, le "second acte , après avoir .tiré , de la bouche d'Orgon lui - même , l'aveu de son aveuglement pour le fourbe qàt le détache de ses enfaijs et de sa femme, et qui, d'un homme