Tome m. • . i
Moeurs. De violentes passions et de grands'caractères, diversement combinés ensemble, forment les mœurs àe la tragédie. Passions moins vio-
• lentes dttts . l'épopée. Tom . v. 2 56
intérêt. La vérité dont notreâmé est émue, comme elle se plaît k l'être , est celle qu'il faut imiter.
, Tome v. 12S
Unités d'action , d'intérêt , de temps , de lieu ; en quoi elfes consistent. Tom. rit. 106
Éloquence poétique, h'élvquence des passions est l'âme de la tragédie. Tom. iv. . 1
Dénoûment. La fortune du personnage intéressant est comme un vaisseau battu par la tempête. Il airive au port , ou il fait naufrage. Voilà «le éenoûment. Tom. m. 109
Catastrophe. Funeste aux bons ou aux méchans. Laquelle est préférable ? Tom. 11. 109
Pédtunatiori théâtrale. Ce qu'elle a été et Ce qu'elle doit être. Tom. m. ~ 8
Décoration. Anciens vices de nos théâtres du côté des décorations. Changemens arrivés depuis.
Tom. ni. 44
Chœur. Tantôt bien , tantôt mal employé dans k tragédie grecque ; banni de la nôtre ; pourquoi. Tom. ii. ' 193
Drame. Tragédie populaire. Il peut avoir sa bonté
. morale et poétique ; mais quand} et comment.
Tom. in. 199
Pantomime. Spectacle attrayant et pernicieux pour le goût. Tom. yi. ' i55
Parodie. Genre facile, méprisable et nuisible. Tom. vi. ; 168
Comédie. Le prestige de Fart est d'y cacher Fart. Histoire de la comédie ancienne et moderne , ses divers caractères , selon Jes mœurs des diverses nations. Tom. n. *"
Cbmique de caractère, de situation, d'intrigue. Noble, bourgeois, bas j villageois,. Tom. 11. 3^7
Plaisant. En quoi il diffère du comique. Quelle est dans la nature la cause de l'impression qu'il fait sur nous. La sottise est comique ; la bêtise est plaisante. Tom vi. a 53
Prologue. Exposé de l'action directement adressé au «public. En usage chez les anciens. Rebuté des modernes , et avec raison. Tom. ni. 93
intrigue. Tout doit s'y passer comme dans le cours de/ la vie commune. Tom. v. i3tS
Situation. Etat des choses qui ferait rire quand les personnages seraient muets. Tom. vil. 146
pialogue. Très-naturel chez les anciens. Gâté chez les modernes par le faux bel-esprit. Excellent dans Molière. Tom. ni. 160
METHODIQUE. l3
Mœurs. C'est de la vérité des mœurs que le comique tire sa force ; et c'est de leur "étude assidue et approfondie que le poète doit se nourrir.
^ Tom. v. a 56
Portraits. Rien de plus commun dans nos comédies , et bien souvent rien de plus froid. C'est l'action qui doit peindre. Tom. vu. 49
Denoûment. Son mérite éminent est d'achever le tableau par un coup de force qui rende , encore plus ridicule le personnage qu'on a joué. Tom. m. 109
Farce. La honte du théâtre. Le comique de la populace. Tom. rv. aao
- Sotise ou Sotie. Première ébauche de la comédie sur notre théâtre. Tom. vu. a£4
Jrlequin. Exemple des singularités de caractère d'où les Italiens ont tiré leur comique, Tom. 1. 3j6
Parterre. Assis ou debout. Inconvéniens et avantages de l'un et de l'autre. Tom. vi. 173 Cabale. Espèce de ligue pour ou contre l'auteur, de la pièce qu'on donne au théâtre. On peut juger des lumières d'un siècle par le plus ou moins d'ascendant qu'elle a sur l'opinion publique., Tom. 11. # 96 Lteique. Poésie réellement chantée chez les Grecs et du temps de nos anciens bardes , mais fictivement chez les Romains , ainsi que parmi nous. Tom. v. • aoo Ode. Ancienne. Moderne. L'enthousiasme est son
caractère , mais le déKre même en doit être réglé. Tom. vi. a3
Strophe. Diverses formes de la stropfte ancienne. Tom. vu. xy4
Stance. Diverses formes de là sutnce française. Tom. vii. v a 57
Bymne. Quel devrait être «on caractère : l'onction ou la sublimité: Tom. v, 5o
Comique, Ceux de Moïse , modèle dn sublime.
CekûdeDavkt sur la mort de Jonathas , modèle dn style touehant. Extrait de celui de Salomon. Tom. n. 101
Dithyrambe. Consacré dans la Grèce an culte de Bacchus. Dédaigné par les Romains, étranger •pour nous, sans objet et sans vraisemblance. Tome nr. 187
Jnaeréontitfue. La gr&ce en eât le caractère. Tout y respire l'enjouement ou la volupté. Il est naturel aux Français comme aux Grecs.