EO
d’où l’on tirera
■ • -. v «Œ\/c — Ea*.
Substituant ceUc valeur dans l’equation (4*7) , on trouvera dt - d0
■ ■ ‘ i/C — Efl* ’ k
divisant par E , sous le radical , et multipliant en dehors par \/Ë, cette équation donnera . . / • -, •
dQ t
dt = -
i/ey/e-6*’
et donnera on l’intégrant •
. ' «V/ËN , *
— — = aro( cos = — — I + C;
Dtgiîtzeçtèâj
DES COEPS ri.OTTANS , CtC. 3<^
d’où l'on tirera
* - cos [(i — C')i\/E]-
11 sera facile de déduire de là
. V/C[co.(<-C')V/Ê]
585. Lorsque E sera négatif, le radical qui affecte le second membre de cette équation devenant une quantité imaginaire , la valeur de l’arc fl décrit par ni (flg. >37) cessera d’ètre réelle, et l’oecillation ne pourra Fig. plus avoir lieu; mais, pour queEsoit négatif, il faut que le premier terme do l’équation (4’8) se détermine négativement, et que par conséquent l’on ait
A ± B — rtombrc négatif,
c’est ce qui arrive lorsque B surpasse A, et comporte le signe inférieur.
Mais nous avons vu, art. 583, -que B étant la valeur de la droite G m, cette valeur, art. 58a, n'était négative que quand le centre de gravité O de la carène était au-dessous du «entre de gravité G. Il suit dé 14 que le corps ne peut être dans une position d’équilibre instantané que dans ce cas; car c’est le seul où les oscillations peuvent devenir impossibles.
Au contraire, lorsque le centre dé gravité O de la carène sera au-dessus du centre de gravité G du corps , la valeur de B sè déterminera positivement, et celles de 9 et de a seront réelles ; d’où il suit que les oscillations pourrontjavoir lieu : et comme la détermination de leur durée s’effectue absolument par le même moyen que nous avons employé lorsque nous avons traité du pendule composé , nous pourrons en conclure qu’elles sont d’égale durée. Cela suffit pour nous faire reconnaître que lorsque le oentre de gravité de la carène est au-dessus du centre de gravité du corps plongé dans un fluide , ce corps est dans une position d’équilibre stable. 1
De la Balance hydrostatique , de V Aréomètre, de la Pesanteur de l'air , du Siphon, et de l' Élasticité de fair.
586. Soit M un corps dont le poids est P ; si ce corps est plongé dans un iiuide, il perdra de son poids une quantité égale au volume du fluide qu’il déplace; par conséquent , il faudra