Si l’on égard à l’épaisseur des cordes, on considé
rera la puissanoe comme appliquée au diamètre de la corde ; alors le rayon du cylindre et celui de la roue devront, être augmentés du demi-diamètre de la corde; et l’on aurâ : la puissance est à la résistance comme le rayon du cylindre, plus celui de la corde, est à celui de la roue, plus celui de la corde. • <•
238. On rapporte au tour le cabestan’, qui n’est autre chose qu’un tour dont l’axe du cylindre est vertical.
239. Soit un système de tours arrangés dans l’ordre suivant : la puissance P appliquée à la roue AD (fig. 123), fait mouvoir le cylindre BC qui communique à une seconde roue A'D' par une corde BA' ; cette roue A'D' fait mouvoir le cylindre O'B', auquel une corde B' A" est attachée *et* ainsi de suite jusqu’au dernier cylindre qui est chargé de la résistance B .
lies UACHISKS.
Si tout le système est en équilibre et que nous nommions T, T', T", etc.', les tensions des cordés BA', B'A", etc.,
nous aurons,
Pour le premier tour ... P : T : : OB : OA ;
Pour le second T : T' " O'B' ; Q'A7;
Pour le troisième T' : R ;; O'B" : O" A".
Ces proportions étant multipliées par ordre , nous donnent cdle-ci ,
p : R :♦ OB X O'B' X 0"B" : oa x o'a' x 0"à' , d’où l’on tire