CONVALESCENCE
ques jours, le rétablissement des fonctions doît erre plus rapide (ju'après une alFection qui aurait duré plus long-temps. L'habitation et le régime des convalescens ont une action bien évidente sur la promptitude ou la lenteur avec laquelle la santé se rétablit. Communément la convalescence est plus longue dans les endroits bas et humides , dans les hôpitaux , que dans les maisons j^articulières et dans les lieux secs et élevés. L'usage d'alimens malsains, une diète trop sévère , ou l'excès opposé , j)rolongent la convalescence. Enfin il est d'observation que, dans le printemps et dans l'été, le rétablissement est beaucoup plus prompt que dans l'automne et l'hiver.
La convalescence ne conduit pas toujours à la santé parfaite : elle est quelquefois interrompue par le retour de la maladie à laquelle elle succède, ou par le développement d'une autre affection.
ynÉNOMÈ^ES CONSÉCUTIFS, 4-^5