CA CB
si F est entre les pôles , et en sens contraire s’il est an dehors ;
2®. Que ces forces soient en raison inverse des bras de levier X et > — X.
L’équation d’équilibre est donc
cos a X
CA X X cosb~~ X (CB
y-hO — ^)*
, ou
oa
j:(X — *) (> — ar)
Cette éqaation est le lien des points où il faut placer le courant pour qn’il n’imprime à l’aignille aucune déviation; les courbes qu’elle représente changent de nature quand X change de grandeur, c’est>à>dire suivant que l’axe de rotation est entre les pôles ou exactement ÿnr l’on d’eux , ou sur le prolongement de la ligne qui les joint. II est facile de les discuter et de les construire dans ces différens cas.
Premier cas. — L’axe de rotation est an milieu de l’aiguille.
On a
et se décompose
L’équation devient y’ —
en deux l" ^ **
La première est celle d’une ligne droite, fig. i36, perpendiculaire à l’aiguille et passant par son milieu;
La deuxième est celle d’un cercle ÂsBs', fig. i36, qui a son centra
au milieu de l’aiguille , et qui a pour rayon — , ou la moitié de sa lon-
gueur.
Voilà les courbes où l’action du courant change de signe; elles sont les limites où la force attractive devient répulsive, et vice versa, et celà ne tient pas, comme on le voit, à un renversement de la force, mais simp'le* ment à la différence de ses intensités sur les deux pôles de l’aiguille.
Il est facile à présent de calculer tous les effets du courant , soit qu’il se trouve sur seslimites, ou au dehors ou an dedans.
I*. Si le courant est placé sur la ligne droite on sur le -cercle, il n’agit plus pour faire tourner l’aignille, mais il agit encore pour l'attirer ou la repousser parallèlement à elle-même, ou pour imprimer à son centre un mouvement plus ou moins oblique à sa direction.
sin a sin ô
Quand le courant est sur la droite , les deux forces — — et - -