‹ Élémens de physique expérimentale et de météorologie (volume 4)Chapitre 113 sur 131 · LIEU DE L’OBSERVATION · texte numérisé non relu

LIEU DE L’OBSERVATION

Colombo.

Ceylan.

Idem.

Edimbourg.

Colombo.

Idem.

Idem.

Idem.

Près de Colombo.

Idem.

En mer ; lat. 2<* 3' N.

Idem ; lat. 34° S.

Près de Colombo.

Idem.

En mer; lat. 20 27' IV.

Colombo.

Cap de Bonne-Espér.

Colombo.

Kandy.

Colombo.

Idem.

Idem.

Idem.

En mer ; lat. 8° 23'N.

Idem, lat. 1° i4‘ S.

Idem.

Près Edimbourg.

En mer; lat. 6°57'N.

Près de Colombo.

Kandy.

Colombo.

Environs de Kandy.

Kandy.

Idem.

Idem.

Idem.

Cap de Bonne-Espér.

Kandy.

Idem.

Idem.

rv® PART. , CHAP. III. -<~"i CALORIQUE. 4 1 7

Remarques. — Pour les amphibies , le nombre qui se trouve dans la colonne de la température ambiante est la température de l’air; pour les poissons, l’huitre commune et le crabe , c’est la température de la mer.

On voit que les oiseaux sont de tous les animaux ceux dont la température est la plus élevée; les mammifères oc cupent le second rang; viennent ensuite les amphibies, les poissons et certains insectes; la dernière classe comprend les mollusques et les crustacés, qui sont sensiblement à la température ambiante , ainsi que les vers sur lesquels on a jusqu’à présent fait des expériences.

La bonite offre un exemple remarquable; la mer étant à 27,2, la température de la bonite s’est trouvée de 27°,8 au cœur, et de 87,2 dans les muscles intérieurs; le cœur est très -près de la surface.

276. Quantités de chaleur produites par divers animaux. — Ces quantités de chaleur peuvent être déterminées par le calorimètre , et MM. Lavoisier et de Laplace n’avaient pas manqué d’appliquer leur instrument à ce genre de recherches. Dernièrement M. Dulong a employé un autre moyen, qui est sans doute le plus précis et le plus ingénieux que l’on puisse imaginer; son beau travail sur ce sujet n’est point encore publié , et nous ne pourrons donner ici qu’une idée générale de son appareil et de ses résultats. L’animal que l’on soumet à l’épreuve est enfermé, fort à son aise, dans une caisse en cuivre mince, qui est plongée dans une grande masse d’eau; l’air nécessaire à la respiration lui est fourni par un gazomètre; les produits de la respiration sont conduits au dehors; ils sortent à la température de la masse d’eau; ils sont recueillis et analysés. L’expérience dure environ deux heures, et par l’élévation de température de l’eau, on juge, après avoir fait toutes les corrections , quelle est la quantité de chaleur qui a été fournie par l’animal en expérience. M. Dulong a déterminé ces quantités de chaleur avec une grande précision, sur des individus de différentes

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