‹ Élémens de physique expérimentale et de météorologie (volume 5)Chapitre 43 sur 79 · oo 2.,5o · texte numérisé non relu

oo 2.,5o

De pris-

DifFé-

o,3oi

La correction de température dépend à la fois du coefficient de dilatation du mercure et du coefficient de dilatation de l’échelle sur laquelle sont marquées les divisions 5 car il est évident que si l’échelle se dilatait précisément autant que le mercure, il n’y aurait pas lieu à correction.

Les échelles sont ordinairement en verre, comme dans le baromètre de. M. Gay-Lussac , ou en cuivre, comme dans le baromètre de Fortin.

En adoptant :

0,0001803 pour la dilatation du mercure,

0,0000086 . du verre,

0,0000 17 3 . du cuivre.

Il est facile de voir que la correction correspondante à chaque degré du thermomètre centigrade sera :

0,000173 pour le baromètre de M. Gay-Lussac, o,oooi63 pour les baromètres de M. Fortin.

Par conséquent si l’on représente

par h une hauteur observée ,

par t la température correspondante,

la hauteur observée devra être diminuée ou augmentée

de th. o, 000 173 dans les baromètres de M. Gay-Lussac, et de th. o, oooi63 dans les baromètres de M. Fortin ,

suivant que la température t sera plus grande ou plus petite que zéro.

Dans les observations sédentaires, il suffit de faire les corrections de température sur la moyenne hauteur barométrique du mois, en adoptant pour t la température moyenne de ce même mois.

OBSERVATIONS BAROMÉTRIQUES. — CHAP. H. 7 j 5

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