CHAPITRE U
De l’air et des vapeurs atmosphériques.
516. Observations barométriques. — Les observations baamétriques peuvent conduire à la solution de plusieurs prolèmes qui ont un très haut degré d’intérêt; mais il serait icile de s’égarer dans ces recherches, il serait facile de faire ne foule d’observations parfaitement exactes et cependant [Utiles. Nous devons donc nous attacher ici à indiquer les •incipales questions que l’on se propose, et à faire connaître s résultats auxquels on est déjà parvenu. Pour atteindre but, nous prendrons pour guide un excellent mémoire, ns lequel M. Bouvard a discuté avec un soin scrupuleux utes les observations barométriques de l’Observatoire royal Paris.
Dans nos climats on observe le baromètre quatre fois par ir : à neuf heures du matin, à midi, à trois heures après di, à neuf heures du soir.
L’observation de midi donne la hauteur moyenne du jour, par suite la hauteur moyenne du mois et de l’année, is trois autres observations servent à déterminer les varions horaires, ou ce que l’on appelle quelquefois la période r orné trique.
La hauteur moyenne du baromètre à Paris, donnée par igt années d’observations, de 1816 ài836,estde756““; peut la regarder comme d’autant plus rapprochée que moyennes annuelles extrêmes ne diffèrent pas de plus 3®“.
En prenant les moyennes correspondant à chaque vent ir cette longue période, on trouve entre elles des difféices considérables ; la plus grande hauteur moyenne cor-
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respond aux vents de nord et nord-est, la plus petite au: vents de sud et de sud-ouest ; l’excès de la première sur 1 seconde s’élève à plus de 7“™. Neuf années d’observation faites à Metz, par M. Schuster, montrent une influence ana logue, bien qu’elle soit moins considérable ; et cinq année d’observations faites à Marseille, par M. Gambart, accuser au contraire une influence presque nulle : le vent du su donnant toutefois une hauteur supérieure à la moyenne, le vents d’ouest et de nord-ouest une hauteur inférieure.
Les variations diurnes des baromètres exigent des soir assidus et des instrumens très parfaits ; elles se déduiseni comme nous l’avons dit, des trois observations de 9 heure du matin, de 3 heures et de 9 heures du soir.
Les résultats obtenus par M. Bouvard sont contenus dar le tableau suivant:
Bouteurs moyennes annuelles du baromètre pour les diff rentes heures du jour, et variations diurnes moyenm
qui s’en déduisent.