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r ••• ntiiiACtiÔN DK^Îa LUMIÈRE. 'f7*5
^ Poùr facililer rapplicalion de ces prih'éipW, kodÿ'aonüons ^aiii? le tableau suivant les |iHdices de rérraçüon, cl lés angïés limites de plusieurs s ubsiançes. ^JiliJu obntnp
' ■ dyoR / b ifiq ny'np
■ Iiidlpes Apgfew *' de réfracl. limites
; . ; Konpf.
des substances.
Cbromate de plomb.
Diamant. .
Soufre; .
Zircon. .
Grenat. .
Spinelle. .
Saphir. .
2,9-26 — 19?JSa 2,470 — 25 53
'2,040 —Lüto, -21.
1,768 — 54 26 I Eau (liqiii'db^rT
. - )fl3b' ^”^^0«Sof Angles
des substances, de réfract. limites.
Topaze . i^cio — 58 24
Fhnt.yi .' ;.ri.,'K -i?, l.,tWP;T-nSB «1
Quartz. . .‘^1 . .'.n ;i:>
A*un- . r . 1,437 — 43 21
Î181. De la déviation produite j)ar lèT prisme^, '^t'paitt-
culièrement de la dèviraim minmluïn .'^Quonû la condition d emergence est remplie, les rayons sortent en effet par la seconde face et sont plus ou moins déviés de leur direction primitive. L’an^fe de déviûtîdn oui la déviation l’angle que 1 image directe fait avec Pimage réfractée, quand l’objet -esl^uppôsé infiniment loin : ainsi, l i étant le rayon incident etî' c le rayon émergent {{îg. 174), sîl’on piacel’œil enj.c assez loin du prisme, on pourra recevoir en même temps un pinceau dans la direction o oi' et un pinceau dans la direction O' c l\ parallèle à li\ le premier fera voir l’objet par réfraction le second le fera toir dîrectéinent,^ ét l’angle rep'i^d dé ces deux images est la déviation;' çet^ angle est évidemment
égal a oc I ,
Il est facile de démontrer par le calcul que cette déviation change avec l’angle d’incideiice, qu’elle a cependant un minimum, et que sa vaje^r minimum a lieu quand les angles
d incidence et d’émergence sonrégaux entre eux {fig. 174)
ou, ce qui revient au même, quand le rayon réfracté ii' fait un triangle isocèle isÈ avec les côtés du prisme,.ou enfin
; quand l’angle de réfraction, est |! ÿ^étan,t 'rangle''5idï gent; en effelle triangle sii! étant isocèle, |est c<lmplLent de
474 livide yi.—QPT^g^. .
s i i\ qiii est lui-même çomplémeni de l’angle de réfraction correspondant. Cette position est remarquable et d’une grande utilité dans beaucoup d’expériences; il en résulte qu’en désignant par d l’angle de déviation minimum, par a d’ansle d’incidence, et par g l’angle réfringent du prisme,
^ lOür * -
on a :
£» ■ - : . d—ia — g.
tL * .... .0: , -
En effet, si l’on mène par le point e les lignes c b etc b',
■respectivement parallèles à sfl ej' s<i',.on a : . .
jet , ÇQmipe,^' ç P — V ç b = l i a — 90 g , ^=3180—180+2(1 — 9, ou (1=^2 Cl g,
et par conséquent a = — — .
■J Si l’on représente par n l’indice de réfraction de la sub- ■ stance , on a en général :
S in. b
,'el , puisque dans la posilien dont il s’agit on a
ûil en résulte
formule importante qui permet de trouver le rapport de réfraction n par la seule observation de la déviation d car il est toujours facile de déterminer 1 angle réfringent g. b Yofcr latKsposilion généfrale des expériéBces, u •'îtiss
CHAP. II.-rnïtfiRAOTKMr DE LA LüMIÈnE. 47S
382. Recherche des indices de réfraction des solides et des liquides trausparens, — 1° Pour corps solides , on en fait d’abord un prisme dont on mesure l’angle réfringent ÿ avec le goniomètre. Ce prisme est ensuite disposé verticalement sur une petite plate-forme liée à liUuneUe supérieure d’un cercle répétiteur {fig. 174); cettè’plate-forme est mobile sur son plan autour d’un aye vertical. La lunette inférieure du mêmeeercle dirige sur un poiot d’une mire-éloignée et se ûxe dans cette position ; ensuite, avec la lunette snj)élieure . on cherche à recevoir l’image réfractée du même point de la. mire , ce qui sera toujours facile si Je prisme est bien ÿérlical. Dès qim celte image! vient tomber sous le fil de la lunette, on fait tourner en même temps le prisme )u moyen de La pJale-ibrme, et la lunette pour suivre l’inage. Après quelques essais , on trouve la position de la léviation mînimwn dont la mesure est donnée par l’angle
les lunettes. iCeUe valeur et la valeur connue de-^élautsub-
liluées dans.îa formule précédente, il n’y a plus d’inconnue [lie la valeur de n que l’on détermine aisément. ~
2« Pour les liquides, ou suit exactement le même pro- ;édé , mais, on leur don.ue la forme de prisme de la manière iuhanfe r orn perce un trou de part en part dans un prisme le verre [fg. 175), et un trou plus petit v dans sa base. Le tremier se ferme en appliquant sur chaque face du prisme me peüte plaque de verre à faces bien parallèles, ensuite on e remplit de liquide et l’on met en u un bouchon à l’émeri, !)n a coutume de faire sur la longueur d’un prisme solide :inq ou six prismes liquides.
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