CHAP. 1. — MICROMÈTRE À DOUBLE IMAGE
M. Arago, qui s^est servi de cet instrument pour mesurer les £amètres des planètes, a trouvé de Tavantage à mettre le prisme entre Foculaire et Tœil : mais alors il faut employer un oculaire particulier dont les verres soient mobiles pour changer à yolonté les grossissements. Par là on arrive, comme dans le cas précédent, à établir le contact des deux images : le grossissement g qui atteint ee but, étant connu par la position respective des veires'de Foculaire, il est facile d'en déduire le diamètre apparent d de Tastre ou de Fobjet, car on a alors :
Réciproquement, on pourrait déterminer par ce procédé le grossissement d'une lunette : mais pour cela il faudrait éloigner une iDÎre circulaire Jusqu'à ce que ses deux images fussent en contact lorsqu'on les regarde avec le prisme placé au-devant de l'ocolaire; connaissam alors son diamètre apparent del Tangle «, 00 en déduirait g.
Ce même procédé pourrait encore être appliqué aux microsoaçes : pour cela, il faudrait placer devant les lentilles objectives UB micr<»nètre de verre. et le mettre au foyer; puis, au lieu de robsenrer avec la chambre claire, on l'observerait avec le prisme de Rochon, en le tournant de manière que les deux images fassent dans la même ligne ; alors on reconnaîtrait la fraction m de millimètre dont l'une des images dépasse l'autre ; c'est cette fractîau amplifiée et devenue g fois plus, grande, qui, à la distance de la vision distincte d^ forme la tangente de l'angle dç diifklication; ainsi on a :
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1 rtange :: rfr^/w, dou g= — ^— .
te prkme de la figure 10, qui nous a servi à démontrer les projetés du micromètre à double image, peut être enqployé de den manières : ou en prenant, comme nous Tavons fait , les fittes j6 ou a/ pour faces d'entrée et de sortie de la lumière, ou en prenant au contraire les faces ja et A/. D est facile de voir, d'après ce que nous avons dit (167), qu'il y a de Tavanttge à employer cette seconde direction, parce que la séparaikm des images est beaucoup plus grande.