CHAP. IK — LOL BE MALUS
ceaux est toujours égale à Fiuiensité de la luanenr inoideiifie', car r-f- jr=^.
2* Que pour a=0, Ton a r= f, et or = 0 ; à mesure que l'angle a augmente , r diminue, x augmente, et pour a=4i5*^ r=A etar= |; au delà, arFemperte sur r et enfin pour a= 90**, Ion ar=0 et ^7=/; c'est-à-dire que si la section principale est perpeinMculaire au j^n piômitif de pokdaaliaB, le faisceau ordinaire s'éteint et le faisceau extraordinaire a tout l'éclat dbi âisceau ineident ;. maïs eoD-plan de polarisalwn n'est il onncide aiiccleplaKpnmiti£puiBqtt:il estpespendi
Celtake BBDsnipaibler qpi n!élpât d'abord qu'un, moyen empirique de refBMteP kg appagences, a été- démoHtrBe cxpérimen*talementpBDBli* AragOyetLse tvowfft de plu&jualifôe'par la «heoN rie (voy. chap. v, propos, m).
n rcsoIlR auiiK de la mânm tfacorie cpi'im fidsemm de lumière naturelle (Fmm iaêÊmiià égale, k 1 , pmit toujours- etra considéré étamt la. riumèn- de detur faisceaux golatrisis k aagle if^anùahaewm wm ÎMêensUé | , Vazimutde Pundeces-pbau de jmlmrisatiaa itanS arbitraire (▼oy. chap. ▼, propos.. tiii)w.
Eii effet, quanduau ftârea» naturel d'inteneîts 1 tombe suFun prisme bÎHpéfriagfjl, il dmme naissanoeà deuzfaisceauz, Jjund'imteosité |; qoî est poksisé dans- la sectmiif principale,. Taatre d'ins* tensité | polarisé perpendiculairement, h la section principale. Or, si l'on regarde- le fiÛBceau naturel conune composé de deux faisceaux d'intensité ^ et' polarisés- à angle droit , le plan de polarisation du premier, faisant par exemple un angle quelconque a ayec la section principale du prisme , le ^an. de pclarisation du second fera alors avec cette section un angle de 90^ — a\ et le prisme ag£«mt sur le premier domièra à l'émergence un
,. . cos'a ^ !• • sm* a^
cayoBiOcaiiviÛPe r =^ — •^ — et un. rayon, extraord maire jz =^ ^ >
sgiasaBf sur le^* soeond, fl donnera* tm rayon ordinaire
cos*'(90 — a) sin'fl
Bt a&mypB^exlaaardînairQ
, sin*(90—- a) cos* a *= ^ = -9-
388 LIVRE VI. — OPTIOUE.
Ainsi en définitive le rayon ordinaire sera
, cos* a 4- sîn* a 1 2 ""2
et le rayon extraordinaire
c^est-à-dire le même résultat que pour le rayon naturel d'intensité 1.
Si Ton suppose , en généi*al , qu^un rayon de lumière pltrisée d'intensité / traverse un premier prisme bir-réfringent dont la section principale fasse un angle a avec le plan de polarisatkm et ensuite un second prisme bi-réfringent dont la section prinapale soit parallèle à ce plan primitif de polarisation, il est (acile de déterminer les intensités et lés plans de polarisation des faisceaux émergents.
Car, au sortir du premier prisme il y aura un fidsceau ordinaire r = ^ cos^ a^ et un faisceau extraordinaire jr s= ^ sin* a.
Lç deuxième prisme agissant sur r donnera deux &isoeaui r' z=zr cos^a, x'srsin'a; agissant surx il donnera aussi deux faisceaux , savoir : r/ = x sin* a , x/ = x cos^a ; par consàpicnt il y aura en général quatre faisceaux émergents , deux ordinaires r' et r/ polarisés dans la section principale du second prisme , et deux extraordinaires x' et jr/ polarisés perpendiculairement à cette section.
« j. . (r' =rco^a=^i cos^a
Rayons ordinaires. .. , \ , . , . .
•^ (r, =xsm'a=^sm^a
J^ =r sin*a = ^ cos^a sia*a
Rayons extraordinaires { ,