‹ Élémens de physique expérimentale et de météorologie. [With] Planches (volume 2)Chapitre 124 sur 240 · CHÂP. IV. ~ TEINTE SENSIBLE · texte numérisé non relu

CHÂP. IV. ~ TEINTE SENSIBLE

p^oMKtqoMic-ls seotSM pfindpaledè ranafjMur dôk se-troa* nr à fiK9-prn près imn» le plan de pdansadon de ce JMme mjen, M. Biot a ânt le cakul exftec ôê» teintes qui dei^vvat Amr se prodmre, nais 9 est possible de sen rendre compta approximatiTemeiit par Jes oonsîderBtKnis s«hQ»te&-: # désignan» répdflsenr de la lame de quartz en iniUimàtresy les dériatioiis àeè pk» (ie polarisetion de9 diverses conlenr» parrrapport à la section prinépsie sont alors,

Limite du rotige (Î-P — îT^^O) e ^, 50 . ^

Rouge du verre de M. Bîoi*. 5 ,5^.r

Limite dn rouge et de Torangé 4 ,09-. e

Id; de Forafigéet dhi jamie 1 ,73-. e^

laoïMinojeiii.. ..• , .., 0 ,06

iiniKdajaaiieetdiLVM; ., i ,6ê^

Id. dtttTevtietdttliieii. ^ ••,•.••«...•. 6 ,M.^

itf. do bfeuetde l'iadîgo.. •«...•«,.»•.. iO |47,«

J4£..de 1 -indigo et daTiolet...*««««...v \k fiS^.e

Violet extréiiie^..^.«.,^»«.^..«««^ 20 »O0.tf

Ainsi ^lorsqn^.cm.'vîear, a»iifiirn»Éwttl'à ktl<û.deflUiiS9.iiiHi« tipiiee k. deim«4itteD8Îlé de chaque rayon^ soîti par le carré d» «■nnai de Tanigle do sm plan de pokMrisalîoa pour former \^ îK>ge anUaaise , .soit paor ^ camé du siamo^pove former TimagB citiaDwiinaire>. on ^t ^le cdle^ci resêt tres*4a(iUe, tant que e ne prend pas des Yiliiiimi de S-oo é^imisés et qu'elle ne se com^ pose d.'iiibond ^fie de^ qpelqiMS'. rayoosi Yielels> bleus et* indi^s , 3^*^ tm»p«a de rou^ «aûttéme; nuûsH elle chen^ de oomposî^» ^ff à flwsie que ^ augmente , et lorsqa'd.' aitteint deS' vadems de 7 ou ft leiiVueiiirii^ Ir jemie et romogéy* mamopient omoi»:, '^ vert.ec le looge ooramencent à j ewtter en benne proportion^ ebl^ et rûadigo presipie c& totelîie, tandis- qu'une partie du ''io'et iopMMi àiTimoge ordinanre. OncaBapiend aàosilft*mardit ;iÉaérale du phénomène : la composide»» loniaUe de le teinte emiblev ^ nneaure que Tëpaissenr chaai^av ^ cependant son loubteGaanctèrede rasCer à pen^près danailear^mânes imanom et ke oomerver, jnoqo'à d'assez* gvaiide» épaisseurs^ la propriété de Rtfer dtt Uea. asinnige peur un: pebtf mouyemem. du prisme

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C'est» ce qve nous* arrona représenfté (Pl. 36^ Fio». 16, 17) «HT ili I III ia Mlle m m dé yuMs de â^»,7& et de 7'™,âa;.pour la

première (Fie. 16), la roUtion est à gauche du ^ixa primitif de polarisation /?/?', et la section principale ss' perpendioilaire à ce plan est dans le jaune moyen; avec la seconde (Fig. 17), la rotation est pareillement à gauche, et la section principale coïncide alors avec le plan primitif de polarisation ; les rayons or indiquent le rouge de M. Biot et les rayons oA le violet extrême.

Ces développements relatifs à la teinte sensible ne seraient en quelque sorte qu'une satisfaction théorique, si le quartz était le seul corps doué de la propriété rotatoire, mais ils acquièrent uiie grande importance par la variété des substances dans lesquelles M. Biot a découvert ces propriétés. D'abord, en 1815 dans l'essence de térébenthine liquide, en 1818 dans la vapem* de cette essence, ce qui a constaté d'une manière bien décisive que les actions dont il s'agit appartiennent aux molécules constitutives des corps et non pas aux arrangements accidentels et divers que ces molécules peuvent prendre soit à l'état solide, soit à letat liquide; ensuite, pendant la même période, dans l'essence de citron, le camphre et le sucre, tantôt mélang^À, tantôt combinés avec des coips de diverses natures, et conservant cependant leur action prôpi*e à raison de leur quantité pondiérable. Avant d'indiquer combien les phénomènes ont prb d'extension , nous devons faire connaître ici la théorie que Fresnel en a donnée^ en 1817 et 1818, à l'époque- même où M« Biot en établissait les lois expérimentales.

196 k Tkéorle de FresMeU — Fresnel suppose que les vibrations lumineuses s'exécutent dans le sens même de la surface des oncles, perpendiculairement à la direction des rayons, et qu'un faisceau polarisé est celui pour lequel ces vibrations ont toujours lam^œ direction, son plan de polarisation étant le plan auquel ces petits mouvements oscillatoires des molécules éthérées restent constamment perpendiculaires : or, il suit de là que , si deux systèmes d'ondes d'égale intensité et polarisés rectangulairement, c'est-àdire dont les mouvements oscillatoires sont perpendiculaires entre eux , diffèrent dans leur marche d'un quart d'ondulation, le mouvement composé qu'ils imprimeront à chaque moléeule, au lieu d'être rectiligne comme dans les deux faisceaux coibî* dérés séparément, sera circulaire et s'exécutera avec une vitesse uniforme : les molécules tourneront de droite à gauche lorsque le système d'ondes en avant aura son plan de polarisation a drmte

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