‹ Élémens de physique expérimentale et de météorologie. [With] Planches (volume 2)Chapitre 164 sur 240 · TEMPÉRATURES · texte numérisé non relu

TEMPÉRATURES

TEHPÉRATURSS.

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Ces chaleurs latentes sont corrigées des augmentations de capa«* âté que prend Teau liquide à mesure que la température s'élète : mais les augmentations sont si petites que l'on peut les n^lige^ nos erreur sensU^le , et qn^il suffit en conséquence d'ajouter à chaque dialéur latente la température correspondante^ pour >▼(», d'après M. Regnault, la quantité totale de clmleur que possède à cette temp^ture 1 kilogramme de vapeur d^emt à Tftat de saturation.

Ces résidtats, que je ne comiaissais pas quand /ai fait les iccherches dont je viens de parler (254), s'accordent assez' bien 9fK les nombres qui se déduisent de mes expériences; seuleiDeiit, pour compléter les données qm entrent dan^me^ fonmiles, il serait nécessaire que la chaleur spécifique des vapeurs, et ceHé ^ la vapeur d'eau en partkulier, fussent déttsn^ées i^ec plus deprédfikNi.

SSê. CkiàÊemrm latentes êm dHvenM» tmpemim^ *^ Mll« Fâvrô ^ Silbermann ont déterminé les chaleurs latentes de diverses ^peurs avec un appareil simple, et qui me paraît succeptible d une assez grande exactitude loEsqu'il est mis en œuvre par 'àes mains habiles. U est représenté (Pl. 38, Fig. 5); c'est un

thermomètre i moufle, mais un tliermomèire dont le résenoir contient 8 à 10 kilogrammes de mercure, a, ballon de tcttc, portant une moufle i, un piston-plongeur ç et un tube indicateur horizontal df^ terminé par un réservoir^. Le ballon est dans une caisse de. hoîs, il repose sur un socle de liège et st trouve de toutes parts entouré d'édredon ou de peau de cygne.

La moufle est un tube de cuivre, sur lequel on a fait déposer de l'oxyde de plomb, pour le rendre inattaquable au mercuTt . elle est lutée à l'orifice à la glu^marine, et butée à son extrémit»' avec un tube de verre f ; le tube indicateur est ajusté aussi à la glu marine ; quant au piston plongeur, il passe par une boite a étOupe bien faite, et se règle au moyen de la vis v.

Cet appareil se gradue par des quantités de chaleur et non pr des différences de température ; pour cela on jette dans la moufle, par exemple, 10 grammes d*eau bouillante, dont on obsem la température avec soin quand l'équilibre est établi : on ^ alors combien l'appareil a reçu de calories, et par conséfpd quelle est la longueur du tube indicateur qui correspond a ufl calorie. Quand cette longueur est de22 ou 3 dixièmes de mètre, la sensibiUté est suffisante.

La figure 5 représente Tappareil disposé pour larechenibea! chaleurs latentes. Le liquide à éprouver est dans la pipette /> lorsqu'il est en ébulUtion , le bec de la pipette s^engage Textrémité d'un tube mince de verre qui est lui-même <laii> moufle, et qui s'y trouve entouré de mercure; la vapeur condense dans ce tube, et la chaleur qu elle abandonne s ol sur le tube indicateur ; puis le tube de verre est tiré de la ©« fie pour être pesé, afin de connaître le poids de vapeur densée»

Lorsqu'on veut appliquer Tappareil à la recherche des di&V^ spécifiques des liquides, très-près du point d'ébulliûon , il -^ de renverser la pipette en/?' comme l'indique la figure 5; a* le Uquide lui-même tombe dans la moufle, et le tube indit-^*^ fait connaître le nombre des calories données à Tappareil.

Yoiçi les résistât» obtenus par MM. Favre et Silbennano •

IfOMS DES SUBSTANCES.

C^sHmito d'bjrdrogène. . .

Ef|irit de bois

AIrool absolu

AJcool ▼alcriqae ......

Alcool éthalique

Éther snlfariqne

Etber ▼alértqoe

Aride formique

Acide acétique

Acide butyrique

Acicie valériqne

Éther acétique

Batjnte de>oiétbylcne .

Emence de térébenthine

Euence de citron

TOiraajrDmx d'ébullition.

ca,Aj.iumf spét-ifiqoes*

latoates.

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